
Sans oublier les enfants. Les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande 19 juillet-16 septembre 19
Conan Eric
LGF
6,40 €
Epuisé
EAN :
9782253117216
Juillet 1942. Des milliers de juifs sont arrêtés à Paris lors de la "grande rafle". Parmi eux, plus de 3 500 enfants âgés de deux à seize ans. Leur calvaire, qui a commencé au Vél"d'Hiv', se poursuivra dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, dans le Loiret. Après avoir été séparés de leurs parents, ils seront déportés et assassinés à Auschwitz-Birkenau. Pour retracer cet épisode tragique, Eric Conan a ouvert les archives, rassemblé les témoignages de fonctionnaires, d'habitants des deux localités, ainsi que ceux des rares survivants. Son récit, minutieux et sobre, nous place devant l'insoutenable. Un document remarquable qui rend l'oubli impossible."
Catégories
| Nombre de pages | 219 |
|---|---|
| Date de parution | 31/05/2006 |
| Poids | 140g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782253117216 |
|---|---|
| Titre | Sans oublier les enfants. Les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande 19 juillet-16 septembre 19 |
| Auteur | Conan Eric |
| Editeur | LGF |
| Largeur | 110 |
| Poids | 140 |
| Date de parution | 20060531 |
| Nombre de pages | 219,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Découvrez également
XVIIe siècle
XVIIIe siècle
Egypte
Grèce
Rome
Après 1945
Archéologie
République romaine
Bas Moyen-Age (XIVe-XVe siècle
Rome et son Empire
Collaboration
Croisades
Haut Moyen-Age (Ve-Xe siècles)
Histoire antique
Entre deux guerres
Histoire mondiale : Généralités
Histoire médiévale
Histoire moderne
Hitler et le IIIe Reich
xxe siècle
XIXe siècle
Troisième République
Moyen-Age classique (XIe-XIIIe
Napoléon
Occupation
Préhistoire
Première Guerre mondiale
XVIe siècle
Résistance
Révolution Française
Seconde Guerre mondiale
dans
Histoire Chronologique
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

LE PROCES PAPON. Un journal d'audience
Conan EricAvant même l'ouverture du procès, la cause semble entendue : Maurice Papon, secrétaire général de la préfecture de la Gironde sous l'Occupation, est coupable. Mais, au fil des audiences, il devient bientôt clair que l'instruction, en quatorze ans, a été pour le moins mal faite ; que l'Histoire, celle des historiens cités à comparaître, est plus nuancée dans ses analyses des chaînes de responsabilité administrative ; que les témoignages des grands acteurs témoins de la Résistance divergent sensiblement d'un tableau en noir et blanc ; que la Mémoire des enfants et parents des victimes déportées doit se contenter d'obtenir réparation d'un fonctionnaire de rang moyen, alors que ses supérieurs hiérarchiques, jamais inquiétés, sont morts en toute quiétude au cours de l'instruction ; que nombre de parties civiles ont cru ne faire qu'une bouchée d'un accusé prompt à se défendre, vif à confondre de pseudo-témoins à charge, à nier ses responsabilités historiquement avérées mais judiciairement difficiles à établir cinquante-cinq ans après. Au terme d'un procès-fleuve, une peine de dix ans est prononcée qui ne satisfait ni le Droit, ni l'Histoire, ni la Mémoire. La Cour d'assises innocente Maurice Papon des faits de complicité d'assassinat retenus contre lui par l'instruction et l'arrêté de renvoi ; elle juge l'accusé coupable de complicité d'arrestation et de séquestration, ce qui est peu s'il s'est agi de juger Vichy et son administration ; elle introduit en France la gradation des peines en matière de crime contre l'humanité ; elle esquive, enfin, le grand débat juridique visant à définir ce crime suprême soit comme un crime de droit commun à évaluer selon les intentions présidant à chaque acte, soit comme un " crime de bureau ", s'insérant dans un processus génocidaire plus vaste, où la responsabilité se mesure à l'aune non plus seulement de l'acte de l'individu mais du rôle qu'il assume dans une chaîne criminelle de responsabilité. Le délitement du procès Papon, au fil des audiences, Eric Conan, l'un des rares journalistes à avoir assisté à toutes les audiences, nous le donne à lire dans ce Journal. Il note les propos de chacun, restitue l'atmosphère, tendue, pathétique ou cocasse, livre les moments et les discours clés. Le lecteur de ce document de référence découvre bientôt comment un procès, longtemps jugé improbable, se révéla progressivement un procès impossible.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,25 € -

La gauche sans le peuple
Conan EricLors de l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République, les électeurs ouvriers et employés étaient majoritaires dans l'électorat socialiste. Vingt ans plus tard, la majorité des bas salaires a renoncé à la gauche. Et pourtant, le "peuple" n'a pas disparu, mais il a suffi qu'il change pour le rendre invisible à ceux qui sont censés se préoccuper de son sort. Un fait est établi: ce peuple oublié va de plus en plus mal. C'est lui qui alimente depuis des années de l'extrême gauche. Eric Conan s'attache ici à cerner les causes de ce détachement -voire de ce divorce- du peuple avec les grands partis de gauche et donne à comprendre l'essentiel: comment la gauche en est venue à oublier sa raison d'être, la défense du peuple. Biographie de l'auteur Eric Conan est journaliste à L'Express.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,15 € -

Sans oublier les enfants. Les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, 19 juillet-16 septembre 1
Conan EricEric Conan, journaliste à l’Express, retrace ici une courte période, du 19 juillet au 16 septembre 1942, de la vie dans les camps d’internement français de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, dans le Loiret : il décrit ce que fut la première station du calvaire pour les familles arrêtées lors de la rafle du Vél d’hiv’ à Paris – 7618 prisonniers parmi lesquels figuraient plus de 3 500 enfants âgés de deux à seize ans, tous, mineurs ou adultes, étant promis à Auschwitz. Cette chronique de l’un des épisodes les plus sombres du régime de Vichy commence avec l’arrivée du premier convoi en gare de Pithiviers et s’achève avec le départ des derniers enfants, dont la plupart avaient été séparés de leur mère quelques semaines auparavant. Il s’agit d’une reconstitution, journée après journée, à partir des archives officielles de l’administration des camps et des témoignages de fonctionnaires, d’habitants des deux localités, outre des récits de quelques rares survivants. Les faits parlent d’eux-mêmes, c’est peut-être pour cela que, longtemps, on n’a voulu ni voir ni entendre. Ce document rend l’oubli difficile.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,10 € -

Vichy, un passé qui ne passe pas
Conan Eric ; Rousso HenryFaut-il ranger le devoir de mémoires au pupitre? Non pas, mais que cesse ce rituel infantile consistant à s'indigner tous les six mois parce qu'un scoop révèle que des Français ont collaboré, ou que Vichy fut complice de la "Solution finale": on le sait, on le dit, on l'enseigne et on le commémore. L'important aujourd'hui n'est plus de dénoncer ou de dévoiler des secrets. Il est de comprendre et plus encore d'accepter. Non pas se résigner, mais accepter que ce passé, et peut-être plus encore la manière dont il a été géré après la guerre par la génération qui I'a subie, est révolu. D'autant que l'insupportable avec "Vichy"ÁÁce n'est pas tant la collaboration ou le crime politique organisé que ce qui fut au fondement même de l'idéologie pétainiste et qui eut, un temps, les faveurs du plus grand nombre: la volonté de mettre un peuple tour entier hors de la guerre et le cours de l'Histoire entre parenthèses. Cette tentation n'appartient pas seulement au passé: elle est constante - et les Français n'en ont en rien l'apanage. Il suffit, entre deux documentaires sur le Débarquement et la Libération, de s'interroger sur le sens de ces images lointaines venues du Rwanda ou de Bosnie, et d'imaginer ce que nous diront les générations futures. Elles ne parleront pas de Munich ou de Vichy. Mais de Kigali et de Sarajevo. Cest cela qui rend le souvenir de l'occupation si obsédant: il est le reflet permanent non pas de "nos" crimes, commis toujours par une minorité, mais de notre indifférence et de la difficulté de rompre, comme le Firent naguère les premiers résistants. [...] Faire exploser les tabous fut en ce sens nécessaire et salutaire, et hommage soit rendu à ceux qui ont allumé la mèche ou lancé les pavés. Mais aujourd'hui? Le devoir de mémoire donne-t-il le droit d'ouvrir un procès perpétuel à la génération de la guerre? D'autant que, pour la nôtre, l'obsession du passé, de ce passé-là, n'est qu'un substitut aux urgences du présent. Ou, pis encore, un refus de l'avenir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER32,55 €
Du même éditeur
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

L'Ombre douce
Nguyen Hoai Huong1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.EpuiséVOIR PRODUIT7,20 € -

Victor, de la Brigade mondaine
Leblanc MauriceAvant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.EpuiséVOIR PRODUIT7,90 € -

La femme aux deux sourires
Leblanc MauriceAntonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "EpuiséVOIR PRODUIT5,80 €
De la même catégorie
-

Rue de la Liberté. Dachau 1943-1945, Edition revue et augmentée
Michelet Edmond ; Gaymard Hervé ; Wieviorka OlivieLe livre tiré par Edmond Michelet de ses notes de Dachau constitue un des documents les plus vivants et les plus honnêtes sur l'aventure concentrationnaire [... ] : avec une objectivité remarquable, Michelet décrit ce que fut la vie d'un résistant français qui a dû et pu tenir près de vingt mois dans un block de Dachau ; il analyse les conflits qui surgissaient entre classes de détenus - politiques et " droit commun " - allemands, latins et slaves ; il démonte la curieuse machine politique qui avait fini par s'organiser, l'équilibre des pouvoirs dans une cité d'esclaves hantés par la mort et qui, pourtant, ne cessaient de regarder vers la vie. Une galerie de beaux portraits psychologiques alterne avec des scènes dramatiques et de larges fresques, comme l'épidémie de typhus de l'hiver 44-45 et la pagaïe ubuesque d'une libération de fantômes. Le témoignage du chrétien, qui dit ce qu'il a tiré de sa foi, est porté sans ostentation et avec noblesse. Et il n'était pas possible de faire ressortir plus honnêtement l'ambiguïté d'une aventure où l'homme a révélé les pires côtés de sa nature [... ] mais aussi ses virtualités héroïques et son irrépressible spiritualité. Pierre-Henri Simon de l'Académie française Edmond Michelet (1899-1970) milite à Brive au sein de la Jeunesse catholique et des Equipes sociales. Nourri de Péguy et de Maritain, il alerte l'opinion contre la montée des périls et organise l'accueil des réfugiés fuyant le nazisme. Le 17 juin 1940, il élabore un des premiers tracts de la Résistance. Responsable régional de Combat, il est arrêté le 25 février 1943 et déporté à Dachau. Après la Libération et jusqu'à sa mort, ce gaulliste exerce de nombreuses responsabilités gouvernementales.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Médecine et crimes contre l'humanité. Le refus d'un médecin, déporté à Auschwitz de participer aux e
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman GDu moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Le négationnisme en France
Igounet ValérieLe négationnisme affirme que les Juifs ont inventé leur génocide afin de culpabiliser l'Occident et de permettre la création de l'Etat d'Israël. Cette nouvelle forme d'antisémitisme ne se contente pas de nier la réalité historique. Elle l'inverse. Dédouanant Vichy et le nazisme de leurs crimes, elle accuse les Juifs d'être de criminels "mystificateurs". Le négationnisme réactualise ainsi le mythe du "complot juif international". Ce discours, apparu en France en 1948, est diffusé à une plus large échelle par l'essor d'Internet depuis le début du XXIe siècle. Valérie Igounet en retrace l'histoire et en explore les multiples avatars, jusqu'aux plus récents, revenant sur les itinéraires de certains idéologues de ce qui n'est rien de moins qu'une propagande politique.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 € -

Le commandant d'Auschwitz parle
Hoess Rudolf ; Decrop GenevièveDans sa première édition, en 1959, le Comité international d'Auschwitz présentait ainsi ce livre : "Rudolf Hoess a été pendu à Auschwitz en exécution du jugement du 4 avril 1947. C'est au cours de sa détention à la prison de Cracovie, et dans l'attente du procès, que l'ancien commandant du camp d'Auschwitz a rédigé cette autobiographie sur le conseil de ses avocats et des personnalités polonaises chargées de l'enquête sur les crimes de guerre nazis en Pologne. [...] "Conçu dans un but de justification personnelle, mais avec le souci d'atténuer la responsabilité de son auteur en colorant le mieux possible son comportement, celui de ses égaux et des grands chefs SS, ce document projette une lumière accablante sur la genèse et l'évolution de la "solution finale" et du système concentrationnaire. Ce "compte rendu sincère" représente l'un des actes d'accusation les plus écrasants qu'il nous ait été donné de connaître contre le régime dont se réclame l'accusé, et au nom duquel il a sacrifié, comme ses pairs et supérieurs, des millions d'êtres humains en abdiquant sa propre humanité."En stockCOMMANDER13,50 €
