Ecrits sur l'art et le spectacle. Peinture / Sculpture / Photographie / Cinéma / Musique / Ballet /
Crevel René
OMBRES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782841421930
Dadaïste, surréaliste, dandy, mondain, homosexuel, toxicomane, tuberculeux, militant révolutionnaire, de tous les écrivains de l'entre-deux-guerres, René Crevel (1900-1935) a sûrement eu la trajectoire la plus rayonnante, la plus exigeante, la plus brûlante qui soit. L'ensemble de son oeuvre définit le récit surréaliste comme un genre refusant les conventions romanesques, mêlant l'obsession autobiographique au désespoir et à la révolte, accordant la création artistique et l'action révolutionnaire par la subversion de l'écriture. Très tôt la peinture lui révèle un monde nouveau, des perspectives saisissantes qu'il n'aura de cesse d'arpenter. Comme chez Diderot, sur lequel il avait commencé une thèse, écrivain et critique d'art sont un même homme. La liste est longue des artistes rencontrés, interviewés et défendus avec admiration, amitié ou passion, ceux avec lesquels il a collaboré, ceux qui l'ont portraituré, ceux avec lesquels il a correspondu. On trouvera ici réunis pour la première fois la totalité des écrits de René Crevel sur la peinture et la sculpture (monographies, chroniques, préfaces), ainsi que ceux consacrés à la photographie, au cinéma, au théâtre, à la chanson, au music-hall et au cirque.
Nombre de pages
272
Date de parution
23/03/2012
Poids
226g
Largeur
119mm
Plus d'informations
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EAN
9782841421930
Titre
Ecrits sur l'art et le spectacle. Peinture / Sculpture / Photographie / Cinéma / Musique / Ballet /
Auteur
Crevel René
Editeur
OMBRES
Largeur
119
Poids
226
Date de parution
20120323
Nombre de pages
272,00 €
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Après avoir maudit la ville, la grande pétrifiée, le narrateur va consulter Mme de Rosalba, oracle des Batignolles. Elle lui annonce qu'il a du vague à l'âme, et il s'appellera désormais Vagualame. Mme de Rosalba lui prédit qu'il se mariera avec une rousse qui accouchera d'un enfant bleu et qu'il rencontrera la demi-mondaine Yolande, qui connaît Mimi Patata, l'étoile des Folies-Bergère, et ses deux amants jumeaux. En sortant de chez la voyante, Vagualame est pris d'un malaise et doit partir se soigner en Suisse. Au sana, allongé, il rêve que Yolande a été la dangereuse espionne Myrto-Myrta, fusillée mais ressuscitée...Mais à quoi bon continuer à raconter cette histoire irracontable? Crevel est là tout entier, le tireur d'élite du massacre surréaliste, Crevel tel que l'a défini Jean Cassou: saintement irréligieux, généreusement satirique, tendrement violent.
Il était né révolté comme d'autres naissent avec des yeux bleus. "Philippe Soupault" Tout ce que l'amour et la vie offrent d'ardent, voilà ce qu'il opposait aux aspects burlesques et odieux de la famille et de tous les faux liens sociaux. Il était saintement irreligieux, généreusement satirique, tendrement violent. "Jean Cassou" René Crevel n'avait pas tous les défauts, mais il avait toutes les qualités. Même la beauté. "Paul Eluard" Il a lutté toute sa vie, sans se dégrader dans les méandres de la lutte, lutté contre tout: contre ses microbes, contre l'héritage des siens, contre l'injustice des hommes, contre le mensonge qu'il avait en horreur, contre les besognes auxquelles on voulait les derniers temps le plier sous prétexte de l'entraîner à je ne sais quelle stupide obéissance. "René Char" On le lira de plus en plus et on délaissera les grands noms gonflés de vent de ses aînés qui acceptèrent la pourriture. "Ezra Pound" L'explosion sauvage de mai place la figure de Crevel, cet archange noir, à l'avant-garde de ceux qui n'acceptent pas de vivre divisés contre eux-mêmes. "Alain Clerval"
Résumé : La jeunesse de René Crevel et la genèse du surréalisme sont une même histoire, celle de l'exaspération des refus au sortir de la grande tuerie de 14-18, l'affirmation d'une volonté de transformation du monde, transformation dont l'arme majeure est la dérision. Affaibli par la tuberculose, angoissé par les tendances suicidaires, Crevel manifestait cependant, dans le quotidien comme dans ses livres, une volonté de vivre pleinement et librement, qui le portait à refuser et à combattre toute hypocrisie et tout dogmatisme, même quand ils étaient le fait de ses compagnons de route. René Crevel s'est donné la mort en 1935, l'âge d'or du surréalisme et la pleine maturité pour cet écrivain de 35 ans. II livres qui comptent parmi des chef-d'?uvres de ce temps.
Récit de jeunesse de Jules Barbey d'Aurevilly (1808 - 1889), qui résume peut-être mieux que tout autre les caractéristiques et les mérites de l'art du narrateur. Publié en 1843, il se compose de cent cinquante petits chapitres épigrammiques ; bien que le récit soit plutôt long, il se ramène à un sujet très simple. La scène : les conversations et les réceptions du monde élégant parisien vers le milieu du XIXème siècle ; le personnage principal : Joséphine d'Alcy, jeune femme de vingt-sept-ans... Une charmante petite personne, au passé pas très clair, riche d'esprit et au fond sèche de coeur, résolue à se faire une situation dans la société. M. Baudoin d'Artinel s'éprend d'elle ; c'est un digne magistrat, resté veuf avec trois fils ; une sorte de beau ténébreux devient également amoureux d'elle : intelligent, sceptique et ardent, il a reçu le nom pittoresque d'Aloys de Synarose. Il fait impression sur la jeune femme qui, pourtant sans abandonner le vieillard, voudrait conquérir Aloys ; mais celui-ci devine le calcul et la mesquinerie de cette âme et réussit à vaincre la tentation. L'anneau qui est passé au doigt de Joséphine lors de son mariage avec le vieux magistrat, cérémonie à laquelle Aloys assiste, lui semble comme le légendaire anneau d'Annibal qui contenait un poison caché sous la pierre. Il s'agit ici d'un poison plus subtil, invisible, qui ne tue pas les hommes, mais l'amour. Sur le thème romantique, l'originalité de Barbey d'Aurevilly a modulé une quantité de brillantes variations, mordantes, ironiques, sentimentales, cyniques et poétiques avec un brio et un sens de la mesure qui ne se retrouvent dans aucune de ses autres oeuvres.
Gaskell Elizabeth ; Darmont F. ; Lecellier Dominiq
Aux côtés de Jane Austen, des soeurs Brontë, de Charles Dickens et de George Eliot, Elizabeth Gaskell (1810-1865) occupe dans le roman anglais du XIX' siècle une place importante que la critique récente a largement consolidée. Portrait discrètement ironique d'une grande dame de la noblesse terrienne, Lady Ludlow fait partie de ses courts romans, comme Cranford ou Ma cousine Phillis, où l'originalité de son talent donne sa pleine mesure.
Ex membre de la police tchèque, en exil à Londres depuis 1938, le Dr Jan Czissar à l'habitude de fourrer son nez dans des affaires criminelles qui ne le regardent pas et " empoisonne " ainsi l'existence du commissaire adjoint Mercer de Scotland Yard. Il faut admettre que ses interventions intempestives sont généralement parfaitement justifiées. Publiées dans une revue anglaise en Juillet et Août 1940, reprises après la guerre dans des versions amputées d'un tiers par Ellery Queen's Mystery Magazine, puis dans son édition française, Mystère Magazine, les six histoires qui constituent les Instrusions du Dr Czissar ont été réunies par Eric Ambler dans son dernier livre paru en 1993 et sont données ici pour la première fois dans des traductions intégrales.