LE CONSEIL TRANSFUSIONNEL : DE LA THERAPEUTIQUE CONSENSUELLEAUX ALTERNATIVES ADA - DE LA THERAPEUTIQ
COURBIL/FABRIGLI/LEG
JOHN LIBBEY
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EAN :9782742010844
Le conseil transfusionnel est une obligation qui incombe à l'Etablissement français du sang (EFS) au bénéfice des établissements de santé et, plus précisément, de leurs équipes soignantes (prescripteurs, infirmiers, etc.). Il englobe à la fois une mission d'aide personnalisée à la thérapeutique transfusionnelle (le bon produit au bon moment, adapté au patient et/ou à sa pathologie) et une mission de santé publique (un conseil harmonisé sur l'ensemble du territoire, optimisant la qualité et la quantité de produits délivrés afin de garantir la disponibilité de cette ressource rare, précieuse et indispensable). C'est pour répondre à cette obligation de conseil transfusionnel, dont la permanence 24 heures sur 24 est une exigence réglementaire, que l'EFS synthétise ici les principales recommandations pour l'utilisation des produits sanguins labiles (prescription, délivrance, conditions de conservation et de transport, et réalisation de l'acte transfusionnel). Cet ouvrage présenté sous forme de classeur à feuillets mobiles se veut un outil pédagogique, pratique et accessible à tous. Le classeur est organisé en trois parties. Partie A, le conseil transfusionnel adapté aux situations standardisées : les situations normalisées rencontrées en pratique courante sont décrites en s'appuyant sur les textes réglementaires, en particulier les bonnes pratiques, les recommandations professionnelles en vigueur et les documents cadres de l'EFS ; Partie B, le conseil transfusionnel adapté aux situations spécifiques : les situations plus complexes, car plus rares ou moins (voire non) normées, sont abordées à travers l'expérience diversifiée des professionnels de l'EFS que sont les auteurs ; Partie C, les autres aspects du conseil transfusionnel : cette troisième partie, plus élargie, rend compte de la réalité de terrain et de quelques autres aspects de la transfusion sanguine qui "bénéficient" de cette présence continue du conseil transfusionnel. Présenté sous forme de logigramme, accompagné d'un texte explicatif, chaque thème aborde de manière synthétique et pratique un des aspects du conseil transfusionnel pour proposer au prescripteur une "juste prescription". Le conseil transfusionnel doit être harmonisé sur l'ensemble du territoire en s'appuyant sur un enseignement homogène des différents acteurs. Cet enseignement vise à les responsabiliser sur leur contribution au bon usage des produits sanguins labiles afin que le modèle français du don éthique, basé sur l'anonymat, le volontariat et le bénévolat de ses donneurs de sang, perdure grâce au maintien d'une autosuffisance nationale. Le conseil transfusionnel s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue tenant compte des évolutions médicales et des connaissances scientifiques en la matière, aussi ces recommandations sont-elles destinées à évoluer, et la réalisation sous forme d'un classeur permettra d'en faciliter la mise à jour.
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Date de parution
28/03/2013
Poids
1 372g
Largeur
262mm
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EAN
9782742010844
Titre
LE CONSEIL TRANSFUSIONNEL : DE LA THERAPEUTIQUE CONSENSUELLEAUX ALTERNATIVES ADA - DE LA THERAPEUTIQ
Auteur
COURBIL/FABRIGLI/LEG
Editeur
JOHN LIBBEY
Largeur
262
Poids
1372
Date de parution
20130328
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Courbil Rémi ; Fabrigli Patrick ; Legrand Dominiqu
Le conseil transfusionnel est une obligation qui incombe à l'Établissement français du sang (EFS) au bénéfice des établissements de santé et, plus précisément, de leurs équipes soignantes (prescripteurs, infirmiers, etc.). Il englobe à la fois une mission d'aide personnalisée à la thérapeutique transfusionnelle(le bon produit au bon moment, adapté au patient et/ou à sa pathologie) et une mission de santé publique (un conseil harmonisé sur l'ensemble du territoire, optimisant la qualité et la quantité de produits délivrés afin de garantir la disponibilité de cette ressource rare, précieuse et indispensable). C'est pour répondre à cette obligation de conseil transfusionnel, dont la permanence 24 heures sur 24 est une exigence réglementaire, que l'EFS synthétise ici les principales recommandations pour l'utilisation des produits sanguins labiles (prescription, délivrance, conditions de conservation et de transport, et réalisation de l'acte transfusionnel). Cet ouvrage présenté sous forme de classeur à feuillets mobiles se veut un outil pédagogique, pratique et accessible à tous. Présenté sous forme de logigramme, accompagné d'un texte explicatif, chaque thème aborde de manière synthétique et pratique un des aspects du conseil transfusionnel pour proposer au prescripteur une " juste prescription ". Le conseil transfusionnel doit être harmonisé sur l'ensemble du territoire en s'appuyant sur un enseignement homogène des différents acteurs. Cet enseignement vise à les responsabiliser sur leur contribution au bon usage des produits sanguins labiles afin que le modèle français du don éthique, basé sur l'anonymat, le volontariat et le bénévolat de ses donneurs de sang, perdure grâce au maintien d'une autosuffisance nationale. Le conseil transfusionnel s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue tenant compte des évolutions médicales et des connaissances scientifiques en la matière, aussi ces recommandations sont-elles destinées à évoluer, et la réalisation sous forme d'un classeur permettra d'en faciliter la mise à jour.
Il y a un demi-siècle, la France perdait l'Indochine avec le défaite de Dien Bien Phu. Amorcé sous l'emprise japonaise dans le cadre de la guerre du Pacifique, le conflit entre sa lointaine et merveilleuse colonie lança dès 1946 l'armée française et son service de santé dans une aventure empreinte de cruauté et d'amertume. Le soutien médical des parachutistes particulièrement employés dans une guerre qui exigeait des engagements aussi soudains que dispersés sur un immense territoire, rencontra des difficultés extrêmes. Pour épargner autant que possible la vie et alléger la souffrance de ces soldats, conformément à sa devise Pro Patria et Humanitate, le Service de Santé Militaire immergea ses personnels dans les rizières truffées de pièges, les forêts inextricables propices aux embuscades ou encore les tranchées couvertes par les feux d'artillerie. Au sein des bataillons parachutistes, dans les antennes chirurgicales parachutables, à bord des hélicoptères d'évacuation ou sur la base aéroterrestre de Dien Ben Phu, nombreux sont ceux qui revinrent marqués par un sentiment d'impuissance ou d'abandon. C'est l'histoire de ces hommes et de ces femmes, reconstituée à partir de nombreux témoignages et documents, qui est présentée ici : une émouvante restitution d'un passé trop souvent ignoré.
La médecine transfusionnelle française se caractérise par trois principales particularités au regard des autres modèles internationaux : le don du sang repose en France sur quatre grands principes fondateurs : anonymat, bénévolat, volontariat et non-profit. Ce "don de sang éthique" est le socle du modèle français. ce modèle est porté par un établissement public unique : l'EFS a notamment le monopole de la distribution des produits sanguins labiles afin d'en garantir la disponibilité permanente sur l'ensemble du territoire national ; la délivrance est indissociable de l'immunohématologie (l'EFS est le plus important laboratoire de biologie médicale en France) et du conseil transfusionnel (mission qui incombe à l'EFS) afin d'accompagner le prescripteur vers une "juste prescription" (le bon produit au bon patient). À travers l'EFS, la responsabilité de l'État français est ainsi engagée en matière d'autosuffisance, de sécurité sanitaire mais aussi d'efficience dans la gestion de ce bien public, rare et précieux qu'est le sang humain. Le modèle français est l'un des rares à concilier à la fois le "don de sang éthique" et une efficacité internationalement reconnue.
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)