
Imago Mundi Tome 3 : La 25e rune
Biographie de l'auteur Passionné par l'aventure et l'image, Luc Brahy est, depuis tout petit, fasciné par les histoires en image. Ce qui le conduit tout naturellement vers la bande dessinée qu'il dévore au sens propre et figuré depuis ses 2 ans et demi... la lecture d'Hergé, puis de Pratt l'amènent vers la bd classique... Le mystère des thrillers, le souffle de l'aventure, bercé par des classiques comme Conan Doyle, Poe, Hemingway, Kessel, etc... lui donnent le goût du réalisme classique qu'il modèle avec une modernité avant tout efficace. La publicité et le dessin de presse lui permettent d'être publié rapidement - un encouragement salutaire pour les artistes du crayon. Puis il rencontre Frank Giroud avec qui il fera ses premières armes avec Zoltan (Vent d'Ouest-1993). Une rencontre va décider de son avenir : avec Eric Corbeyran va naître une solide amitié. Plusieurs projets sont mis en chantier. Le premier paraît en 2003, Imago Mundi, pour lequel un autre ami, Achille Braquelaire, apporte la caution scientifique. Depuis, Luc Brahy continue ses collaborations fructueuses, notamment avec Jean-Claude Bartoll.Il y a deux Achille Braquelaire : l'un est mathématicien, l'autre, artiste. Ce dernier se subdivise en trois autres personnes, du musicien à l'auteur de b.d. en passant par le cinéaste. Il y aurait donc quatre Achille B. Heureusement ils sont tous nés en 1958, au Temple-sur-Lot, près d'Agen. Un cinquième Achille B., l'informaticien, est né en 1978. C'est lui qui a réconcilié tous les autres, de telle sorte qu'aujourd'hui on ne compte plus qu'un seul Achille Braquelaire. Mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne manque pas de personnalités. Mathématicien, il l'est. Qui dit math, dit informatique : il a soutenu une thèse dans ce domaine en 1983. Il dirige encore aujourd'hui le département informatique de l'université Bordeaux I. Il se passionne pour les recherches sur les images numériques, et particulièrement sur leur application dans les domaines de la médecine, de la géologie et de l'archéologie. C'est au cours d'un séminaire « Art et Science », en 1993 et toujours à Bordeaux, qu'il fait la connaissance d'Eric Corbeyran, connu des fidèles de Dargaud pour ses scénarios « Le Cadet des Soupetard » et « Lie de Vin ». Pendant trois ans ils vont animer des ateliers de réflexion (sur les approches scientifiques et artistiques) et c'est ainsi que naîtra l'idée d'une collaboration sur certains projets, dont la première concrétisation, « Imago Mundi », trouve en Luc Brahy (« Zoltan », avec Frank Giroud, et « Ynfinis », sous le pseudonyme Dust) l'illustrateur idéal. Achille Braquelaire a publié un autre livre, « Méthodologie de la Programmation en C », qui n'est pas une b.d. mais un ouvrage de référence d'informatique reconnu par le milieu informatique.Éric Corbeyran est né en 1964. Sa curiosité et sa capacité à transformer en histoires les mutations du monde qui l'entoure lui permettent de se montrer aussi à l'aise dans le fantastique, le thriller, ou la chronique sociale que dans le récit intimiste. Il est l'auteur de près de cent trente albums ou séries, parmi lesquels La Conjuration d'Opale, Le Cadet des Soupetard, La Légende des Stryges, Le Réseau Bombyce, La Loi des 12 Tables, Rosangella, Nanami, Okhéania ou encore Garrigue.
| Nombre de pages | 52 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/2004 |
| Poids | 380g |
| Largeur | 223mm |
| EAN | 9782871295938 |
|---|---|
| Titre | IMAGO MUNDI - T03 - LA 25E RUNE |
| ISBN | 287129593X |
| Auteur | CORBEYRAN/BRAHY |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 223 |
| Poids | 380 |
| Date de parution | 20040401 |
| Nombre de pages | 52,00 € |
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Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.EN STOCKCOMMANDER17,50 € -

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