Prendre nom aux Antilles. Individu et appartenances (XVIIe-XIXe siècle)
Cousseau Vincent ; Bégot Danielle
CTHS EDITION
28,01 €
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EAN :9782735507832
Du XVIIe siècle à 1848, la Martinique - comme la Guadeloupe et les îles de colonisation française de la Caraïbe - voit se développer sur son sol une société radicalement nouvelle fondée sur l'exploitation esclavagiste. Sur plus de deux siècles se façonne une société créole où hommes, femmes et enfants se distinguent par leur statut juridique et leur couleur de peau. L'ouvrage de Vincent Cousseau offre un regard original sur la population antillaise d'Ancien Régime en proposant l'analyse du prénom comme clé de lecture. Véritable miroir social, le nom (de baptême ou d'usage, le sobriquet ou le surnom) pose avec acuité la question des échanges culturels et de la transmission. C'est cette histoire, faite de destins individuels et collectifs, de petits messages délivrés et de contraintes subies, que nous révèlent les Pierre, Césaire, Rose, Marie Arada et Liberto...
Nombre de pages
400
Date de parution
10/01/2013
Poids
674g
Largeur
150mm
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EAN
9782735507832
Titre
Prendre nom aux Antilles. Individu et appartenances (XVIIe-XIXe siècle)
Auteur
Cousseau Vincent ; Bégot Danielle
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
150
Poids
674
Date de parution
20130110
Nombre de pages
400,00 €
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Dans cet ouvrage transdiciplinaire, Julio Velasco s'interroge essentiellement sur les influences du regroupement territorial sur la production artistique contemporaine. C'est le 7 février 1793 que s'ouvrent les procès-verbaux de la société patriotique de Fort-Royal, vite renommé Fort-de-la-République puis Républiqueville. La colonie, marquée par une organisation sociale propre au système esclavagiste et éloignée d'une métropole en proie à la guerre, reste soumise à une menace contre-révolutionnaire insistante et coordonnée entre les planteurs et l'Angleterre. Couvrant près d'une année d'histoire de la Révolution aux Antilles, du 7 février au 7 décembre 1793, ces procès-verbaux témoignent du regard, du discours et de l'activisme de ces jacobins d'outre-mer, sentinelles de cette éphémère Martinique républicaine.
Bioulès Vincent ; Dagen Philippe ; Cousseau Henry-
Ce catalogue présente une soixantaine de dessins de Vincent Bioulès, exposés du 17 mai au 15 juillet 2011 au Cabinet des dessins Jean Bonna de l'École des beaux-arts. En 2007 et 2008, Vincent Bioulès séjourna pendant six mois à la villa Médicis, sur l'invitation de Richard Peduzzi. Il y réalisa une série de 90 dessins figurant Rome et la Villa, avant d'en faire don en 2010 à l'École des beaux-arts qui en présente aujourd'hui une sélection. De grands formats colorés utilisant le pastel et la gouache voisinent avec des croquis extraits de ses carnets.
Improvisateur de génie, Gaston Chaissac (1910-1964) a créé une des oeuvres les plus singulières de son époque. Fils de cordonnier, il est initié à la peinture par Otto Freundlich et Jeanne Kosnick-Kloss, rencontrés par hasard à Paris, en 1937. Encouragé dans cette voie, il invente très rapidement un alphabet pictural qu'il va faire évoluer tout au long de sa vie. Au cours de ces années cruciales, dans un Paris en pleine mutation, Chaissac assimile l'essentiel du contexte artistique d'alors et se forge une vaste culture. Prolifique, ludique, et polymorphe, sa production visuelle aborde tous les genres. L'étourdissant dessinateur qu'il est dès ses débuts exerce sa verve aussi bien dans le domaine de la peinture et du collage, que celui des objets récupérés, métamorphosés avec autant de faconde que de délicatesse, composant un monde paradoxal, à la fois théâtral et confidentiel. Au plasticien se superpose en même temps l'écrivain, dans une activité en miroir, qui révèle un prodigieux épistolier et un poète hors norme. Des milliers de lettres envoyées pendant plus de vingt ans tous azimuts, vont lui permettre aussi de tisser des liens avec grand nombre de ses contemporains (Albert Gleizes, André Bloc, Raymond Queneau, Jean Paulhan, Anatole Jakovsky, André Lhote, Jean Dubuffet, ...) tout en restant volontairement en marge depuis le bocage vendéen qu'il ne quittera jamais. Ce monument épistolaire unique en son genre fascine par l'aisance des jugements, la pertinence des points de vue et la lucidité avec laquelle celui qui se disait "peintre rustique moderne" , joue de son besoin paradoxal de distance et de proximité. Cette première monographie, en forme de portrait, met volontairement à égalité le peintre et l'écrivain, et dessine l'aventure de Gaston Chaissac comme l'une des mutations les plus représentatives que la modernité a connue au siècle dernier.
King et Kong sont des pandas. Ils sont aussi jumeaux, et ne se sont jamais quittés. Sauf peut-être pour manger en cachette un reste de pizza. Un jour, Kong décide de partir en voyage. King, lui, préfère ronfler... Pour la première fois de leur vie, les deux frères vont être séparés. Et ça, c'est le début d'une incroyable aventure !
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.