Sur terre, les planctons produisent la moitié de l'oxygène que nous respirons. L'autre moitié de son oxygène, Camille Coomans la puise dans la poésie. Consciente et préoccupée par les inégalités, les dérèglements climatiques, la montée du masculinisme et du fascisme, elle tente de trouver un sens et un champ d'action via l'écriture. Elle cherche la beauté et la joie malgré « la vitre salie » qui s'est peu à peu installée face à son regard. Le plancton est un être passif mais pourtant absolument nécessaire à la survie de nombreuses espèces. Comme lui, la poétesse se sent impuissante mais son besoin de poésie la pousse à écrire et lui permet de se sentir vivante. Comment poétiser le monde et réenchanter son quotidien quand tout nous pousse à l'inverse ? En lisant la survie du plancton...
Nombre de pages
80
Date de parution
29/05/2026
Poids
80g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782931324233
Auteur
Coomans Camille
Editeur
ABRAPALABRA
Largeur
110
Date de parution
20260529
Nombre de pages
80,00 €
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Ceci est ma promesse : peu importe l'heure, l'endroit la couleur de l'herbe et celle du ciel peu importe si je suis trempée d'encre ou si tu es gorgé de peur peu importe la hanche la bouche le bras ou le poids de ce qui survient, peu importe, je trouverai toujours de quoi y croire."
Desenfantee, deniaisee, determinee, trois adjectifs pour raconter un parcours de vie marque par le poids du silence et les injustices mais aussi et surtout par le courage et la foi. Il y a des esclavages dont on met longtemps a s'extirper, commence alors la longue route dans le desert en vue de la terre promise, avec pour seul objectif : survivre et mener les enfants en securite. Mais le chemin de la justice en Belgique est celui du surrealisme. Cindy Vandermeulen a trouve l'arme la plus redoutable pour se battre : la poesie. Elle lui permet de transformer la colere en forces de changement, d'oser dire ce que beaucoup taisent et d'agir pour un monde plus solidaire. Sororite et compersion comme chemin de redemption.
Dans un monde suffoquant, Claude Donnay observe le quotidien avec une lucidité teintée d'espoir. Qu'importe la saison, le ciel peut tout à coup s'obscurcir et devenir aussi épais qu'une calotte glacière. Pour reprendre son souffle, le poète va chercher dans les interstices lumineux que les souvenirs ou l'inattendue d'une rencontre ont à lui offrir. À la lisière entre la mélancolie et la joie ordinaire, la poésie de Claude Donnay est comme une banquise, la lumière qu'elle renvoie cache une grande part d'ombre.
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