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LA DOUCE LUMIERE. 'Or Né'érab
Cordovero Moïse
VERDIER
17,03 €
Épuisé
EAN :9782864322610
Ecrit sur le mode polémique et apologétique, La Douce Lumière est une défense et illustration de la cabale. Elle s'appuie sur une argumentation rigoureuse puisée dans les textes-source de la pensée ésotérique : Le Zohar, le Bahir, mais aussi dans le Midrach ou Le Michné Torah de Maïmonide. Sur les six chapitres de son ouvrage, Moïse Cordovero en consacre cinq à convaincre et à mettre en garde. Convaincre les hésitants que l'étude des secrets de la Torah augmente le mérite de ceux qui s'y consacrent. Mettre en garde les postulants contre ceux qui s'y engageraient sans se soumettre aux préalables requis : à savoir une rectitude morale et intellectuelle sans faille et un respect scrupuleux des lois et de l'étude du Talmud. Le sixième chapitre, qui s'adresse aux débutants, est une véritable introduction à la pensée de la cabale, une initiation aux mystères des sefirot.
Nombre de pages
220
Date de parution
01/11/1998
Poids
265g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782864322610
Titre
LA DOUCE LUMIERE
Auteur
Cordovero Moïse
Editeur
VERDIER
Largeur
140
Poids
265
Date de parution
19981101
Nombre de pages
220,00 €
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Rabbi Moïse Cordovéro (1522-I570) est une des plus hautes figures de la cabale de Safed. Dans le présent traité qui, très significativement, se présente comme un exposé éthique, il condense magistralement les grandes intuitions de la cabale. Les exigences qu'implique " la ressemblance à Dieu " qui est commandée à l'homme forcent la pensée cabalistique à exprimer, avec hardiesse et radicalité, sa plus intime parole. C'est que - et c'est là le message du livre -, le rapport à Dieu est en jeu concrètement dans le rapport au prochain. Destiné à un large public, Le Palmier de Débora a été souvent reçu comme un guide de morale. Mais l'on se leurrerait à n'y voir que cet aspect. Ce petit livre est sans doute la percée éthico-métaphysique la plus franche de la pensée juive dans son ensemble, tant sa langue et son contenu mêlent de façon aiguë la plus haute mystique et la plus exigeante pratique. La simplicité du texte, sa vibrante clarté est l'écrin qui recèle une profondeur de pensée rarement atteinte.
Laure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.
Léonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).
Dans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.
Le Dit du Genji", ce grand classique de la littérature universelle dont Borges disait qu'il n'a jamais été égalé, fut écrit au début du onzième siècle par dame Murasaki, une aristocrate qui vécut à la cour impériale de Heian-kyô (l'actuelle Kyôto). Cependant, écrit René Sieffert qui a travaillé à sa traduction près de vingt ans, "pas un instant je n'ai eu le sentiment d'un véritable dépaysement, ni dans le temps ni dans l'espace, mais au contraire me hantait l'impression constante d'être engagé dans une aventure mentale étonnamment moderne. Il m'a semblé découvrir des situations, des analyses, des dialogues qui pouvaient avoir été imaginés hier, si ce n'est demain." Ce "roman-fleuve", qui retrace le destin politique et la riche vie amoureuse d'un prince, le Genji, vaut autant par la vigueur de la narration que par l'évocation d'un climat, une atmosphère, un état d'âme, les accords d'une cithare ou le parfum d'un prunier en fleur - illustration parfaite de l'impermanence de ce monde et de la vanité ultime de toute entreprise humaine.