Gabriel Péri. Un homme politique, un député, un journaliste
Courban Alexandre
SNEDIT LA DISPU
22,00 €
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EAN :9782843031311
Combien de rues, de places, d'avenues Gabriel Péri? Plusieurs centaines du Midi jusqu'au Nord: "1902-1941, fusillé par les nazis", au choix "député", "résistant", quelquefois "communiste", rarement "journaliste". Tant d'hommages, d'appel au souvenir ne nous disent donc que peu de chose sur la vie du héros éponyme de ces petites plaques d'émail bleu. Héros de la Résistance, modèle de fidélité à son parti, référence de l'esprit critique, journaliste engagé, député dandy, porte-drapeau des antimunichois silencieux face au pacte germano-soviétique beaucoup de questions naissent à l'exposé de cette vie et du mythe qui s'en est suivi. L'historien Alexandre Courban en fait venir au jour d'autres encore: intellectuel sans le bac, membre de la direction du PCF à éclipses, amoureux de son Midi, entre Toulon et Marseille, élu en Seine-et-Oise... Ce livre est la première biographie de Gabriel Péri. Fruit d'une longue recherche puisque l'auteur consacra ses travaux universitaires, notamment sa thèse, à l'Humanité, journal pour lequel Gabriel Péri écrivit de 1924 à 1939 des milliers d'articles et dont il dirigea la rubrique de politique étrangère. La complexité de cet homme est prise comme matière même, elle organise le récit qui nous découvre l'embrouillement des temps qu'il a vécus et tenté de changer. On y saisit la singularité du personnage en même temps que son immersion profonde dans l'époque.
Nombre de pages
282
Date de parution
15/09/2011
Poids
395g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782843031311
Titre
Gabriel Péri. Un homme politique, un député, un journaliste
Auteur
Courban Alexandre
Editeur
SNEDIT LA DISPU
Largeur
140
Poids
395
Date de parution
20110915
Nombre de pages
282,00 €
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Une nouvelle aventure de Bornec, Funel et Camille au coeur d'un moment charnière de l'Histoire française. Paris, juin 1936. Alors que la France s'embrase sous l'impulsion des grèves ouvrières et que le gouvernement Blum s'apprête à reprendre les rênes du pays, un drame secoue la plus ancienne usine automobile de la capitale. Le corps d'Auguste Brunet, gardien de la Doyenne, est retrouvé au pied de l'usine automobile de la Porte d'Ivry. Tout porte à croire que l'homme a chuté au cours de sa ronde. Mais très vite, l'enquête se complique. Chargé de l'affaire malgré les suspicions qui pèsent encore sur lui, le commissaire Bornec se heurte d'emblée à un obstacle : Les deux milles métallurgistes de la Doyenne ont rejoint le mouvement de grève et empêchent toute intrusion policière. Aux côtés de son nouvel adjoint, l'inspecteur principal Béziat, Bornec doit composer avec un climat social explosif et un terrain judiciaire miné. Pendant ce temps, le journaliste Gabriel Funel et la photographe de L'Humanité, Camille Dubois, accèdent librement aux lieux occupés et mènent leur propre investigation au c'ur des ateliers en ffervescence. Entre luttes sociales et soupçons de crime camouflé, chacun cherche la vérité à sa manière ?; tandis qu'au pied de l'usine, seul le chien du gardien attend encore son maître.
Il reconnaissait dans ces poings levés ceux qui travaillaient six jours sur sept. "Paris, février 1934. L'extrême droite menace la République mais la riposte s'organise. Alors que grondent les premières manifestations ouvrières, le corps d'une jeune femme est repêché dans la Seine. Deux personnes que tout oppose vont s'unir pour mener l'enquête : le commissaire Bornec et le journaliste à L'Humanité Gabriel Funel. Bientôt, Camille, jeune ouvrière, se joint à l'improbable duo. Ce simple fait-divers donnant à voir et à entendre les visages et les voix d'une France invisible, les conduira au c'ur d'une machination politique et économique aux multiples facettes, comme autant d'ombres planant sur la Ville Lumière ... Dans cette formidable pérégrination dans les milieux populaires de l'entre-deux-guerres, Alexandre Courban nous livre avec Passage de l'Avenir, 1934, le premier volume d'une grande saga historique et policière dans le Paris du Front populaire.
Le corps d'une jeune femme est repêché dans la Seine, à l'hiver 1934, non loin d'une usine sucrière parisienne. Alors que l'actualité est mobilisée par une grande manifestation d'extrême droite et par l'émergence d'un mouvement d'unité des forces de gauche, Gabriel Funel, journaliste à L'Humanité et bon connaisseur du milieu ouvrier, s'empare de ce fait divers. Avec le concours du commissaire Bornec, il va mener l'enquête sur cette mort suspecte que les autorités de l'Etat semblent vouloir passer sous silence. Leur investigation les conduira dans un écheveau de trafics, corruptions et intimidations en tout genre, tandis que le pays semble au bord de l'implosion...
La douceur de la nuit tombée contrastait avec la ferveur populaire. " Paris, 1935. En parallèle d'une lutte des classes qui s'organise, la course effrénée au développement aéronautique bat son plein. André Legendre, dessinateur industriel dans la société Gnome et Rhône, est retrouvé égorgé dans le métro. Le commissaire Bornec tente d'élucider ce meurtre, tandis que le journaliste de L'Humanité Gabriel Funel enquête sur les conditions de travail des métallurgistes. Le duo est rejoint par Camille Dubois, passionnée de photographie qui, tout juste émancipée de sa condition ouvrière, a réussi à sécuriser un emploi au journal. Alexandre Courban signe, avec Rue de l'Espérance, 1935, le deuxième volume de sa grande saga historique et policière sur le Front populaire. Grâce à un formidable travail de recherche sur l'aéronautique et la photographie, il nous plonge au coeur des avancées technologiques et des tourments de l'entre-deux guerres.
Depuis 15 ans, les livres de Bernard Friot (vendus à des dizaines de milliers d'exemplaires) jouent un rôle moteur pour remettre le communisme à l'ordre du jour. Pourtant, nombreux sont les lecteurs à éprouver des difficultés pour entrer dans son système, tant les renversements qu'il suggère sont révolutionnaires : il manquait jusqu'alors un manuel pour introduire à sa pensée. Voyage illustré dans le communisme de Friot, ce livre éclaire, dans un propos pédagogique et documenté, ses principes théoriques, ses institutions et ses perspectives pour poursuivre les déjà-là communistes. Il passe en revue les principales objections qui lui sont faites et offre des pistes pour approfondir ces débats.
Alors que le capitalisme devient toujours plus autoritaire et productiviste, pouvons-nous prendre collectivement le pouvoir sur notre travail ? Et comment ? Un collectif de chercheur.es syndicalistes et professionnel·les raconte des enquêtes, luttes et alternatives qui montrent que c'est possible et analyse les manières dont s'y prennent concrètement les travailleur-ses pour donner du sens à leurs activités, prendre soin des collectifs et conquérir de l'autonomie au travail. Leur Manifeste prend position dans les débats en cours sur le renouvellement du syndicalisme et avance des propositions politiques pour mettre le travail au service de la démocratie, de l'émancipation et de la défense du vivant.
Le care ou le souci des autres est une zone de conflits, de tiraillements et de dominations. Celle, notamment, du travail salarié des professionnels du soin et de l'assistance, constitué essentiellement d'un salariat féminin subalterne, surexploité et stigmatisé par son "manque de qualification", et parfois sa couleur de peau ; celle, aussi, du travail domestique toujours inégalement distribué. Or on ne pourra jamais évacuer complètement le "sale boulot", il est urgent de penser une transformation politique du travail et de la société en plaçant le care au centre de la réflexion sur le travail. Cet ouvrage défend une position singulière, sensible et forte, au sein des débats contemporains autour du care et propose de changer de regard sur le travail, sur le soin et sur la société. C'est cette position que, d'entrée de jeu, la préface de cette nouvelle édition renforce en répondant et en désarmant avec brio les polémiques sur le care, polémiques parfois induites par la précédente édition, publiée en 2013. Ce qui conduit l'auteure à mettre la focale sur ce qu'est vraiment la "perspective du care" et à montrer l'inédit de cette posture théorique.