JANE AUSTEN IN SWITZERLAND. A STUDY OF THE EARLY FRENCH TRANSLATIONS.
COSSY VALERIE
SLATKINE
59,00 €
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EAN :9782051019637
Jane Austen's novels are among the best-loved in all of English literature. They are read and admired by a large audience in the English-speaking world, uniting highbrow criticism and popular culture. In the French-speaking world, on the other hand, Jane Austen is relatively unknown. Her novels may have been available in translation since the beginning of the nineteenth century, but French readers remain largely unaware of her canonical status in her own culture. She is for them the charming author of some pleasant romantic novels, but hardly a serious writer. A great novelist in the view of English and American literary criticism, she is little more than a quintessentially English spinster for French readers. Focusing on the early moment of the French reception of Austen's work, this book charts the origin of this discrepancy. Pride and Prejudice and Mansfield Park were the first of Austen's novels to appear in French in a periodical called the Bibliothèque Britannique, published in Geneva between 1796 and 1815. The editors of the Bibliothèque Britannique aimed at the dissemination of British material over the continent. In their hands novels were trimmed to become suitable reading for "mothers and daughters". A translation of Sense and Sensibility and then of Persuasion soon followed. These were the work of Isabelle de Montolieu, a rather formidable literary figure in the French book trade of the early nineteenth century. From her house near Lausanne, the baronne Isabelle de Montolieu, as she was known, made a living out of her numerous adaptations from German and English fiction, which she knew how to transform in order to please French readers. Her name and reputation were to eclipse those of Jane Austen for a long while.
Date de parution
24/03/2006
Poids
640g
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EAN
9782051019637
Titre
JANE AUSTEN IN SWITZERLAND. A STUDY OF THE EARLY FRENCH TRANSLATIONS.
ISBN
2051019630
Auteur
COSSY VALERIE
Editeur
SLATKINE
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Poids
640
Date de parution
20060324
Nombre de pages
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Pour comprendre Isabelle de Charrière il faut la relire au 21e siècle. Elle était restée dans l'ombre de Benjamin Constant. Il fut près de Neuchâtel son jeune ami génial mais rejoignit Mme de Staël sous les feux de Paris. Elle-même, Hollandaise de naissance, demeura en Suisse. Elle publia donc hors de France, dans son français excellent, mais autre. Valérie Cossy nous invite dans son essai à prendre la mesure de cette oeuvre, où frappent une vision littéraire et sociale d'avant-garde et la constance de ses convictions. Dans ses romans, Mme de Charrière refusa de suivre les modèles de son époque. Elle défia, dans le fil des narrations et par sa langue, la distance hautaine qui prévalait entre classes, ou entre homme et femme. Confrontant par exemple un couple de nantis et une simple fille enceinte du jeune homme, tout se concentre dans son récit sur un respect absolument égal qu'elle porte aux deux femmes. Mme de Charrière avait déjà manifesté ses idées et sa brillante intelligence comme épistolière. Dans son existence elle accepta de demeurer en marge, en tant que femme, habitant la Suisse, et en tant qu'écrivain. Par son écriture et sa vision de la société, c'est la force cachée de sa différence que l'on admire aujourd'hui.
Toute sa vie, Alice Rivaz n'a eu de cesse d'interroger les rapports entre hommes et femmes, de dénoncer leurs inégalités et de réfléchir à une autre forme de liens. Dressant le portrait choral d'une génération de femmes, de l'enfance à la vieillesse, «Feu couvert » (1976) donne le ton à cette sélection de nouvelles, articles ou essais. Dix textes qui disent l'engagement d'Alice Rivaz, «une vraie s'ur en féminisme» pour Annie Ernaux.Alice Rivaz (1901-1998) a mené à Genève une existence autonome, refusant mariage et maternité. Son roman La paix des ruches a paru en 1947, deux ans avant Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir.Postface de Valérie Cossy«Les femmes sont un peuple immense, neuf, sans âge, sans tradition et sans culture propres, une nation éparse, diffuse, qui a tout à dire et cherche encore ses moyens d'expression.»
Dans le Paris populaire des débuts du XXe siècle, de Belleville à Ménilmontant, sévissent les apaches, bandes de jeunes gens «sauvages», «barbares», selon la presse, surveillés par la police mais s'affranchissant des règles par le vol, le coup de couteau, le revolver, l'organisation de la prostitution et le racket. Voici deux récits qui, de manière complémentaire, rendent compte au plus juste de cette vie du «milieu». L'un est interne, les Mémoires de Casque d'Or, recueillis par la revue Fin de Siècle en 1902, au moment où Amélie Élie, égérie des apaches, prostituée célèbre, amante de deux chefs rivaux, Manda de la Courtille et Leca de Charonne, est déjà devenue une figure de folklore. L'autre est policier, La Médaille de mort, qui fait le récit détaillé en 1905 de la mort d'un gardien de la paix, assassiné par un souteneur à la sortie d'un café de Belleville. Le meurtrier, arrêté, jugé, échappera de peu à la guillotine. Ces textes illustrent le mode de vie apache. L'un donne naissance à la mythologie du Paris canaille, décrivant les habitudes, les pratiques, les figures, les rituels et la langue d'un milieu fascinant ; l'autre souligne une demande grandissante de sécurité au sein de la population apeurée par la multiplication des affaires, des attaques, et leur médiatisation effervescente par les journaux. Comme si la ville et ses habitants éprouvaient tout à la fois le désir de se faire peur et le besoin de se rassurer.
Natif d'Haïti, le narrateur conserve le plus tendre souvenir de son pays natal quitté il y a bien longtemps. Jamais il n'a pu en particulier oublier un grand-père merveilleux, soucieux d'inculper le sens du devoir d'homme et de citoyen à ses petits enfants, en leur racontant des histoires fantastiques que l'auteur, alors collégien, avait griffonnées dans ses cahiers scolaires. Dans ces quatre contes merveilleux, si la fiction jongle parfois avec l'histoire, le grand-père rappelle que l'amour, l'altruisme, la volonté et le courage peuvent toujours nous accompagner sur la voie du Bien.