Indications N° 391, février 2012 : Ecrire (sur) le rock
Corbeel Lorent
ADEN BELGIQUE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782805920127
A l'affiche de ce numéro, comment écrire le rock, comment écrire sur le rock ? Un encyclopédiste, un auteur, un éditeur se jettent sur la piste. Cinq écrivains poussent des hurlements en faveur de leur album préféré. Pour chauffer l'ambiance, on fait un premier tour de l'édition rock, on relance le prix Indications, on visite le musée des Lettres et des Manuscrits, on fait danser les chiffres de l'édition française. La plateforme européenne pour la traduction littéraire tire le bilan de son premier concert. François Bon scrute l'avenir numérique de l'écriture. Sur la mainstage, Robert Crumb exhume amoureusement sa collection de vinyles. Frank Herbert construit un monde dans les déserts de Dune. Anne-Marie Carat arpente les contre-allées de l'Histoire. Les privés de James Crumley se biturent allègrement. William Gaddis, Mathieu Lindon, David Vann, Julian Barnes, Éric Sadin, Éric Laurrent, Adam Ross, Alan Warner, Estelle Nollet, Edouard C. Peeters, Rafael Chirbes, Emmanuel Arnaud et Anthony Horowitz lancent leur nouvel album, tandis qu'Ernest Hemingway, Omair Ahmad et Leonardo Sciascia jouent des reprises. Les paroles de ce numéro sont de Martha Beullens, Martin Boonen, Lorent Corbeel, Matthias De Jonghe, Anne De Poortere-Schillings, Xavier Dessaucy, Ldic Detiffe, Amélie Dewez, Pascale Fonteneau, Carole Claude, Jimmy Geeraert, Astrid Herman, Pierre Jassogne, Pascal Leclercq, Thierry Leroy, Nicolas Marchai, Julie Matagne, Stéphanie Michaux, Laura Petitjean, Philippe Remy-Wilkin, Rossano Rosi, Vincent Tholomé, François-Xavier Van Cauleart, Jean- Claude Vantroyen, Mathias Vincent, Natacha Wallez et Lauranne Winant. Les images ont été composées par Coline Guerid, Laurent Davids, Cassandre Lenouvel, Alice Mislin, Lina Mumgaudyte, Emilie Saitas et Audrey Vallee. Pendant ce temps, dans sa maison de retraite, Ray Bolger, l'épouvantail du Magicien d'Oz, s'apprête à quitter la scène, et c'est Claro qui est derrière la caméra.
Nombre de pages
76
Date de parution
12/04/2012
Poids
246g
Largeur
202mm
Plus d'informations
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EAN
9782805920127
Titre
Indications N° 391, février 2012 : Ecrire (sur) le rock
Auteur
Corbeel Lorent
Editeur
ADEN BELGIQUE
Largeur
202
Poids
246
Date de parution
20120412
Nombre de pages
76,00 €
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Résumé : La dispute, loin de l'anecdotique aléa de la vie privée ou publique, représente une étape essentielle de la création. Nous partirons de la " disputatio ", procédé de réflexion et d'analyse qui, au Moyen Age, succéda à la philosophie antique, puis a mené à la dialectique. Nous verrons comment cet examen furieux de la réalité a rencontré la littérature. Il ne s'agira donc pas de retracer les disputes les plus fameuses, mais bien de pénétrer au coeur de la création, lorsque l'indicible explose à travers les mots. Outre le dossier, ce numéro 390 comprendra des articles et des interviews consacrés au monde du livre (édition, métiers du livre, traduction littéraire...), une section " traverses " (auteurs belges et étrangers, classiques ou oubliés, polars, s-f...), ainsi qu'une nouvelle inédite. Comme chaque fois, le dossier sera illustré par les étudiants de l'École supérieure des arts Saint-Luc à Bruxelles !
Résumé : Dans ce dossier, nous irons explorer les frontières de ce genre si mouvant et poreux qu'est " le roman ". Pour nous guider dans ces territoires parfois peu connus du grand public, on suivra quelques explorateurs et leurs livres qui déplacent peu à peu les frontières du roman. Il s'agira d'aller se frotter à deux principales limites : jusqu'où les écrivains, les éditeurs et les lecteurs situent-ils les limites entre la narration et l'écriture expérimentale ? À partir de quand le récit d'un événement devient-il une ?uvre de fiction, qu'est-ce qui sépare la fiction de la non-fiction ? Outre le dossier , ce numéro 392 comprendra des articles et des interviews consacrés au monde du livre (édition, métiers du livre, traduction littéraire...), une section " traverses " (auteurs belges et étrangers, classiques ou oubliés, polars, s-f...), ainsi qu'une nouvelle inédite. Comme chaque fois, le dossier sera illustré par les étudiants de l'Ecole supérieure d'arts Saint-Luc.
Résumé : Sous le terme général de Non-fictions, on regroupe un ensemble de travaux allant de la biographie au documentaire, en passant par l'essai, le récit, le témoignage. Tous ces genres relèvent a priori d'une description du réel qui tend à l'objectivité dans la relation des faits. Pourtant, un phénomène remarquable consiste en l'utilisation de stratégies narratives, dans ces ouvrages, qui n'ont rien à envier au roman. Indications ira interroger ces narrations qui ne veulent pas se raconter d'histoires, et observer où se situe la limite entre la représentation du réel et la mise en fonction du réel. Outre le dossier , ce numéro 393 comprendra des articles et des interviews consacrés au monde du livre (édition, métiers du livre, traduction littéraire...), une section " traverses " (auteurs belges et étrangers, classiques ou oubliés, polars, s-f...), ainsi qu'une nouvelle inédite. Comme chaque fois, le dossier sera illustré par les étudiants de l'Ecole supérieure des arts Saint-Luc à Bruxelles !
La mort de Michel Foucault en 1984 a coïncidé avec l'évanouissement des espoirs de transformation sociale qui avaient caractérisé l'après-guerre. Dans les décennies qui ont suivi sa mort, le néolibéralisme a triomphé et les attaques contre la sphère publique se sont amplifiées. Si Foucault n'a pas été un témoin direct de ces années, ses travaux sur le néolibéralisme n'en sont pas moins prémonitoires : la question du libéralisme occupe une place importante dans ses dernières oeuvres. Depuis sa mort, l'appareil conceptuel de Foucault a acquis une position centrale, voire dominante, pour une partie importante de la gauche intellectuelle mondiale. Cependant, comme le montrent les contributions à ce volume, l'attitude de Foucault à l'égard du néolibéralisme était pour le moins équivoque. Loin de mener une lutte intellectuelle contre l'orthodoxie du marché libre, Foucault a semblé y voir une opportunité pour inventer de nouvelles subjectivités. Un espace libéré du pouvoir pastoral de l'Etat social. Comment comprendre sa critique radicale de ce dernier, comprise comme un instrument du biopouvoir ? Ou son soutien à l'anti-marxisme des nouveaux philosophes ? Est-il possible que Foucault ait été séduit par le néolibéralisme ? Cette question n'a pas qu'un intérêt biographique : elle nous oblige à nous confronter plus généralement aux mutations de la gauche depuis mai 1968, aux désillusions des années qui ont suivi et aux transformations profondes du champ intellectuel français depuis trente ans. Comprendre les années 1980 et le triomphe néolibéral, c'est explorer les recoins les plus ambigus de la gauche intellectuelle à travers l'une de ses figures les plus importantes.
Résumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !
Le temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".