Hubertine Auclert et son temps ou Le Combat pour le droit de vote des femmes. 1848-1914 - Essai
Costecalde Georges
EDILIVRE
28,20 €
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EAN :9782414305513
Dans cet ouvrage, Georges Costecalde décline, avec passion, la vie d'Hubertine Auclert (1848 - 1914) en la replaçant dans le contexte historique de l'époque. Qualifiée de première suffragette française, elle passa son temps à lutter pour que les femmes obtiennent leurs droits politiques, et ce, avec énergie et imagination, créant son propre journal, ses propres timbres, multipliant les pétitions... Elle fut en proie à l'hostilité aussi bien de la droite que de la gauche, comme le furent d'autres féministes de son temps dont l'auteur dresse aussi les portraits. Elle mourut en avril 1914 oubliée et aigrie, sans jamais avoir voté. Puisé aux meilleures sources (archives de la B.N.F), l'ouvrage est un hommage à Hubertine qui mérite qu'enfin, l'Histoire lui rende justice.
Nombre de pages
380
Date de parution
08/02/2019
Poids
400g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782414305513
Auteur
Costecalde Georges
Editeur
EDILIVRE
Largeur
133
Date de parution
20190208
Nombre de pages
380,00 €
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Cet ouvrage lève le voile sur une personnalité atypique. Homme politique, bonapartiste et libéral, mais aussi grand voyageur, industriel et agronome, franc-maçon, catholique... Charles Eugène Cadier a su, en soixante-quatre ans de vie, rester influent et perpétuer, parfois dans la difficulté, la tradition de son illustre famille.La troisième République apporta des changements notables dans la vie politique de la France et du département. Ainsi, elle conduisit à l'effacement politique et social de la noblesse de l'Ancien Régime même si son patrimoine, pour s'être parfois réduit, fut loin de disparaître. Charles Eugène Cadier, baron de Veauce, s'inscrivit dans ce lent déclin qui fut peut-être plus significatif que celui induit par la Révolution française.Georges Costecalde nous fait ici le portrait d'une personnalité protéiforme dont il a su décrypter les multiples vies.
L'institution est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît et ne mérite ni excès d'honneurs, ni excès de critiques. En démonter le fonctionnement au jour le jour, dans les menus détails, évoquer les problèmes et conflits qui s'y posent, grands ou petits, graves ou anecdotiques, importants ou dérisoires, induirait une approche plus juste et plus conforme à une réalité bien souvent méconnue ou déformée. [?] La subjectivité s'y déploie certes, mais elle ne peut être écartée ; elle éclaire parfois indirectement les blocages du système. Tout n'est pas parfait, loin de là. On y vit entre rage et désespoir, on y rit, on y pleure, on y est encore enthousiaste et dépressif, tout à la fois. On y passe parfois quarante ans de sa vie, sans rien regretter ". Ce livre est le témoignage authentique et poignant d'un principal de collège à la retraite. La portée politique de cet ouvrage n'apparut certainement à son auteur qu'à la relecture de son oeuvre. En effet, Georges Costecalde a simplement souhaité partager avec le lecteur le quotidien d'un chef d'établissement, ses joies comme ses peines, ses difficultés comme ses succès, avec une simplicité dénuée de tout jugement de valeur. Les faits, relatés dans une langue rigoureuse, dominent ce texte, et c'est presque malgré lui que l'auteur interpelle le lecteur sur l'état de l'institution qui l'emploie. On ne peut qu'être admiratif devant l'humilité avec laquelle ce récit nous présente un métier qui demande une qualité trop peu dispensée dans la société actuelle : l'humanité.
L'ouvrage n'est nullement une évocation nostalgique d'un passé, mais celle d'une vie rude. Il exprime les joies et les peines, les qualités et les défauts de personnages simples qui ont fait la France. Adrien Costecalde est décédé en 1981. Aidé des anciens du village, Georges Costecalde veut honorer le pays de son père et ses résidents.