Constantine K. C. ; Carn Stéphane ; Cheval Catheri
GALLIMARD
22,50 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782070737468
On connaît le décor de Voyage au bout de l'enfer de Michael Cimino. Rien de bien attrayant. Ce n'est rien à côté de la vision que K. C. Constantine en donne à travers le regard de Mario Balzic, son flic fétiche qui n'en finit pas de remuer les dessous scabreux de la ville de Rocksburg, banlieue charbonneuse de Pennsylvanie. Avec la fermeture des mines, ses ouvriers à cran, Rocksburg est retombée en plein Moyen Age, et Mario Balzic a de plus en plus de mal à digérer la mort clinique de sa ville. Un jour, une femme étrange appelle Balzic à son secours. Son mari, un homme à la main leste, envisage de se venger de manière assez violente d'un chauffeur de poids lourds au passé obscur. Elle demande à Balzic de tout faire pour éviter l'embrouille. Balzic subodore une affaire corsée. Les événements vont tristement confirmer ses frayeurs, jusqu'au jour où, dans un troquet, Balzic rencontre celui qui sera son guide spirituel : un écrivain d'origine russe, sans ressources, qui a neuf romans à son actif, et qui manie l'arme à feu avec une facilité déconcertante. Personne mieux que Constantine ne rend compte du parler des ouvriers de l'Amérique des mines. L'auteur jette un regard à la fois désabusé et plein d'humour sur l'Amérique du melting-pot qui s'est transformée en asile de fous.
Nombre de pages
353
Date de parution
21/06/1996
Poids
366g
Largeur
141mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070737468
Titre
Débine blues
Auteur
Constantine K. C. ; Carn Stéphane ; Cheval Catheri
Editeur
GALLIMARD
Largeur
141
Poids
366
Date de parution
19960621
Nombre de pages
353,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.