Livre d'artiste publié suite à la résidence d'artiste de Caroline Corbasson à la Fondation Lee Ufan Arles dans le cadre du prix Art & Environnement 2024, Lee Ufan Arles × Guerlain En 2023, Lee Ufan Arles et la Maison Guerlain s'associent pour créer le Prix Art & Environnement, récompensant chaque année un travail faisant écho à celui de l'artiste Lee Ufan. Dans une démarche de soutien à la création artistique et d'engagement pour l'art et l'environnement, Lee Ufan Arles et la Maison Guerlain encouragent des productions artistiques ouvrant de nouveaux dialogues avec la nature. Le prix donne accès à une résidence d'artiste au sein de la fondation Lee Ufan Arles, puis à une exposition présentant le résultat des recherches de l'artiste pendant la période estivale. Le projet présenté par Caroline Corbasson pour le prix Art & Environnement, au coeur de ses recherches pendant sa résidence, s'attachera à l'étude d'une force ambivalente, à la fois dévastatrice et porteuse de vie : le vent. Le livre d'artiste publié aux Editions Dilecta se proposera de reproduire les documents de recherche, pages de carnets de dessin et croquis, ainsi qu'un ensemble de poèmes de l'artiste. L'ensemble sera complété d'un texte critique de Jean de Loisy, écrit spécialement pour l'exposition. Caroline Corbasson (née en 1989) est la seconde lauréate du prix Art & Environnement. Diplômée des Beaux-arts de Paris et de la Central Saint Martins de Londres, elle déploie sa pratique à travers le dessin, la sculpture, la photographie et la vidéo. Elle y sonde la place de l'individu dans l'univers, au prisme des imaginaires scientifiques et collectifs associés à l'astrophysique et à la cosmologie. Oscillant entre approche quasi scientifique et documentaire, et quête sensible, elle tisse dans son oeuvre de multiples correspondances entre l'infiniment grand et l'infiniment petit. Elle attire ainsi notre attention sur l'existence d'entités et de phénomènes d'une étendue spatio-temporelle si vaste ou si infime qu'ils déroutent notre compréhension. Ses collaborations avec des institutions scientifiques importantes (CNRS ; CNES, Paris ; laboratoire d'astrophysique de Marseille ; Observatoire du Cerro Paranal, Chili) lui permettent de s'immiscer dans le quotidien de ces hauts lieux de l'étude scientifique pour y capter leur atmosphère singulière en s'ouvrant aux multiples connexions entre perception, échelle, espace et temps. Récemment, Caroline Corbasson a été lauréate de Monde Nouveaux, porté par le ministère de la Culture, pour la réalisation de son film Issac (2023) et a été exposé dans le cadre d'expositions collectives au Hangar Y ou à la fondation Van Gogh à Arles (2024). Elle a également exposé en France et à l'international dans des institutions telles que le Centre Pompidou (Paris), le Baltic Centre for Contemporary Art (Newcastle), le Song-Won Art Center (Séoul), le Crac (Sète), la Panacée Moco (Montpellier), le Frac Provence-Alpes-Côte d'Azur (Marseille), la Cité des sciences et de l'industrie (Paris), l'EPFL Pavilions (Lausanne).
Nombre de pages
64
Date de parution
12/09/2025
Poids
300g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782373722338
Titre
Caroline Corbasson
Auteur
Corbasson Caroline ; Loisy Jean de
Editeur
DILECTA
Largeur
151
Poids
300
Date de parution
20250912
Nombre de pages
64,00 €
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Dominique Corbasson est née en 1958 à Paris. Diplômée de l'Ecole nationale supérieure des arts appliqués et des métiers de l'art, elle a été styliste avant de devenir illustratrice. Elle travaille également pour la presse et la mode.
Créée il y a presque quarante ans, l'hospitalisation à domicile reste aujourd'hui méconnue. Pourtant, cette structure traite chaque jour de nombreux malades, parfois pour des pathologies lourdes (cancer, sida...), et mobilise plusieurs centaines d'équipes de soins à travers tout le pays. Tout cela au service de patients restés chez eux, dans le confort de leur intérieur et la chaleur de leur entourage. Pour avoir fait elle-même l'expérience de l'hospitalisation à domicile d'un proche, Nadine Corbasson a voulu en savoir plus. Qu'est-ce que l'HAD ? Dans quelles conditions peut-on y faire appel ? Qui sont ses intervenants ? A quoi doit s'attendre sa famille lorsqu'un malade est ainsi pris en charge ? Que doit-elle faire pour surmonter l'épreuve que représente la médicalisation de son domicile ? De quelles associations peut-elle espérer aide et soutien ? En s'appuyant sur de nombreux témoignages, l'auteur brosse un tableau complet de l'HAD. Avec lucidité, elle montre toutes les facettes de ce qui se présente aujourd'hui comme une véritable alternative à l'hospitalisation traditionnelle.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack