Que faire quand on se sent noyé par son époque effrénée ? Recourir aux forêts, descendre un fleuve, remonter doucement à sa propre source. Edouard Cortès, auteur de Par la force des arbres poursuit sa quête de liberté sauvage. Après avoir vécu trois mois perché dans un chêne du Périgord, il décide deux ans plus tard de suivre la Loire. A la hache, il taille un canot d'une seule pièce dans un gros tronc. Enforesté, il cherche dans le geste ancestral un bonheur primitif. Par l'usage de la main et la force des bras, il reprend contact avec l'usage du monde. S'en dégage une petite poésie rustique danslaquelle les outils et le boiss'accordent pour creuser l'existence. De Sully-sur-Loire à Nantes, en passant par le Val de Loire qui a façonné l'histoire de France - Amboise, Meung-sur-Loire, Langeais, Orléans, Saumur, la navigation est une parenthèse enchantée dans les méandres de la mémoire. Il a pour guide nautique des écrivains comme Péguy, Rabelais, Genevois et Gracq, qui avant lui ont saisi les lumières du fleuve royal. Quelques écrivains qui avant lui ont saisi les lumières du fleuve royal. Dans cette rêverie fluviale, en compagnie de son chien, Edouard Cortès, ce robinson moderne s'est fixé comme seul objectif de pagayer d'île en île. La vie simple, de bivouac en bivouac. Il explore le fleuve au-dehors, interroge la vie au-dedans. Pour seul bagage : l'attention à la beauté, le silence et le temps. Du voyage immobile dans un arbre, à l'arbre qui voyage sur une rivière, Edouard Cortès dessine par ses aventures légères un éloge de la liberté. Un cri salutaire : aux arbres, aux fleuves !
Date de parution
03/09/2026
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782382841914
Titre
Sur le fleuve sauvage
Auteur
Cortès Edouard
Editeur
DES EQUATEURS
Largeur
140
Poids
300
Date de parution
20260903
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Prévente
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses (le Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent (les pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Edouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel".
Présentation de l'éditeur Partir en pèlerinage, une pratique désuète et incongrue ? Sans doute pas autant qu'il y paraît, si l'on en juge par le regain d'intérêt que suscite aujourd'hui l'emblématique Compostelle. À croire que l'on peut être un homme du XXIe siècle, marié et père de trois enfants, bien de son temps, mais avec une foi chevillée au corps, qui ferait se déplacer des montagnes… Par son expérience, Édouard Cortès témoigne avec force que la tradition séculaire du pèlerinage a encore de beaux jours devant elle, tant elle est à la source de la religion chrétienne. Mais pourquoi partir aujourd'hui ? qui cherche-t-on sur les routes sinueuses de Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens y a-t-il à s'inscrire dans la tradition millénaire des pèlerinages et pourquoi cette pratique connaît-elle un renouveau ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Édouard Cortès juxtapose les regards de pèlerins d'autrefois et le sien propre, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin que l'on découvre en marchant. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve « l'urgence de l'essentiel ».
Après un coup de tonnerre du destin, Édouard Cortès choisit de se réfugier au sommet d'un chêne, de prendre de la hauteur sur sa vie et notre époque effrénée. À presque quarante ans, il embrasse femme et enfants, supprime ses comptes sur les réseaux sociaux et s'enfonce dans une forêt du Périgord pour un voyage immobile. Là, dans une cabane construite de ses mains, il accomplit son rêve d'enfant : s'enforester, rompre avec ses chaînes, se transformer avec le chêne, boire à la sève des rameaux. Ce printemps en altitude et dans le silence des bois offre une lecture de la nature qui ne se trouve dans aucun guide ou encyclopédie. Le chêne si calme abrite un cabinet de curiosités et accorde pendant trois mois à l'homme perché une rêverie sous les houppiers et les étoiles. Il faut savoir parfois contempler une colonie de fourmis savourant le miellat, écouter un geai ou un couple de mésanges bleues, observer à la loupe des champignons et des lichens pour comprendre le tragique et la poésie de notre humanité. Afin de renouer avec l'enchantement et la clarté, l'homme-arbre doit couper certaines branches, s'alléger et se laisser traverser par la vie sauvage avec le stoïcisme du chêne.
Après un coup de tonnerre du destin, Edouard Cortès choisit de se réfugier au sommet d'un chêne, de prendre de la hauteur sur sa vie et notre époque effrénée. A presque quarante ans, il embrasse femme et enfants, supprime ses comptes sur les réseaux sociaux et s'enfonce dans une forêt du Périgord pour un voyage immobile. Là, dans une cabane construite de ses mains, il accomplit son rêve d'enfant : s'enforester, rompre avec ses chaînes, se transformer avec le chêne, boire à la sève des rameaux. Ce printemps en altitude et dans le silence des bois offre une lecture de la nature qui ne se trouve dans aucun guide ou encyclopédie. Le chêne si calme abrite un cabinet de curiosités et accorde pendant trois mois à l'homme perché une rêverie sous les houppiers et les étoiles. Il faut savoir parfois contempler une colonie de fourmis savourant le miellat, écouter un geai ou un couple de mésanges bleues, observer à la loupe des champignons et des lichens pour comprendre le tragique et la poésie de notre humanité. Afin de renouer avec l'enchantement et la clarté, l'homme-arbre doit couper certaines branches, s'alléger et se laisser traverser par la vie sauvage avec le stoïcisme du chêne.
Quelle différence existe-t-il entre l'embastillement de l'Ancien Régime et le couvre-feu/confinement de l'état d'urgence sanitaire ? Aucune selon certains : le fer des chaînes est simplement devenu virtuel ; les murs censés nous protéger de l'ingérence de l'Etat sont aujourd'hui ceux qui nous enferment. La France est retombée dans ses travers jacobins et liberticides d'un Etat autoritaire, d'un Etat policier où la liberté, pourtant garantie par la Constitution, n'a plus la place de premier plan qui lui revient. Pire, la liberté a été dépossédée de son caractère d'universalité, elle n'est plus qu'un droit "octroyé" par le souverain démocratique qui en façonne les traits à sa guise tout en conservant le pouvoir de reprendre ce qu'il a donné quand il le décide. Dans cet univers, la dystopie est devenue la norme et la "risquophobie" le guide de la décision politique. Le fossé qui séparait la démocratie de l'autoritarisme n'est plus qu'une simple ligne de démarcation dont les contours ne cessent de s'estomper avec l'avènement d'une société où la sécurité devient la première des libertés.
John Lennon et Yoko Ono vécurent plusieurs étés de paix dans les montagnes retirées du Japon, à Karuizawa. On en parla peu. Car il ne se passa presque rien. Ils appelèrent cela, " le silence de l'amour ". Quasiment rien si ce n'est l'aboutissement du parcours du narrateur de ce roman, qui découvre alors tous les bouleversements dans la vie créatrice et personnelle de John Lennon et au-delà, le maillage de sa propre vie, les interférences nippones, la présence de la femme aimée et lointaine. Et de la neige. Ce roman parle des fantômes qui peuplent nos vies, du Japon et de sa soyeuse étrangeté. De l'amour et des sentiments qui fondent sous la passion. De John Lennon et de sa résurrection. C'est aussi une enquête sur les lieux d'élection japonais d'un couple mythique. Il séduira non seulement les fans des Beatles, de musique mais aussi les amoureux de voyage lointain et de retraite spirituelle. C'est du Kawabata pop et rock'n roll.
Cette nuit, la forme que mon récit doit adopter m'a été révélée par un rêve. Davantage qu'un livre-amphibie, il me faut inventer un roman vortex, dansant comme un tourbillon d'écume, un roman aux pages-branchies, aux phrases ciselées comme des écailles, un roman qui se lance à la mer et nage vers le paléolithique. " Roman des cétacés et récit des amours d'Anaïs, Ecume se place dans le sillage de Moby Dick, le chef d'oeuvre d'Herman Melville, pour transformer le récit d'une chasse en ode à la vie et à la liberté. Un vent brûlant sur la folie de notre monde.
Les amers sont des repères qui permettent aux navigateurs de faire le point. Les nouveaux amers sont une collection qui a pour but de réunir les meilleurs chercheurs sur l'océan, car la mer est une révolution, le lieu où se dessine notre futur immédiat. Tant sur le plan de l'environnement, de la santé, de la technologie, que de la stratégie. En collaboration avec le Centre d'Etude Supérieur de la Marine, cette collection destinée au grand public se veut innovante et palpitante comme un grand roman d'aventure maritime. ?? Volume 1 : L'Océan numérique ? 'Océan numérique aura pour thèmes les câbles, le jumeau numérique des océans (mercator), l'enjeu de la donnée, les drones et l'intelligence artificielle.