La légende d'Ulenspiegel au pays de Flandres et ailleurs
Coster Charles De
DIFFERENCE
15,20 €
Epuisé
EAN :9782729114411
Écrite dans une langue truculente, inspirée de Rabelais, La Legende d'Ulenspiegel met en scène un personnage de farceur (Thyl Ulenspiegel) issu du folklore flamand. Né le même jour que Philippe II, empereur d'Espagne et des Pays-Bas, il est aussi joyeux et drôle que l'autre est sinistre et mortifère. Le joug espagnol asservit la Flandre et la Zélande. Ulenspiegel le subit dans sa chair lorsque son père, Claes, est brûlé comme hérétique et quand sa mère, Soetkin, meurt sous la torture pour avoir voulu sauvegarder la fortune de son fils. Il va alors incarner l'esprit frondeur et libre face à l'oppression exercée par Philippe II et le duc d'Albe. Dans toutes les villes de Flandre et de Zélande, Ulenspiegel sème la révolte: "Debout! disent ceux de Bruxelles; debout! disent ceux de Gand." Au terme d'aventures héroïques, accompagné du bon et honnête Lamme Goedzak, il libérera la Flandre.
Nombre de pages
603
Date de parution
10/01/2003
Poids
424g
Largeur
117mm
Plus d'informations
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EAN
9782729114411
Titre
La légende d'Ulenspiegel au pays de Flandres et ailleurs
Auteur
Coster Charles De
Editeur
DIFFERENCE
Largeur
117
Poids
424
Date de parution
20030110
Nombre de pages
603,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La guerre, la sainte Inquisition, les flemmes d'un bûcher, le coeur de Claes qui bat sur la poitrine de Thyl, les cris d'une femme qu'on torture, de sanglantes horreurs, de la révolte et du génie... Et le pays de Flandre et les terres d'ailleurs, de la malice, de l'ironie, de la violence, des farces, de l'amour, des chansons, des légendes, de la poésie et encore du génie... Et encore des calembredaines, des rabelaiseries, des don-quichottades, des breugheulantes, des crêtes de coq, des ris de veau, des pieds de nez, des essaims de mouches et toujours du génie...
Au regard de l'histoire littéraire, Charles De Coster est l'homme d'une seule oeuvre : La Légende et les aventures héroïques, joyeuses et glorieuses d'Ulenspiegel et de Lamme Goedzak au Pays de Flandres et ailleurs, considérée comme le texte fondateur des lettres belges. Mais de toute la production de Charles De Coster, il faut assurément détacher les Légendes flamandes. Ces légendes nous content la création de la confrérie des courageuses femmes-archers d'Uccle, qui combattent l'ennemi pendant que leurs maris dorment (Les Frères de la Bonne Trogne), la fondation miraculeuse de l'église d'Haeckendover par trois pucelles (Blanche, Claire et Candide), la vengeance de la courageuse Magtelt contre le beau et cruel Halewyn, que le sang des vierges régénère (Sire Halewyn), le pacte avec le diable d'un forgeron ruiné et ses ruses pour déjouer ses émissaires (Smetse Smee). Ces quatre contes sont le laboratoire des techniques littéraires qui feront de l'Ulenspiegel une oeuvre unique.
Chef-d'?uvre inachevé, à classer entre le Manuscrit trouvé à Saragosse et Les 120 Journées de Sodome, Le Grand Romande Ladislav Klima, écrit entre 1907 et 1915 et fort maltraité par l'histoire, a été découvert par le public français en 1991, cinq ans avant sa première édition intégrale en Tchéquie. La réédition que nous proposons aujourd'hui dans le cadre des ?uvres complètes de Klima ajoute au texte, devenu introuvable, un apparat critique qui éclaire tout ensemble les racines philosophico-fantasmatiques, la double naissance, la mort programmée et la résurrection des membra disjecta de cette superbe folie, " non plus ultra d'immoralité, de malfaisance et d'extravagance ", qui remplit une lacune de taille dans la révolution du roman moderne communément associée aux noms plus connus de l'Autriche-Hongrie finissante. " Grand ", dit le titre. " Hénaurme ", comme dirait l'autre. Entre le roman noir, le fantasme nu, la féerie et l'exercice pratique de métaphysique appliquée, entre les enfers et les " surmondes ", l'Italie, l'Inde et les déserts d'Arabie, le romantisme échevelé et un picaresque teinté de scatologie, la fresque férocement irréaliste et gaiement anachronique n'obéit qu'à sa propre démesure, touchant à tout, depuis les réincarnations successives de la Vierge jusqu'à l'aménagement sanitaire de la drôle de machine volante inventée, semble-t-il, par l'empereur Guillaume Ier. Au lecteur de se laisser emporter, à ses risques et périls, par l'irrépressible surenchère de l'imaginaire, dans un mouvement de progression à l'infini, ponctué d'abîmes.
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.