Chroniques musicales azuréennes. Du vaisseau fantôme à la dame de pique
Courmes Yves ; Alagna Roberto ; Olivier Philippe ;
EST EDITIONS
28,01 €
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EAN :9782868180834
Vingt-cinq années (1995-2020) de critique musicale sont répertoriées dans cet ouvrage. Doté d'une écriture généreuse, scrupuleuse et enthousiaste, l'auteur nous remémore, à vif, les grands moments de création des Opéras de Nice et de Monte-Carlo où ténors, barytons et sopranos - débutants ou consacrés - ont enrichi ces indispensables théâtres. Ce panorama azuréen vivifiant n'oublie nullement, en parallèle, les lieux mythiques du bel canto - car Yves Coures est aussi un impénitent globe-trotteur : le Met à New York, le Teatro Colón à Buenos Aires, La Fenice à Venise, la Scala à Milan, le Regio ü Turin, le Carlo-Felice à Gênes et le légendaire estival Festspiele à Bayreuth. Pour chaque opéra ciblé, la force stylistique nous enjoue à redevenir un spectateur attenté et attentif. Ces critiques - elles méritent noblement cette appellation - sont de rares bijoux dont les feux aux couleurs variées dispersent à leur lecture un saisissement savoureux. On jubile, on trépigne, on s'enchante. Sans omettre, parmi tant d'autres qui jalonnent l'exercice, cette pertinente réflexion : Nos édiles comprendront-ils que dans une société qui se déshumanise et qui accule de plus en plus l'homme à la solitude, l'art lyrique agit socialement comme un véritable exutoire au stress de la vie quotidienne ? D'une virtuosité assurée, Chroniques musicales azuréennes interpelle le monde lyrique, de plein fouet.
Nombre de pages
684
Date de parution
08/11/2022
Poids
840g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782868180834
Titre
Chroniques Musicales Azuréennes. Du Vaisseau Fantôme à La Dame de Pique
Auteur
Courmes Yves ; Alagna Roberto ; Olivier Philippe ;
Editeur
EST EDITIONS
Largeur
120
Poids
840
Date de parution
20221108
Nombre de pages
684,00 €
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De Richard Wagner, ce sont 269 lettres à Minna Wagner, 149 lettres à â¨Mathilde Wesendonck et 35 lettres à Judith Gautier puis 14 lettres de â¨Mathilde Wesendonck à Richard Wagner, 67 lettres de Cosima Wagner à Judith â¨Gautier et 2 lettres de Judith Gautier à Cosima Wagner. Cette correspondance composée de 536 envois foisonnants est enrichie de 3519 notes inédites et inévitables. S'échelonnant de 1842 à 1898, soit sur cinquante-six ans, cette littérature épistolaire ajuste un éclairage, et non des moindres, quant aux tréfonds du â¨compositeur hors normes. Paris, Bordeaux, London, Saint-Pétersbourg, Wien, Berlin, Dresde, Leipzig, Bayreuth, Lucerne, Genova, Venezia, entre autres, au fil des pérégrinations de l'auteur, défilent. C'est toute l'Europe qui caracole sous nos yeux ébahis - ils demeurent -, de tant d'énergie créatrice sans cesse prodiguée par ce musicien unique. Avec sa célèbre encre violette, il s'évertue envers ses belles aimées à ne pas les oublier et à prendre soin d'elles, entièrement dévoué. On saura gré d'apprendre, de même, les complexités parfois douloureuses de la composition musicale, notamment celle de Tristan und Isolde, légendaire bien avant la lettre ! Yves Courmes, Philippe Olivier, Samuel Tastet ne sont plus à présenter. â¨Le premier dirige le Cercle Richard Wagner Nice Rive Droite avec passion et â¨dextérité, ponctuées d'un enthousiasme remarquable. Le second, historien de la musique spécialisé dans l'opéra, se révèle être un incommensurable expert⨠de Richard Wagner. En 1961, alors qu'il avait huit ans, il fut bercé à Bayreuth. Quant au troisième, intrépide éditeur, il publie à cheval sur deux pays, la France et la Roumanie, une littérature hors courants. Sans oublier Maria Mikhaylova, artiste-peintre, dont l'oeil précieux et précis anoblit graphiquement ce premier volume de la collection BRW. Une "tétralogie" oeuvrant pour Une autre tétralogie...
La vue d'une oeuvre érotique, faite par un artiste d'un vrai talent, m'induit à d'obscures descentes dans des fonds d'âmes. Loin des nudités que j'eus tout d'abord un mélancolique plaisir à contempler, je rêve à leurs auteurs et je me demande à quelles impulsions, à quels sentiments ils obéirent, alors qu'ils exécutèrent de semblables oeuvres. Il est donc vraisemblable que l'artiste qui traite violemment des sujets charnels, est, pour une raison ou pour une autre, un homme chaste. Impurs ou non, les artistes dont les nerfs sont élimés jusqu'à se rompre, ont, plus que tous autres, constamment subi les insupportables tracas de la Luxure. Je parle exclusivement de l'Esprit de Luxure, des idées érotiques isolées, sans correspondance matérielle, sans besoin d'une suite animale qui les apaise". Ce traité-hommage à ce grand dessinateur ombrage largement toute une littérature contemporaine qui ose se nommer érotique. Félicien Rops, peintre et illustrateur belge (1833-1898), ami de Baudelaire, illustrateur de Verlaine, du Sâr Peladan et de Barbey d'Aurevilly, Cette étude de J. -K. Huysmans parut en 1896 dans la revue Plume. Joris-Karl Huysmans (1848-1907) né et mort à Paris est certainement l'un des plus grands écrivains de la deuxième moitié du XIXe siècle. Avec ses romans tels A rebours, En route, La Cathédrale, Là-bas pour ne citer que ceux-là, nous tenons un auteur singulier où l'oscillation entre le profane et le sacré constitue la clef à devenir de sa conversion. Esthète plus que "spécialiste" de l'art, il défend l'Impressionnisme et le donne à découvrir au public. On parle de "L'oeil" de Huysmans... Odilon Redon, Gustave Moreau et Félicien Rops - du mouvement Symboliste en peinture - deviennent, de même, connus grâce à ses articles. L'opuscule que nous publions comporte de nombreuses illustrations du peintre, illustrateur, entre autres, des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire.
Résumé : Le mot golem ne figure qu'une seule fois dans la Bible (Ps 139, 16), et c'est de là que vient le sens talmudique du terme, "quelque chose d'inachevé et d'imparfait ". Selon l'usage philosophique médiéval, il s'agit d'une matière sans forme. Adam est appelé golem, au sens de corps dépourvu d'âme, dans une légende talmudique concernant les douze premières heures de son existence (Sanh., 38b). Néanmoins, bien qu'il fût dans cet état, il lui fut accordé de contempler toutes les générations à venir (Gen. R., 24, 2) comme s'il y avait dans le golem un pouvoir secret de comprendre ou de voir, lié à l'élément duquel il est tiré, la terre. - Gershom Scholem - L'homme obéit à ses aspirations, aux bonnes et aux mauvaises ; c'est pourquoi il ne lui est pas possible de voir les choses secrètes qui existent en dehors de la réalité visible. Mais le Golem pouvait comme les animaux et les oiseaux, les démons et les esprits, voir les choses secrètes.
Frédric Kristian ; Kawka Daniel ; Olivier Philippe
Une symbiose atypique. Telle pourrait être considérée La Chevauchée des étoiles, titre joycien à souhait, juste expression d'une rencontre inédite entre un chef d'orchestre - Daniel Kawka - et un librettiste- metteur-en-scène - Kristian Frédric - qui se forge autour de l'opéra du brillant Benoît Menut - Fando & Lis -. Sa musique obtempère une polyphonie sereine et délibérée envers l'étrange récit de Fernando Arrabal, un incessant enthousiaste créateur. Il vrille au temps la mémoire de ceux qui savent l'exclusion, toujours en quête du merveilleux, inatteignable apparemment. Durant le temps des répétitions, certains aléas du metteur en scène furent notés par le chef d'orchestre, pour percuté qu'il fut, concevant naturellement une sorte de mémorandum ou, plus succinctement exprimé, un talisman. Ainsi naquirent ces Conversations Musique Scène saluées par Alain Mercier comme "du jamais vu" et mises en lumière par Philippe Olivier pour lequel "ce très beau livre de réflexions résulte d'une magnifique réalisation de spectacle vivant". Cet ouvrage à quatre mains, telle une partition où l'exigence est sans appel, nous confronte à un dialogue d'une rare portée.
Ce que Baudelaire avoue chercher, c'est le vide, le noir et le nu ! La Cloche filée à l'évidence marque un tournant dans le mouvement très précis de l'oeuvre, trace une ligne de fracture très visible dans l'architecture parfaitement élaborée des Fleurs du Mal.