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L'appropriation de la mer en Asie du Sud-Est
Crouzatier Jean-Marie
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782343147314
La mer d'Asie du Sud-Est est le lieu de tensions et de conflits depuis plusieurs décennies : d'abord limités au contentieux bilatéral entre la Chine et le Viet Nam à propos de l'archipel des Paracels, les litiges se sont "multilatéralisés" sur la question des Spratleys, avant de se généraliser à l'ensemble de la zone depuis les années 1990. Ces tensions dont il est peu question dans les médias occidentaux dépassent largement le cadre régional, car les enjeux sont considérables : sur le plan économique, les sous-sols sont riches en pétrole et les ressources halieutiques importantes ; sur le plan stratégique, la possession d'une mer territoriale dans cette partie de l'océan, et plus encore d'une zone économique exclusive, permet de surveiller et de contrôler le trafic maritime qui est intense puisque transite par cette zone l'essentiel du commerce maritime entre l'Asie de l'Est d'une part, et l'Asie du Sud, le Moyen-Orient et l'Europe d'autre part ; sur le plan géopolitique, la confiscation de cette zone par la Chine remettrait en question le statu quo dans la région. Le comportement de la Chine dans le conflit est scruté et ses initiatives dans la région sont perçues comme autant de précédents : si Pékin impose son hégémonie sur l'Asie du Sud-Est et ses 600 millions d'habitants, l'impact de cette situation se fera sentir au-delà de la région Asie-Pacifique. C'est l'équilibre géopolitique mondial qui est en jeu.
Nombre de pages
262
Date de parution
18/05/2018
Poids
318g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343147314
Titre
L'appropriation de la mer en Asie du Sud-Est
Auteur
Crouzatier Jean-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
318
Date de parution
20180518
Nombre de pages
262,00 €
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La fin de l'acte administrative unilatéral est une opération singulière du fait de son caractère protéiforme. Elle se compose ainsi de plusieurs modalités qui traduisent ses manifestations et effets, et dont les spécificités expliquent la pluralité. L'analyse de ses modes d'expression permet d'affirmer que la fin de l'acte administratif unilatéral est l'opération, qui peut être rétroactive ou seulement à venir, par laquelle l'autorité administrative ou le juge administratif décide de la disparition d'un acte administratif unilatéral ou seulement de tout ou partie de ses effets. Concrètement, il s'agit du retrait, de l'abrogation, de la modification, de l'annulation et de la caducité, mais uniquement quand elle est planifiée. La relative diversité qui caractérise la fin de l'acte administratif unilatéral pourrait s'opposer à l'existence d'une notion, l'unité faisant a priori défaut. Pourtant, la cohérence et la logique de la fin sont clairement dévoilées par la présence d'un acte de fin à l'acte administratif unilatéral affirme sa pertinence et sa logique. Une logique interne d'abord, traduite par la présence d'idées directrices gouvernant les règles de la fin et confirmée par une construction juridique précise et structurée. Une logique externe ensuite, exprimée dans la cohérence des implications de la fin qui apparaissent autant dans les obligations incombant à l'administration ou à l'administré, que dans la sanction qui y fait suite et qui trouve son fondement dans la faute commise.
Crouzatier Danièle ; Crouzatier Aude ; Bornibus Am
Les fées existent-elles encore? Elles ont bercé mon enfance, de Mélusine à Carabosse, de Gracieuse à la Fée Clochette, tout un monde habité d'êtres merveilleux, de dragons et de monstres gigantesques aussi bien que de créatures minuscules: elfes, korrigans et trolls. Tout cet univers est là, présent, suggéré plutôt que décrit, dans le conte de George Sand. Pour le voir il faut avoir de "gros yeux", porter sur le monde un regard particulier, un regard curieux, capable d'émerveillement. En adaptant La Fée aux gros yeux, j'ai voulu transmettre cette capacité de voir l'invisible, de scruter chaque parcelle de lumière qui nous entoure...
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.