La Cinquième Couche présente au public du monde entier, jaloux, le passeport belge de Sébastien Conard (auteur, chercheur, critique et théoricien de la bande dessinée). Le passeport belge est champion de la biométrie et des chausse-trappes à destination des contrefacteurs, depuis que des exemplaires vierges ont été dérobés pour servir au grand banditisme, au terrorisme ou à l'assassinat du Commandant Massoud. Il a fallu tout refaire. Récemment, notre ministère des affaires étrangères a choisi d'illustrer ces livrets maniables et pratiques de silhouettes de nos héros de bande dessinée préférés, dits " franco-belges " puisqu'ils étaient surtout Belges (et francophones). On dirait des livres pour enfants, à destination des cerbères des douanes du monde entier. Pour La 5e Couche et Sébastien Conard, du moment que la bande dessinée appartient à tous, au point qu'on peut l'utiliser en invisibilisant ses héros, les réduisant à de simples silhouettes, au mépris du génie gastronomique national, frites, chicons, chocolat et trappistes, mais au mépris surtout de notre patrimoine littéraire et artistique, il fallait réagir et on le pouvait. Il s'agit d'un véritable fac-similé du passeport belge officiel, que le monde entier va enfin nous envier. Si le joli petit livret en question reste la propriété de l'Etat, il n'en va pas de même de sa reproduction artistique et conceptuelle, qu'on revêtira de cachet sur demande expresse en échange de l'achat onéreux d'un visa.
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Nombre de pages
36
Date de parution
05/05/2023
Poids
30g
Largeur
87mm
Plus d'informations
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EAN
9782390080893
Titre
Passeport
Auteur
Conard Sébastien
Editeur
5EME COUCHE
Largeur
87
Poids
30
Date de parution
20230505
Nombre de pages
36,00 €
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Des hommes ne viennent à bout de leurs possibles qu'en deux temps. Le premier est celui de leur déchaînement, mais le second celui de la conscience. Nous devons évaluer ce que dans la conscience nous perdons, mais nous devons, dès l'abord, apercevoir qu'à la mesure de cette humanité qui nous enferme, la clarté de la conscience signifie le refroidissement. Liée à la conscience, nous mesurons la déchéance inévitable... Ce principe n'en est pas moins vrai : nous ne pouvons faire de différence entre l'humain et la conscience... Ce qui n'est pas conscient n'est pas humain. Georges Bataille, Les Larmes d'Eros, 1961
Au coeur de la grotte endormie où son corps repose, le souffle de Merlin l'Enchanteur apporte aux nouveaux mariés, Rogon et Tryphina, l'écho d'une nouvelle menace. La terre de Bretagne risque de basculer dans le chaos. Une guerre de frères, une guerre de rois. Seule l'alliance du peuple de la forêt et des enfants bâtards de l'évêque Gontran, Kylidd et Olwen, pourrait encore changer le cours des choses...
Jusqu'à très récemment, les historiens ont examiné le passé avec les outils du XIXe siècle. Mais la mondialisation a fondamentalement modifié nos approches de la connaissance, et il n'est plus possible d'étudier les nations de manière isolée ou de comprendre l'histoire mondiale comme émanant de l'Occident. Ce livre révèle pourquoi l'histoire globale s'est imposée comme le domaine le plus dynamique et le plus novateur de l'histoire - un domaine qui prend comme point de départ la connectivité du monde. Qu'est-ce que l'histoire globale ? offre un aperçu complet de cette nouvelle approche passionnante de l'histoire. L'ouvrage aborde certaines des plus grandes questions auxquelles la discipline sera confrontée au XXIe siècle : - En quoi l'histoire globale diffère-t-elle des autres interprétations de l'histoire du monde ? - Comment écrire une histoire globale qui ne soit pas eurocentrique mais qui ne tombe pas dans le piège de la création de nouveaux centrismes ? - Comment les historiens peuvent-ils comparer différentes sociétés et établir une compatibilité à travers l'espace ? - Quelles sont les politiques de l'histoire globale ? Ce livre explore également les limites de ce nouveau paradigme ainsi que les dangers qu'il représente, ou encore la question de savoir pour qui l'histoire globale doit être écrite. Ecrit par un expert de premier plan dans ce domaine, Qu'est-ce que l'histoire globale ? montre comment, en appréhendant le passé du monde comme un tout connecté, les historiens peuvent remodeler leur discipline pour mieux comprendre notre présent mondialisé. Sebastian Conrad est un historien allemand s'intéressant à l'histoire intellectuelle, postcoloniale et globale. Il enseigne à l'Université libre de Berlin.
Résumé : Tous les enfants dans leur développement peuvent présenter des phases d'anxiété : dormir seul, s'éloigner de la maison, se retrouver avec des inconnus, autant d'étapes incontournables auxquelles il leur faudra s'adapter. La peur est une émotion naturelle qui les fait grandir, les aide à devenir autonomes en évitant les dangers. Pourtant chez un grand nombre d'enfants cette anxiété peut devenir gênante, invalidante, pathologique et va perturber leur vie quotidienne, et celle de leurs parents ! Les enfants anxieux peuvent ressentir une profonde détresse, voire tout faire pour éviter d'avoir peur, et ne plus parvenir à mener une vie normale : ne plus pouvoir s'endormir, ni aller à l'école, ni rester seul à la maison, éviter les foules... Le défi pour les parents est double : à la fois faire la part des choses entre une peur normale et pathologique et enfin adopter les stratégies les plus adaptées pour que l'enfant surmonte ses peurs et devienne un adulte confiant. Avec des illustrations, les auteurs proposent un ouvrage pratique et complet intégrant toutes les mises à jour scientifiques sur la prise en charge des troubles anxieux chez l'enfant et l'adolescent. Cet ouvrage s'adresse aux parents et à l'entourage d'enfant anxieux.
L'univers de François Burland est à l'image d'un grand bazar. On y trouve toutes sortes d'oeuvres : papiers recyclés, collés, peints ou gravés, broderies qui s'affichent comme des dessins colorés, sculptures ou jouets bricolés aux échelles brouillées. Le tout s'affranchissant des contraintes esthétiques pour permettre le jeu libre des formes et la magie du désordre. Ces authentiques créations ont de quoi surprendre. Elles mêlent des représentations vernaculaires à des images plus universelles qui s'associent au verbe, selon une propre logique. Ces oeuvres possèdent donc un mot d'ordre : le slogan ou mieux une parole qui attrape. A l'origine, dans l'ancienne Ecosse, le slogan signifiait le cri de guerre d'un clan. Aujourd'hui il est devenu une forme privilégiée de la communication de masse tant publicitaire que politique ou culturelle et fait partie intégrante de notre environnement. Chez François Burland, le slogan est tout cela à la fois, un alliage qui réunit le proverbe, la devise, la sentence et le cri de la foule. Il accroche, il rallie, il dicte. Il est certes un acte verbal mais sa lecture reste inséparable de sa forme plastique. Aussi pour comprendre l'esprit libertaire de cet artiste et sa capacité à être dans une attitude active et non soumise, il faut envisager la lecture de son oeuvre sous le signe de la résistance. "Créer c'est résister" pense Gilles Deleuze, qui établit "une affinité fondamentale entre l'oeuvre d'art et l'acte de résistance" . Il précise : "résiste à la mort soit sous la forme d'une oeuvre d'art, soit sous la forme d'une lutte des hommes". François Burland l'artiste est-il un rescapé ? Son histoire, ses années en marge de la société, sa rencontre avec le Sahara et son itinéraire artistique le font tout simplement naître. "J'ai commencé à faire de la peinture pour échapper à la vie. Au bout du compte c'est elle qui m'a ramené à la vie... " Il peut prétendre à l'art.
Dans ce cinquième et ultime volume, nous suivons les péripéties de M. Espoir, personnage atypique niché dans un coin de campagne finnoise. Les précédents volumes nous avaient présenté un personnage, coupé du monde, qui évoluait dans un quotidien aux limites de la mélancolie quand il n'était pas aux prises avec ses démons et ses fantasmes. Comme à l'habitude, le récit fonctionne comme une machine philosophique et métaphysique sans perdre sa dimension sensible. Ce dernier tome est l'occasion de se replonger dans la biographie de M. Espoir, son enfance, ses rêves de jeunesse, sa vie de couple... Pour ce rendre compte que rien ne vaut l'instant présent. Une façon de clôturer le grand cycle de M. Espoir sur une note résolument joyeuse.
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