Concialdi Pierre ; Delahaie Noélie ; Fabre Alexand
ATELIER
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EAN :9782708240636
Les dimensions économiques et sociales du travail sont au coeur du choix de société. Durée du travail, heures supplémentaires, stress au travail, délocalisations, licenciements, pouvoir d'achat, âge de la retraite ne cessent d'alimenter débats et controverses. Mais qu'en est-il vraiment de ces questions? Cet ouvrage propose des points de vue et des synthèses sur l'état du monde du travail dans la France d'aujourd'hui. Tour à tour les questions de l'emploi et du chômage, des salaires et des revenus, de la protection sociale et des conditions de travail, des restructurations d'entreprise et, enfin, des relations sociales et de la conflictualité, sont analysées par une équipe de chercheurs spécialisés. L'objet du livre est d'éclairer les faits sociaux et économiques de la période contemporaine par les acquis de la recherche présentés de manière pédagogique et accessibles à tous ceux qui s'y intéressent. Le lecteur y trouvera les données disponibles les plus actualisées, des mises en perspective sur plusieurs décennies, des indicateurs inédits, des analyses et grilles de lecture, de même que des éléments de comparaison européenne. L'ouvrage est réalisé par une équipe de chercheurs de l'Institut de recherches économiques et sociales (IRES). Fondé en 1982 par l'ensemble des organisations syndicales représentatives, avec le concours des pouvoirs publics, l'IRES a pour vocation de répondre aux besoins exprimés par les organisations syndicales françaises dans les domaines de la recherche économique et sociale.
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Nombre de pages
238
Date de parution
17/09/2009
Poids
402g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782708240636
Titre
La France du travail. Données, analyses, débats
Auteur
Concialdi Pierre ; Delahaie Noélie ; Fabre Alexand
Editeur
ATELIER
Largeur
165
Poids
402
Date de parution
20090917
Nombre de pages
238,00 €
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Faut-il accepter comme une fatalité une nouvelle réforme des retraites, au nom de la crise, de l'endettement public et de l'allongement de l'espérance de vie ? Non, répond Pierre Concialdi, économiste à l'IRES et membre d'ATTAC. Dénonçant les discours catastrophistes, l'ouvrage pointe tout d'abord les nombreuses bonnes nouvelles, trop souvent occultées : le dynamisme démographique de la France et la hausse de la productivité, notamment. S'opposant à l'approche purement comptable du gouvernement, qui ne débouchera que sur un nouveau déclin des retraites, un creusement des inégalités et le développement de la capitalisation, l'ouvrage articule la question des retraites avec les questions plus globales de la solidarité et du mode de croissance. Sortir de la logique néo libérale, mettre en cause le productivisme, partager le travail, lever le tabou du partage de la valeur ajoutée : voilà quelques une des conditions pour réussir une réforme solidaire et durable des retraites !
Khalfa Pierre ; Barnier Louis-Marie ; Concialdi Pi
Le chômage de masse s'installe et la précarité se développe. Les politiques d'austérité ont plongé l'Europe, et particulièrement la France, dans la stagnation économique. Dans cette situation, patronat et gouvernement essaient d'imposer, au nom de l'emploi, de nouvelles régressions sociales. Cette Note de la Fondation Copernic sera d'abord une entreprise de déconstruction des pseudo-solutions néolibérales. Non, la baisse du coût du travail n'a pas d'effet sur le volume de l'emploi. Non, la flexibilisation du contrat de travail ne permet pas de lutter contre la précarité. Non, le Code du travail n'est pas un obstacle à l'emploi. Cette Note montre que le plein-emploi est possible à condition de changer de logique économique. Il faut en finir avec les politiques d'austérité et la gestion financière des entreprises. Il faut reprendre le contrôle du système financier afin que celui-ci puisse jouer son rôle dans le financement des investissements productifs et relancer l'investissement public. Publics ou privés, les investissements doivent être tournés vers la transition écologique et la satisfaction des besoins sociaux. Enfin, il faut relancer le processus historique de réduction du temps de travail. C'est dire que la question de l'emploi n'est pas une question technique mais avant tout une question politique qui renvoie à une vision de la société et à la nature des liens sociaux à construire.
« Fêlée », un récit vibrant sur la maladie mentale Isabelle Félix raconte son histoire, celle d’une femme en prise avec la maladie mentale et le silence qui grandit autour de ses « crises ». L’autrice raconte comment elle a nié, dénié sa maladie et comment ce déni, partagé par son environnement, a créé le terreau du drame. Elle nous livre aussi son parcours face aux institutions psychiatriques et les voies qu’elle a trouvées pour vivre plutôt que survivre.
Ce livre propose une histoire urbaine et sociale de Gaza, du premier conseil municipal sous l'Empire ottoman (1893) à la fin du "mandat britannique" (1948). S'appuyant sur une approche microsociologique, l'auteur retrace la fabrique de la ville, décrit la composition de la société, les différents centres de pouvoir, l'activité économique, éducative et culturelle ainsi que les sociabilités qui font le quotidien : religiosités populaires, alliances matrimoniales, cuisine... Sont également examinées les relations entre groupes confessionnels, les tensions avec l'administration britannique, l'augmentation du nombre d'immigrés juifs en particulier européens et la montée des organisations civiles et politiques, de la grève de 1936 à la Grande Révolte. En montrant comment la domination britannique - bien loin de l'idée de "mandat" - a reconfiguré l'espace, les pouvoirs et les liens sociaux, puis comment la Nakba a bouleversé la ville (afflux massif de réfugiés, confiscations foncières, raréfaction des ressources), l'ouvrage redonne à Gaza son épaisseur historique et rappelle sa centralité dans l'histoire palestinienne.
Un ouvrage essentiel pour comprendre l?héritage confucéen coréen. Un mot, étrange et faussement familier, sert à expliquer tout et son contraire en Corée : confucianisme. Considéré tour à tour comme une idéologie, une philosophie, une religion ou une tradition, le confucianisme sert d?argument d?autorité pour décrire une multitude de faits historiques et de traits culturels de la société coréenne d?hier comme d?aujourd?hui. Or la réalité bigarrée, évolutive et parfois contradictoire que ce mot recouvre reste mal connue, en raison de l?opacité dissimulant les enjeux d?une question qui se décline à des échelles variées et mobilise un langage savant difficile d?accès. Cet ouvrage est une invitation à partir à la découverte d?un monde empli de bruissements, de soubresauts et d?ambitions diverses, à travers trente chapitres thématiques proposant des synthèses et des réflexions critiques, accompagnées d?un glossaire des notions et de références. Il offre une introduction solide destinée à susciter l?envie d?aller flâner et, pourquoi pas, de s?attarder dans les chemins tracés par l?histoire du confucianisme en Corée, à la rencontre d?idées, de textes et de personnages éclairant les facettes saillantes d?un monde qui fut un temps plein de vitalité et qui constitue, aujourd?hui, un patrimoine à découvrir ou à redécouvrir. Isabelle Sancho est historienne au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Directrice du Centre de Recherches sur la Corée de l?École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), elle est l?auteur d?éditions critiques des oeuvres de Yulgok, Yi I (1536-1584) et de Hwadam, S? Ky?ngd?k (1489?1546), deux figures majeures du confucianisme coréen : "Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens" (Bibliothèque chinoise, Les Belles Lettres, 2011), "The Master from Mountains and Fields" (Korean Classics Library, University of Hawaii Press, 2022). Spécialiste des textes coréens rédigés en chinois classique, elle consacre ses travaux de recherche à la pensée et à la biographie des lettrés confucéens du royaume coréen du Chos?n (XIVe-XIXe siècles).
Ce roman est considéré comme l'un des chefsâd'oeuvre de la littérature coréenne moderne. Offrant une représentation minutieuse et réaliste de la vie urbaine, l'auteur y dépeint les différentes couches d'un quartier de Séoul traversé par un ruisseau aujourd'hui devenu un haut lieu touristique. Son style réaliste, ses observations et ses descriptions sans artifices des personnages et de leur quotidien nous transportent au coeur de ce quartier populaire. Park Taewon a ouvert la voie à l'expérimentation littéraire, inspirant de nombreux écrivains coréens et contribuant à façonner le paysage littéraire moderne de la Corée. Ce roman est une plongée passionnante dans l'histoire de sa capitale et un hommage à l'écriture de Park Taewon, dont la contribution à la littérature coréenne est considérable. Park Taewon (1909-1986) a publié ses premières oeuvres dans les années 1930 au sein des Neuf, un groupe d'écrivains modernistes. Emigré au Nord en 1950, il y devient professeur de littérature à l'université de Pyongyang. Publiée sous forme de feuilleton en 1934 dans le quotidien Chosun Ilbo, sa nouvelle semi-autobiographique, "Une journée dans la vie du romancier Gubo" décrit ses observations au fil de ses promenades. "Chroniques au fil de l'eau" est souvent considéré comme le roman représentatif des années 1930. Avec Yi Sang, Park a rejeté la littérature didactique et a souligné l'importance d'apprécier la littérature en tant qu'art linguistique. En 1945, après la libération, il devient membre du Comité exécutif central de l'Alliance des écrivains coréens. Il est décédé en 1986 en Corée du Nord. Son petit-fils, Bong Joon-ho, est le réalisateur du film "Parasite" primé à Cannes.