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La nouvelle guerre des étoiles
Coquaz Vincent ; Halissat Ismaël
KERO
17,76 €
Épuisé
EAN :9782366585148
Combien de fois avez-vous été sollicités pour attribuer une note ? Pensez à vos derniers achats en ligne, aux étoiles qu'on attribue à un chauffeur ou un livreur... on ne les voit même plus. Cette mode est aussi silencieuse qu'irrésistible : hôpitaux, services publics, tous ont vocation à être comparés, classés. Mais, comme dans le privé, le système porte en germe de graves dérives. Des collèges jésuites du XVIe siècle où elle est née jusqu'aujourd'hui, la notation pose un ensemble de questions auxquelles il devenait urgent de répondre. Vincent Coquaz et Ismaël Halissat ont enquêté : de TripAdvisor à Amazon, en passant par Uber, jusqu'aux notes citoyennes expérimentées en Chine, ils se sont plongés dans les méandres des avis clients, où une bonne étoile peut faire ou défaire une réputation et mettre en péril un emploi. Inventé par un gourou américain du marketing, le questionnaire de satisfaction moderne est devenu dans le meilleur des cas une fin en soi absurde. Dans le pire, il impose un stress infernal aux employés. Dans certaines entreprises, les salariés se notent même entre eux. Et, comme à l'école, la tentation de tricher pour améliorer sa note est souvent grande... Pire, une partie des notes qui nous sont attribuées sont totalement invisibles. En tant que consommateurs, travailleurs, et demain peut-être en tant que citoyens, nous sommes pour l'instant totalement désarmés devant cette nouvelle guerre des étoiles. Vincent Coquaz est journaliste à la rubrique CheckNews de Libération et formateur en école de journalisme. Il a précédemment travaillé pour Arrêt sur Images. Ismaël Halissat est journaliste au service police/justice de Libération. Il a enquêté récemment sur les armes du maintien de l'ordre et sur plusieurs faits de violences policières.
Vous négociez 7 à 10 fois par jour sans pour autant obtenir les résultats que vous méritez. Et si vous vous inspiriez des négociateurs professionnels ? Laurent COMBALBERT, ex-négociateur du RAID, formé au FBI, vous apprend à oser négocier au quotidien. En s'appuyant sur plus de 25 ans d'expérience et plus de 3000 négociations, il vous emmène au coeur de l'art des accords justes. En 30 jours et 30 leçons, vous serez capable de : - Faire face aux conflits de manière positive ; - Maîtriser vos émotions et votre stress pour négocier ; - Demander des contreparties lorsque vous faites des concessions ; - Poser les questions efficacement et pratiquer une écoute active ; - Dire non avec empathie et assertivité ; - Gérer la mauvaise foi, le bluff et les ultimatums ; - Neutraliser les narcissiques, les pervers, les manipulateurs ; - Construire des accords durables avec vos interlocuteurs ; - Développer vos compétences au quotidien . Toutes les clés et les secrets de pro pour oser négocier tout ce que vous souhaitez, quels que soient la situation, le rapport de forces ou l'attitude de vos interlocuteurs. Chaque jour, apprenez à oser devenir le négociateur ou la négociatrice de confiance.
Résumé : En France, une femme sur quatre sera victime d'un AVC au cours de sa vie. Les femmes y sont plus exposées que les hommes et ont en moyenne des séquelles plus sévères. Or, 80 % des AVC pourraient être évités si chaque femme prenait tout au long de sa vie les mesures nécessaires. En s'appuyant sur quarante années d'expérience et les témoignages de nombreuses patientes, le professeur Pierre Amarenco dresse un état des lieux humain et accessible des facteurs de risque pouvant favoriser l'AVC. Il décrit les moments clés de la prise en charge dans la vie d'une femme : entre ménarche et ménopause (entre les premières et les dernières règles), lors de la prescription de la pilule, lors de la grossesse, lors de la transition vers la ménopause - moment particulièrement important du point de vue du risque vasculaire - et en postménopause. Et il détaille les nombreux moyens de diminuer les risques d'AVC.
Depuis MeToo, il ne se passe pas un jour sans qu'une nouvelle affaire secoue l'arène publique, le milieu du cinéma, des médias ou de la politique. Beaucoup de coupables sont enfin exposés, mais quelques innocents sont aussi sacrifiés, annulés au premier soupçon. La honte a changé de camp, mais la meute aussi. Et la guillotine semble à géométrie variable, selon qui accuse et qui est accusé. Comment reconnaître le faux MeToo du vrai ? Faut-il se fier à la première accusation ou attendre la justice ? Croire sur parole ou respecter la présomption d'innocence ? Bannir à vie, adopter le principe de précaution, accorder une seconde chance ? Répondre à ces questions exige d'écouter sans renoncer au doute. Ce livre propose d'y réfléchir de façon apaisée, en remontant le fil de l'avant et de l'après-MeToo. Ce brillant essai touche plus que jamais l'essentiel. Les échos. Entre éloge de la nuance et critique d'un féminisme jugé radical. Elle. Un indispensable droit d'inventaire pour protéger cette révolution de ses excès. L'Express.
L'idéal d'égalité entre les femmes et les hommes traverse une période difficile. Les hommes se sentent au mieux spectateurs bienveillants d'un combat qui semble se dérouler sans eux. Politiquement, l'égalité est vue comme chasse-gardée des forces de gauche. Résultat : de nombreuses personnes se sentent toujours plus éloignées de cet idéal d'égalité, pourtant si crucial pour la vie en société. Comment aller de l'avant ? Cet essai propose d'ouvrir un deuxième front en mettant l'accent sur la liberté. Cet agenda d'émancipation va permettre de faire bouger les lignes en focalisant l'attention sur la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Et si cette quête de liberté motivait les hommes à s'engager ? L'heure est venue.
La crise actuelle s'avère l'ultime expression de la négation du procès de production : prévalence des actionnaires sur les producteurs, prépondérance des services en Occident et « usine du monde » délocalisée partout ailleurs etc. Si cette négation tyrannique a été intériorisée même par ses victimes, c'est qu'elle est au résultat de ce long dressage que réalisa le « libéralisme libertaire », dont Michel Clouscard a le premier théorisé le concept. Pour faire pièce au progressisme issu de la Résistance, écouler les surplus, il s'agissait pour le capitalisme, avec le Plan Marshall, de créer un modèle « permissif pour le consommateur », mais toujours aussi « répressif envers le producteur ». Ce fut alors d'une part l'initiation d'un « marché du désir », dont le Mai 68 sociétal a été ensuite le promoteur décisif, et qui eut tôt fait de réduire le désir au marché, et d'autre part le surgissement de nouvelles couches moyennes, tampon entre le capital et le travail et cibles de ce marché. Le modèle de consommation libidinal, ludique et marginal pour le happy few fut alors décrété seul horizon d?émancipation. « Tout est permis mais rien n'est possible. »
Résumé : Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause menace et veut censurer parce qu'il se dit "offensé" . Souvent, le procès est mené en criant à l' "appropriation culturelle" , ce nouveau blasphème. Au Canada, des étudiants réclament la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de "s'approprier" la culture indienne. Aux Etats-Unis, des étudiants s'offusquent aux moindres contradictions, qu'ils considèrent comme des "micro-agressions" , exigent des safe spaces, dans lesquels on apprend à fuir le débat et l'altérité. La France elle-même n'y échappe pas, où des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! Ce livre propose une autre voie, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage, tout en continuant à penser et à se parler. Le cri d'alarme d'une figure de la gauche qui ne reconnaît plus les combats des siens. Le Point.