L?amour dans le sangAdrian van Gott est une énigme. Torturé, mystérieux, épuisé par les siècles déjà vécus, il collectionne les conquêtes mais vit seul dans son immense demeure nichée au ceur de Manhattan. Dans cette forteresse des hauts quartiers, il a amassé des livres, des tableaux, des souvenirs mais reste hanté par un douloureux secret. Car Adrian possède un don unique, un étrange et monstrueux pouvoir qui le condamne à dévorer l?amour d?autrui pour assurer sa survie. Pour Adrian, l?amour se vole et ne se gagne jamais. Capable de percevoir les infimes variations de goût et de saveur dans un simple baiser, Adrian n?a eu de cesse d?assouvir son appétit de Constantinople au Paris de la Révolution. Mais qui est-il et quel drame entoure son enfance dans la Venise des années 1780 ? Le jour où deux siècles et demi plus tard, sa route croise celle d?Anna à New York, tout bascule. Troublé, Adrian retrouve dans cette jeune danseuse la même saveur que possédait la seule femme qu?il ait jamais aimée. Pour la première fois de sa vie, il refuse l?inéluctable et jette un regard amer sur son existence passée. Et si le temps était venu de briser ses chaînes ? Anna pourra-t-elle mettre fin à son insatiable quête d?amour ? Après avoir passé sa vie d?immortel à semer la désolation, Adrian a un tout autre plan?Avec son trait voluptueux et raffiné, Yannick Corboz redonne vie au héros tragi-gothique de Richard Malka (Le voleur d?amour, Grasset - 2021) à travers cette magnifique adaptation qui invoque passion violente et sensualité. Dans cet album au graphisme éblouissant où l?amour est à la fois une quête et une malédiction, il nous livre une vertigineuse fresque romantique qui interroge sur la nature humaine et la part d?ombre et de lumière en chacun de nous.Notes Biographiques : Yannick Corboz est né en 1976 à Annecy. Diplômé de l'école Émile Cohl en 1999, il devient animateur et illustrateur dans le jeu vidéo (Infogrames, Atari et Ubisoft). Il rencontre le scénariste Nicolas Pothier (Ratafia, Junk) avec qui il publie quelques histoires courtes dans les magazines Bodoï et Métal Hurlant, puis un premier album Woody Allen aux éditions Nocturne (2004). Toujours avec Nicolas Pothier, il publie Voies Off (éditions Treize Étrange, 2016). Il rencontre peu de temps avant Wilfrid Lupano avec qui il réalise les deux tomes de Célestin Gobe-la-Lune aux éditions Delcourt. De 2010 à 2016 il se consacre à L'Assassin qu'elle mérite pour Vents d'Ouest. Puis entre 2018 et 2021, il dessine Brigade Verhoeven chez Rue de Sèvres, une série policière adaptée des romans à succès de Pierre Lemaître avec Pascal Bertho au scénario, avant de réaliser Les Rivières du passé, un diptyque scénarisé par Stephen Desberg. Il travaille également en tant qu?illustrateur freelance (communication, jeux vidéo?) et expose ses dessins et peintures en France et à l?étranger. Avec l?adaptation du roman de Richard Malka, Le voleur d?amour, il fait son grand retour au sein des éditions Glénat. Célèbre avocat spécialiste du droit de la presse intervenu dans de nombreux procès emblématiques (les caricatures de Mahomet, la crèche Baby Loup, Dominique Strauss Kahn?), défenseur de groupes de presse et d'édition, Richard Malka, poursuit, à 45 ans, son parcours original en se partageant entre ses deux métiers. Après le succès de la saga judiciaire L'Ordre de Cicéron, devenue un classique, après La Face Karchée de Sarkozy (plus de 200.000 exemplaires vendus) et ses suites, après la fable animalière La Pire Espèce et la série Section Financière et récemment la reprise des Pieds Nickelés, Richard Malka, lecteur passionné d'Asimov et de Van Vogt, signe avec Segments son euvre la plus ambitieuse et en réalité, la première qu'il ait écrite, il y a plus de 15 ans.
Après le livre très charnel de Thierry Martin, c'est au tour de Yannick Corboz de nous offrir un ouvrage très féminin. Astucieux mélange de ligne et de lavis, le fabuleux dessinateur de L'assassin qu'elle mérite (Vents d'Ouest) nous transporte dans des émotions aussi diverses que le nombre de portraits proposés. Parfois une jambe, parfois le galbe d'un sein ou la rondeur d'une fesse, Corboz s'autorise tout, à l'exception de la vulgarité.
Linn, jeune voleuse surdouée, s'empare d'un médaillon égyptien et bascule dans un Paris médiéval. Même endroit mais autre époque et autre Histoire... A Paris, de nos jours, on suit les pas d'une jeune femme solitaire, sauvage et un peu paumée. Depuis son enfance, elle pratique la seule activité pour laquelle elle est incroyablement douée : Linn est une voleuse ! Pour tromper l'ennui, elle cambriole des musées ou des hôtels particuliers et s'empare, au profit de collectionneurs peu scrupuleux, de reliques ou d'objets d'arts de grande valeur. Son dernier coup de maître : elle a dérobé pour le compte du sulfureux Argonovitch un bijou d'une valeur inestimable : le médaillon du Dieu Aton dont aucune representation n'existait à ce jour. En essayant d'échapper à la propriétaire du joyau, Linn traverse une porte et se trouve projetée dans un Paris parallèle, moyenâgeux et menaçant, dans leque l'Histoire ne s'est pas déroulée de la même façon... Stephen Desberg - ; scénariste du Scorpion, du Jardin des désirs, de I. R. $ ou encore de l'Etoile du désert - ; et Yannick Corboz, le dessinateur surdoué de l'Assassin qu'elle mérite ont réalisé une grande bande dessinée au croisement de trois genres : L'Histoire, le polar et la Fantasy.
Bertho Pascal ; Corboz Yannick ; Lemaitre Pierre ;
II y a quelque chose qui cloche, je ne la sens pas. C'est tout ce que je dis. Pourquoi personne n'a signalé sa disparition ? Et qu'est-ce qu'elle a bien pu faire à Trarieux pour qu'il l'enlève ? Non, il y a autre chose. Troisième enquête de la Brigade Verhoeven, série adaptée des romans de Pierre Lemaitre.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Malet Léo ; Barral Nicolas ; Tardi Jacques ; La Fu
Résumé : Années 50, Burma sort à peine d'une mission bien agréable, puisqu'il servait de garde du corps à une starlette de cinéma dont, bien sûr, il est tombé amoureux. Désoeuvré, il prolonge son séjour dans l'hôtel des Champs-Elysées où résidait sa cliente et traîne à quelques avant-premières, invité par son pote Covet, journaliste au Crépuscule. Aussi, lorsqu'une actrice sur le retour est trouvée morte d'une overdose, est-il aux premières loges pour mettre son nez dans les affaires louches du show-business.
Malet Léo ; Barral Nicolas ; Tardi Jacques ; Fuent
En cette fin de printemps, Nestor Burma et sa secrétaire Hélène Chatelain reçoivent la visite d'un diamantaire du 9e arrondissement qui les envoie sur les traces d'un restaurant chinois et de son propriétaire, l'énigmatique Tchang-Pou. Le mystère s'épaissit lorsque Burma découvre sur place les cartes de visite d'un ancien lupanar de Shanghai où sévissaient des prostituées russes et, dans une armoire, ce qui ressemble fort au cadavre d'une femme blonde... Mais tout bascule carrément lorsque le diamantaire est retrouvé mort dans son bureau. Deux macchabées coup sur coup, ça fait beaucoup, même pour Dynamite Burma. Soupçonnant tout à la fois un chantage, une affaire de moeurs et un trafic de diamants, Nestor Burma intensifie ses recherches, qui le mettront bientôt sur la piste de la maison Natacha, une entreprise de lingerie de luxe tenue par deux immigrées russes...
Morvan Jean-David ; Macutay Rey ; Ortiz Rafael ; S
J'avais toutes les filles les unes après les autres, mais c'était trop simple, un peu écoeurant". Lee Anderson, vingt-six ans, fils d'une métisse, quitte sa ville natale après la mort de son frère noir, lynché parce qu'il était amoureux d'une blanche. Il échoue à Buckton, petite ville du Sud des Etats-Unis où il devient gérant de librairie. Grand, bien bâti, payant volontiers à boire et musicien de blues émérite, Lee parvient sans mal à séduire la plupart des adolescentes du coin. Auprès d'une petite bande locale en manque d'alcool mais très portée sur le sexe, il mène une vie de débauche. Sans toutefois perdre de vue son véritable objectif : venger la mort de son frère. Bien éloigné des romans habituels de Boris Vian, ce récit est probablement le plus violent, le plus cru et en même temps le plus représentatif du style "Vernon Sullivan" . A travers une histoire âpre où la sexualité, violente, est omniprésente, Vian dénonce le racisme ambiant et la condition précaire des Noirs dans le Sud des Etats-Unis.
Sullivan Vernon ; Vian Boris ; Morvan Jean-David ;
Je pensais à Sheila, à la cabine téléphonique, et aux coups de matraque que les nègres recevaient sur la gueule pendant la révolte de Détroit, et je ricanai à voix haute. Le choix était fait. Entre donner les coups et les recevoir, je préférais les donner."