Les visages du lointain
Concejo Joanna ; Concejo Rafaël
NOTARI
15,00 €
Sur commande
EAN :
9782917196113
Les Visages du lointain est un catalogue qui rassemble une trentaine de dessins réalisés par Joanna Concejo pour son exposition au Musée d'art et d'histoire - Hôtel Beurnier-Rossel - à Montbéliard, accompagnés de textes poétiques de Rafael Concejo. Des figures de la famille bourgeoise ayant vécu dans cet hôtel particulier du 18e siècle ressurgissent, imbriqués dans des décors végétaux flamboyants. Les collections, le mobilier, l'artisanat et le patrimoine naturel donnent le ton d'une poésie entre étrange et merveilleux.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 60 |
|---|---|
| Date de parution | 13/01/2015 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 175mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782917196113 |
|---|---|
| Titre | Les visages du lointain |
| Auteur | Concejo Joanna ; Concejo Rafaël |
| Editeur | NOTARI |
| Largeur | 175 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20150113 |
| Nombre de pages | 60,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Quand les groseilles seront mûres
Concejo JoannaC?est avec beaucoup de tendresse et de poésie que Joanna Concejo raconte les derniers moments d?un vieil homme. Entre souvenirs et contemplation, elle prend le contre-pied de notre monde, où tout va si vite. Elle offre au lecteur le temps d?égrainer une à une les secondes qui passent, lui rappelant combien il est doux d?observer les champs de blé alentour, de sentir le vent apportant le parfum de la pluie... Ses images, délicates et intimistes, sa mise en page qui emprunte aux règles du carnet de voyage font naître une véritable empathie entre le lecteur et le héros. Un album beau et émouvant, "comme un groseillier dans la brume".Sur commandeCOMMANDER20,00 € -
Monsieur Personne
Concejo JoannaDans un quartier comme tant d'autres, où les gens, les chiens et les immeubles se ressemblent, dans un quartier où il est si facile de ne pas dire "bonjour" à son voisin, où il pleut souvent... vit un homme gris. Les gens ne s'intéressent pas à lui. A quoi bon ? C'est... personne. Monsieur Personne. Il ne fait rien d'extraordinaire : il passe de longues heures derrière sa fenêtre, il lit son journal, mange sa soupe, fait sa lessive, arrose sa plante. Monsieur Personne est tellement ordinaire que personne ne le remarque, à croire qu'il n'existe pas. Pourtant, dans le secret de sa cuisine, c'est lui qui fabrique les étoiles pour remplacer celles qui qui ont perdu un peu de leur éclat... Un livre sur la beauté qui naît de l'ordinaire. Une histoire sur la richesse dissimulée en chacun d'entre nous.Sur commandeCOMMANDER19,90 € -

Ne le dis à personne
Concejo Joanna ; Concejo RafaëlRésumé : Deux narrations menées parallèlement par deux auteurs très proches et très différents : Joanna Concejo, connue mondialement pour ses illustrations (Un prince à la pâtisserie, Une âme égarée), originaire des terres slaves, des lacs et des forêts de Poméranie, en Pologne, et Rafael Concejo, écrivain aux racines latines, qui vient des montagnes d'Espagne.Sur commandeCOMMANDER24,00 € -
M comme la mer
Concejo Joanna ; Carlier MargotOn sait peu de choses sur M, on ne connaît que l'initiale de son prénom, on sait qu'il n'est plus un enfant, qu'il a les yeux bleus et qu'il est parfois triste. On sait qu'il est sur la plage et qu'il aimerait être comme la mer, que parfois il crie, qu'il réfléchit beaucoup et se pose beaucoup de questions. Il se demande : "Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un là-bas, là où s'enfuient les vagues ? Quelqu'un comme moi ? " Il se demande : "Et comment peut-on être si triste avec un soleil pareil ? Et si joyeux à la fois ? " Et ce quelqu'un "est-ce qu'il est seul aussi ? Est-ce qu'il a un vélo ? Un chat ? Un chien ? " Joanna Concejo a écrit et illustré une histoire délicate et profonde, une histoire qui s'adresse à notre coeur, mais qui pénètre au plus profond de nous et raconte la colère, la douleur et le bonheur de l'âme humaine. Une quête de soi. Un livre : - Pour nous écouter nous-mêmes - Pour respecter les émotions des autres - Pour écrire une histoire grâce à une double page remplie de châteaux de sable Mots-clés : grandir, adolescence, bonheur, identité, nature, solitude, mer, nostalgieSur commandeCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-
Ecrits sur la botanique. Lettres sur la Botanique suivies de Fragments pour un dictionnaire des term
Rousseau Jean-Jacques ; Ernst AxelRésumé : " (...) ce n'est pas une nomenclature de perroquet qu'il s'agit d'acquérir, mais une science réelle, et l'une des sciences les plus aimables qu'il soit possible de cultiver. "Sur commandeCOMMANDER22,40 € -
Essai sur la métamorphose des plantes. Edition bilingue français-allemand
Goethe Johann Wolfgang von ; Soret Frédéric ; ReynJe désire que le présent essai puisse jeter du jour sur la métamorphose des plantes, ajouter quelque chose aux moyens de déchiffrer cette énigme et servir d'occasion à des remarques et à des conclusions ultérieures".Sur commandeCOMMANDER22,40 € -
Salvador Dali : sur les traces d'Eros. Actes du collocque international de Cerisy
Joseph-Lowery Frédérique ; Roussel-Gillet IsabelleEn donnant à notre colloque le titre Dali. Sur les traces d'Eros, nous souhaitons encourager une réflexion sur l'inscription de l'éros dans l'oeuvre dalinienne, que celle-ci soit écrite ou peinte. Comme le signala Sarane Alexandrian, le mot érotisme apparut très tard dans les écrits surréalistes. De même, l'acceptation sexuelle du mot orgasme fut très tardive: jusqu'au XIXème siècle, il désigne simplement "une grande colère". Autant de raisons de parler de "traces d'éros", plutôt que d'érotisme. Cela semble aussi convenir mieux à l'oeuvre de Salvador Dali qui a beaucoup parlé d'amour courtois. De plus, hormis ses dessins et "gribouillis" hâtifs en marge de ses manuscrits, ce qu'il nous présente, ce sont quelques gouttes, de discrètes érections et beaucoup de corps démembrés. L'état du Monstre du sex-appeal est à ce titre très significatif. L'érotisme, oui, ou ce qu'il en reste. Le choix du mot trace a, lui, des enjeux psychanalytiques. Dans sa préface à la Gradiva de Jensen/Freud (dont Dali a récrit l'histoire dans la première partie de La lie Secrète de Salvador Dali et figure à laquelle il dédie son autobiographie), J.B. Pontalis soutient que Freud est moins historien qu'archéologue: "La trace, plus que le cours des événements, l'intéresse car l'événement, pour lui, c'est la trace". Qualifier une trace d'événement implique que ladite "trace" n'est pas un fossile mort, ou une ruine immuable, mais qu'elle se manifeste davantage comme une force qui n'en finit pas d'exercer son action. Cette conception suppose que le sujet de l'érotisme est dynamique et se présente comme une question qui interpelle activement tant l'artiste sur lequel on s'interroge que le critique qui se penche sur cette question. La représentation du Narcisse penché sur lui même l'illustre. La main. fossilisée de la toile La Métamorphose de Narcisse est la condition de la surrection de la double-image. La main aussi "morte" semble-t-elle trouve l'énergie plastique de se déplier en un corps vivant plongé dans une contemplation intérieure métamorphique. En se penchant à son tour sur l'oeuvre de Dali, chaque conférencier est invité à réfléchir à la portée des traces d'éros dans son propre discours. L'érotisme en effet n'est pas nécessairement étranger au discours critique. Non pas seulement que traquer les traces de l'érotisme puisse être une quête excitante, cette excitation peut-être éclairante. L'excitation de la recherche ou l'excitation tout court. Ainsi, dans son récent livre Dali et moi, Catherine Millet propose que l'on tire profit de sa vie sexuelle comme ressource critique. Elle appliqua ce critère exploratoire dans La lie sexuelle de Catherine M. qui montre clairement ce que se partagent le sexe et l'espace. Que l'oeuvre de Dali l'ait incitée à répéter ce parti-pris n'a rien pour nous surprendre. Notre peintre et écrivain, dans son texte Le Phénomène de l'extase, ne nous a-t-il pas mis au pied du mur lorsqu'il déclara: Je demande au critique d'art: que pensez-vous de telle ou telle oeuvre au moment de l'extase? Et d'abord: mettez-vous en état d'extase pour me répondre. Que nous demande Dali? Pouvons-nous penser en extase? Et penser à Dali? La pensée sera convulsive ou ne sera pas? De quelle trace, l'extase (sexuelle, esthétique?) peut-elle marquer notre parole critique? Et le doit-elle?Sur commandeCOMMANDER18,00 €
