Si vous aimez le théâtre... Marie-Hélène Dasté et Suzanne Maistre Saint-Denis ont accompli un merveilleux travail de bénédictin en publiant cinq Registres à partir d'innombrables articles, lettres, conférences. notes, etc., pour"retracer l'itinéraire de la recherche passionnée de Jacques Copeau, suivre son cheminement à travers son ouvre, montrer qu'il n'a jamais cessé de tendre vers une dramaturgie nouvelle, fondée sur la scène et sur l'acteur, ni de chercher à rendre sa place au poète dramatique". C'est à la lecture de ces volumes que j'ai découvert la pensée de Copeau. Comédienne et metteur en scène, j'ai voulu faire partager cet éblouissement aux nouvelles générations de comédiens et d'amoureux du théâtre. Aidée et stimulée par trois jeunes comédiennes étudiantes passionnées, j'ai choisi quelques textes parmi les plus vifs, les plus provocants pour la pensée d'aujourd'hui. Jacques Copeau, toujours insatisfait, a cherché obstinément l'esprit du théâtre comme l'homme à la cloche de Lewis Caroll cherchait le Snark. Nous avons, à notre tour, cherché à découvrir la"question secrète"qui hantait Jacques Copeau" - Catherine Dasté.
Nombre de pages
58
Date de parution
24/11/2011
Poids
76g
Largeur
118mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070136483
Titre
Une anthologie subjective
Auteur
Copeau Jacques ; Dasté Catherine
Editeur
GALLIMARD
Largeur
118
Poids
76
Date de parution
20111124
Nombre de pages
58,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.