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Les Coulisses de ma mémoire
Coquatrix Paulette
GRASSET
20,10 €
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EAN :9782246310716
L'Olympia, lieu magique. A lui seul, il résume trente ans de music-hall à Paris. De Joséphine Baker à Bernard Lavilliers, de Georges Brassens à Jacques Brel en passant par Johnny Hallyday et Mireille Mathieu. Mais la renommée du plus prestigieux temple de la chanson ne se limite pas à la France: Paul Anka, Bob Dylan, Joan Baez ou Robert Charlebois y ont, pour la première fois, rencontré les fous du music-hall"français. L'Olympia, c'est aussi - et peut-être d'abord - un homme hors du commun, grand découvreur de stars, passionné de spectacle et dévoué au public: Bruno Coquatrix,"l'empereur du music-hall". Paulette Coquatrix, sa femme qui a partagé la merveilleuse aventure de l'Olympia, nous en raconte ici les grandes heures."
Nombre de pages
208
Date de parution
19/09/1984
Poids
254g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782246310716
Titre
Les Coulisses de ma mémoire
Auteur
Coquatrix Paulette
Editeur
GRASSET
Largeur
140
Poids
254
Date de parution
19840919
Nombre de pages
208,00 €
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Résumé : Paulette Coquatrix nous conte la fabuleuse aventure de l'Olympia, le plus prestigieux des music-halls, créé dès 1952 par son mari Bruno Coquatrix. Elle rassemble ses secrets sur 50 ans de rencontres avec les plus célèbres artistes de la chanson française dont Charles Aznavour, Barbara, Gilbert Bécaud, Jacques Brel, Georges Brassens, Dalida, Léo Ferré, Claude François, Johnny Hallyday, Yves Montand, Edith Piaf, Henri Salvador, Charles Trenet et tant d'autres... Sans oublier, bien sûr, les grandes vedettes internationales, des Beatles à Stevie Wonder, en passant par James Brown, Ray Charles, John Coltrane, Miles Davis, Sammy Davis Jr, Bob Dylan, les Rolling Stones, Frank Sinatra ou Tom Waits. Ce document exceptionnel, avec plus de 200 photos rares ou inédites, ouvre les archives de ce qui symbolise le temple de l'émotion pour plusieurs générations. C'est un demi-siècle de chanson, de rire et de musique qui défile devant nos yeux.
Dans un éblouissement prémonitoire, j'eus la vision de mon destin. Je vivrais à l'Olympia, y passerais toutes mes soirées à écouter et admirer les artistes qui viendraient s'y produire. Je dis à mon père, sans forfanterie : "? Ici, un jour,? ce sera chez moi ? ! ". Son rêve s'est accompli. Les portes du monde de la chanson se sont ouvertes. Parallèlement, à l'invitation des Coquatrix, Patrick Ullmann installe son studio et son laboratoire sous la scène même de l'Olympia. Pendant trente ans, il y photographie tous les artistes de la chanson et du music-hall, français et internationaux, qui s'y produisent. Il crée des pochettes de disques et affiches de concert pour Claude Nougaro, Maxime Le Forestier, Renaud, Bernard Lavilliers, Aznavour, Jean-Roger Caussimon, Mouloudji, Pia Colombo, Jean Ferrat, Barbara...
La révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.
Si la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.
Chaque année Sorj Chalandon nous dit qu’il n’écrira plus de livre sur son père, et pourtant, chaque année il y revient. Cette fois il touche le sujet en plein cœur, puisqu’il décrit son errance dans les rues de Paris lors de sa fugue à 17 ans. Il y conte l’adolescence, la rage contre l’injustice, l’engagement, les coups durs et surtout, les belles rencontres salvatrices. Cette fois encore Chalandon m’a émue par sa sincérité et la qualité de sa plume.