1967, Bernard Courcoul et son épouse Jacqueline s'installent à Chambon, petit village de la Touraine du Sud, pour se lancer ensemble dans l'aventure de la création d'un atelier de poterie. Mai 1968 n'est pas encore passé par là. Leur décision est le résultat d'une volonté délibérée et personnelle. Jacqueline a déjà fait ses premiers pas dans divers ateliers. Bernard, après quelques années de pratique professionnelle comme psychosociologue, s'engage totalement dans cette aventure qui sera une aventure de couple. Progressivement, de la réalisation d'un rêve de nouvelle vie non dépourvue de quelque romantisme, le couple passe à une entreprise délibérément artistique, inscrite dans une période d'intense essor de la céramique qui conquiert sa place dans le concert des arts contemporains. Dans Une vie de potiers, une passion poétique, Bernard Courcoul relate cette aventure et définit progressivement sa vision de l'art céramique, une vision partagée en couple, chacun ayant sa propre personnalité artistique, une vision fondée sur des valeurs esthétiques qui ne sont jamais séparées d'une éthique humaniste. Au centre du livre, une vingtaine de poèmes donnent à ressentir, mieux qu'un discours, la résonnance intime d'une oeuvre dans son jaillissement, avec en filigrane une poétique de l'engagement et de la passion. En troisième partie, Bernard s'adonne, en toute liberté et avec quelque humour, dans une démarche analogue à celle de Bernard Palissy dont l'ombre portée sur le livre devient insistante au fil des pages, à un exposé nommé Pratique, fait de récits, de descriptions et de notes d'atelier. Une abondante iconographie conduit les lecteurs dans la confidence de l'histoire des deux artistes et dans un voyage au coeur de la céramique contemporaine.
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Nombre de pages
192
Date de parution
07/10/2010
Poids
1 080g
Largeur
242mm
Plus d'informations
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EAN
9782867701993
Titre
Une vie de potiers. Une passion poétique
Auteur
Courcoul Bernard ; Bisson Jean
Editeur
ACR
Largeur
242
Poids
1080
Date de parution
20101007
Nombre de pages
192,00 €
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Résumé : Sillonnez la France en vous délectant de ses vins bios ! Quelle meilleure manière de comprendre un vin bio que de marcher dans le terroir dont il est issu ? Du Haut-Languedoc à la Bretagne, des Pyrénées à Metz en passant par Châteauneuf-du-Pape, arpentez la France à la rencontre de ses vins, vigneronnes et vignerons. Passionné de vin et de terroir, Damien Courcoux a parcouru les sentiers de l'Hexagone pour sélectionner 50 itinéraires qui se terminent, sans exception, un verre à la main. Des vins et une grande variété de cépages choisis par un connaisseur, une mise à l'honneur des vins bio, des régions viticoles de renom et de nouveaux terroirs, 50 randonnées en toutes saisons et pour tous les niveaux
Dave Bowman contre le superordinateur HAL (2001, l'Odyssée de l'espace), Luke Skywalker contre Darth Vader (la saga Star Wars), Deckard contre les "répliquants" de la "Tyrell Corporation" (Blade Runner), John Connor contre les machines de Skynet (Terminator), Neo contre la Matrice (Matrix), Jake Sully contre un complexe militaro-industriel (Avatar) : depuis plus de quarante ans, le cinéma américain construit ses modèles de masculinité dominante au prisme d'un rapport antagoniste à la modernité technologique et à la rationalité scientifique. Or cet état de fait s'avère particulièrement paradoxal dans le cadre d'une institution aussi "technologique" que l'industrie hollywoodienne. Comment expliquer en effet la propension de ces films à déprécier l'un des fondements les plus nécessaires de l'industrie qui les produit ? N'est-il pas en outre surprenant que pareille opposition se fasse à une époque où l'Américain blanc n'a jamais disposé d'autant de richesses matérielles et de ressources techniques ? C'est à l'exploration de cette relation conflictuelle entre l'homme et la machine dans le cinéma américain contemporain que le présent essai est consacré. Situé à la croisée des études filmiques et des études de genre (gender studies), Des machines et des hommes s'appuie sur une approche socio-historique du genre afin d'analyser la masculinité des héros du cinéma hollywoodien en tant que construction politique, narrative et esthétique. En examinant des films emblématiques tels que Terminator, Rambo II, Gladiator, I, Robot, Alexandre, Le Prestige, Casino Royale ou 2012, l'auteur se propose de faire l'histoire de la masculinité américaine à l'ère postindustrielle et de montrer combien le cinéma états-unien forme un espace privilégié de restructuration imaginaire des masculinités dominantes dans leurs relations à la technologie. En définitive, cette étude en appelle à envisager le sentiment d'aliénation qui accompagne l'essor des nouvelles technologies, des années 1970 à nos jours, avant tout comme un sentiment de dévirilisation.
Un voyage dans le temps et à travers le monde qui s'accomplit à bord d'un éléphant extraordinaire, à la recherche de la petite géante qui hante les nuits d'un sultan. Une aventure qui débute en Inde en 1905, vous embarque pour la Lune, à travers les continents et au fond des océans, pour se terminer en 2005, à Nantes, à Amiens, ou bien à Londres, ou encore près de chez vous, quand débarque la compagnie de théâtre de rue Royal de Luxe avec ses spectacles à rêver debout...
Nous ne sommes pas nés pour travailler, nous sommes nés pour vivre" Constant Malva, mineur et écrivain. Ceci n'est ni un manifeste ni un présentoir de mots d'ordre. C'est tout au plus un jardin d'aphorismes où l'invite à se promener autorise le lecteur à cueillir et à cultiver ce qui lui paraît propice à son émancipation existentielle et sociale. J'ai le sentiment que la débâcle de l'avoir et de la prédation ravive l'entraide et restitue sa primauté à l'être, fondement de notre existence. Je réitère le pari originel de l'espèce humaine en misant sur un renversement de perspective où le projet de vivre nous tienne quitte de l'emprise d'une mort dénaturée. L'intelligence de l'individu autonome viendra à bout de l'individualiste et de son calcul égoïste. Il ne s'agit en somme que de fonder une société sur l'adhésion de celles et de ceux qui souhaitent en faire partie. C'est à cette inspiration que toutes les insurrections du passé doivent leur souffle vivifiant. C'est à son inversion que sont dues les pires meurtrissures de l'histoire. Le génie créatif de quelques-uns est de nature à effacer la bêtise d'un grand nombre. La sottise assure ses assises en se chiffrant, l'intelligence sensible est une résonance qui ne se mesure pas et se propage sans fin. Raoul Vaneigem
Voici le livre qui manquait à ceux qui veulent retrouver les peintres qu'ils aiment dans le contexte de leur époque. Il comprend des analyses ponctuelles sur divers aspects des années 1870-1890, comme la fuite à la campagne, le règne de la femme, la formation de villes tentaculaires, et une chronique qui, année par année, confronte les œuvres magistrales de l'Impressionnisme à la production picturale académique et les situe dans l'ensemble du contexte littéraire et artistique. Enfin, une formule tout à fait inédite permet de mieux approcher la vie artistique de l'époque sous forme de promenade, rue par rue, dans le Paris des peintres, écrivains, musiciens. C'est une enquête, jamais menée jusqu'à présent, qui révèle, maison par maison, les lieux de la création : vous pénétrez dans l'intimité de la création, dans l'atelier du peintre lui-même. Une iconographie particulièrement riche, restituant une confrontation originale de la peinture impressionniste avec l'art académique, les œuvres littéraires, et un reportage photographique sur les lieux où vécurent les peintres enrichissent ce monumental ouvrage qui offre la plus riche synthèse d'une époque.