Toute ressemblance avec des situations ou des personnes ayant réellement existé serait purement fortuite. Les lecteurs ne manqueront pas de sentir que les événements exposés dans ces pages ne peuvent qu'être le fruit d'une imagination fertile et débridée. Qui voudrait croire, par exemple, qu'une grande puissance se targue de gagner en quelques jours une guerre menée à 15 000 pieds d'altitude ? Qu'un avion réputé indétectable aux radars les plus perfectionnés puisse être abattu par une armée de paysans ? Qu'un responsable politique d'un grand pays démocratique appliqué à faire respecter le droit ait pu être financé, à son insu, par des réseaux mafieux ? Que des militaires disposant de l'armement technologique le plus moderne aient allégué l'ancienneté des cartes disponibles pour excuser le bombardement d'une ambassade étrangère... Tout cela n'est-il pas proprement invraisemblable ? Telles sont pourtant les péripéties que l'auteur décrit ici. Mais restons confiants : toute personne dans son bon sens saura se garder d'interprétations et de parallèles hâtifs qui auraient pour pernicieux effet de jeter un soupçon odieux sur l'ordre mondial qui naît sous nos yeux.
Nombre de pages
310
Date de parution
17/10/2002
Poids
400g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782080683465
Titre
Dommages collatéraux
Auteur
Conesa Pierre
Editeur
FLAMMARION
Largeur
152
Poids
400
Date de parution
20021017
Nombre de pages
310,00 €
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Résumé : Cet essai est écrit au second degré, mais tout ce qui y est relaté est tiré d'exemples réels. Il s'adresse aux parents désemparés face à un enfant qui se radicalise, aux enseignants, parfois confrontés à des élèves qui formulent des contestations d'autant plus irrationnelles qu'elles sont mal informées, enfin à nos décideurs, qui se déchargent de toute responsabilité en qualifiant les candidats au départ de "malades". On compterait aujourd'hui en Syrie et en Irak quelque 25 000 combattants étrangers venus de plus de 100 pays : à moins d'imaginer une épidémie de démence, il y a lieu de se demander ce qui les attire tant là-bas, et pourquoi l'Occident, toujours si prompt à assurer la stabilité internationale par des moyens militaires, est devenu l'une des cibles des djihadistes.
Premier numéro de l'année 2005 de la Revue internationale et stratégique publié par l'IRIS (institut des relations internationales et stratégiques) à être édité chez Dalloz. Ce numéro 57 consacre son dossier à la violence au nom de Dieu. Il analyse donc l'extension du phénomène religieux dans le monde (Etats-Unis, Russie, Israël, monde arabo-musulman, Afrique...) et se penche sur le tour contestataire voire violent qu'a pris ce retour du religieux sur la scène internationale (la violence devient légitime pour défendre les valeurs religieuses traditionnelles considérées comme attaquées). Enfin il s'interroge sur l'existence de formes de violence particulières à la violence religieuse (caractère rituel de ces violences, caractère symbolique des actes terroristes, terrorisme apocalyptique de masse, martyrologe).
Farid a trouvé un truc génial, et parfaitement malhonnête, pour se faire des sous sans trop se fatiguer. Mais la mort de son père sera salutaire: il décide de rentrer dans le rang... et pour ce faire, doit obtenir un nombre impressionnant de papiers administratifs. On assiste alors à la rencontre surréaliste de deux mondes qui ne se connaissent pas, ne parlent pas le même langage: celui de la cité et l'univers de l'administration. Un courant d'air inopiné, une vitre qui se brise avec fracas: immédiatement, un processus inéluctable se met en branle, et le gouvernement, déjà sur les charbons ardents, est aussitôt prévenu d'une attaque à main armée et prise d'otages. Des Corses, des Arabes, des Sénégalais et même des Français? On ne sait trop. De cet imbroglio, Pierre Conesa tire une implacable morale politique: un régal inquiétant!