
Je ne suis pas philosophe / Montaigne et la philosophie
Je ne suis pas philosophe ", écrit Montaigne dans les Essais. Le présent texte vise à montrer qu'il l'est pourtant, et d'autant plus peut-être qu'il y prétend moins. Montaigne lit les philosophes, les confronte les uns aux autres, et à soi : qu'est-ce autre que philosopher ? Il est vrai pourtant qu'il n'est dupe ni de leurs systèmes ni de leurs prétendues démonstrations. Mais pourquoi faudrait-il, pour être philosphe, s'illusionner sur la philosophie ? Tant pis pour les cuistres ou leurs disciples ! Montaigne aime la philosophie vivante, enjouée, folâtre, dit-il. C'est un philosophe qui ne croit pas à la philosophie, ou qui ne cesse de s'en déprendre : un philosophe lucide et libre, et qui n'en philosophe que mieux. " La philosophie est celle qui nous instruit à vivre ", écrit-il : c'est en quoi il est philosophe, et nous apprend à philosopher.
| Nombre de pages | 46 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/1993 |
| Poids | 300g |
| EAN | 9782852032927 |
|---|---|
| Titre | Je ne suis pas philosophe / Montaigne et la philosophie |
| Auteur | Comte-Sponville André |
| Editeur | HONORE CHAMPION |
| Largeur | 0 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 19930101 |
| Nombre de pages | 46,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le bonheur, désespérément
Comte-Sponville AndréRésumé : "Qu'est-ce que je serais heureux si j'étais heureux ! " Cette formule de Woody Allen dit peut-être l'essentiel : que nous sommes séparés du bonheur par l'espérance même qui le poursuit. La sagesse serait au contraire de vivre pour de bon, au lieu d'espérer vivre. C'est où l'on rencontre les leçons d'Epicure, des stoïciens, de Spinoza ou, en Orient, du Bouddha. Nous n'aurons de bonheur qu'à proportion du désespoir que nous serons capables de traverser. La sagesse est cela même : le bonheur, désespérément. André Comte-SponvilleEN STOCKCOMMANDER3,00 € -

Petit traité des grandes vertus
André Comte-SponvilleMieux vaut enseigner les vertus, disait Spinoza, que condamner les vices. Il ne s'agit pas de donner des leçons de morale, mais d'aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux, plus libre. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées : toujours singulières, comme chacun d'entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu'elles combattent ou redressent. Il n'y a pas de Bien en soi. Le bien n'existe pas ; il est à faire, et c'est ce qu'on appelle les vertus. Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : de la politesse à l'amour, dix-huit chapitres sur ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ?), et qui nous éclairent. A. C.-S.Un beau livre d?éthique pour notre temps. Jean Blain, L?Express.EN STOCKCOMMANDER11,30 € -

L'amour la solitude
Comte-Sponville André ; Vighetti Patrick ; BrousteL?amour, la sexualité, le désespoir, la solitude, la sagesse? Pour André Comte-Sponville, proche en cela des dizaines de milliers de lecteurs qui ont plébiscité son euvre, la philosophie n?a d?intérêt que si elle reste au contact de la vie vécue, de l?expérience quotidienne, qu?elle nous aide à éclairer et à approfondir.Dans ces entretiens avec une romancière, un poète et un jeune philosophe, il aborde en toute liberté les grands thèmes qui charpentent son euvre, n?hésitant pas à dévoiler son parcours personnel pour montrer comment une existence peut être illuminée par la pensée des grands auteurs. Et c?est finalement une invitation à partir nous-mêmes à leur rencontre, de façon à la fois intime et libre, qui nous est faite dans ce petit livre, depuis longtemps devenu un best-seller. Notes Biographiques : Normalien, agrégé et docteur de troisième cycle, André Comte-Sponville a longtemps enseigné la philosophie à l?université Paris I Panthéon-Sorbonne. Il est l?auteur d?une trentaine d?ouvrages traduits dans le monde entier.EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

L'art de se gâcher la vie
Andersen Marie ; Comte-Sponville AndréNous consacrons beaucoup d'énergie à cette pratique, mais pour quel résultat ? S'entêter, se tracasser inutilement, croire à l'impossible, tout remettre en question... : très souvent, nous compliquons les choses parce que nous raisonnons mal, parce que nous ne changeons rien ou parce que nous agissons de façon inappropriée. Ce livre propose d'examiner ces "manies" sous un angle légèrement provocant, en mettant en lumière les mécanismes aussi ingénieux que biscornus que nous utilisons, souvent à notre insu, pour nous empoisonner l'existence.EN STOCKCOMMANDER8,55 €
Du même éditeur
-

L'écriture de l'abandon
Richard PhilippeL'œuvre romanesque de Bernanos s'enracine dans la relecture d'un vaste corpus carmélitain dont elle transfigure l'intuition mystique en une poétique de l'abandon capable de comprendre et d'apaiser les inquiétudes métaphysiques de son siècle. Son invention dévoile ainsi une esthétique littéraire qui affronte le silence et recrée une rhétorique du sublime pour donner en partage une langue romanesque singulière, à la fois douce et dramatique, en figurant un climat d'abandon de Dieu et d'abandon à Dieu qui transcende souvent les attentes de la lecture.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER95,00 € -

Simone de Beauvoir : le deuxième sexe
CollectifRésumé : Cinquante ans après la parution du Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, une équipe internationale de spécialistes s'est réunie pour analyser chapitre par chapitre ce livre fondateur du féminisme moderne. Comment cette ?uvre s'inscrit-elle dans son époque ? Dans quelle mesure s'en écarte-t-elle ? Quelles sources Beauvoir a-t-elle utilisées ? Est-elle toujours à la hauteur de l'état des lieux contemporain dans les différentes disciplines qu'elle met à contribution ? Quelles hésitations le manuscrit nous révèle-t-il ? Au-delà de l'importance des thèses de Beauvoir pour l'histoire des femmes, ces actes invitent à considérer Le Deuxième Sexe aussi en tant que texte et appellent à une édition critique.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,50 € -

Isidora, oeuvres complètes 1846
Sand GeorgesVoici "la dame aux camélias" (voir p. 39 du roman) de George Sand. Cette nouvelle édition d'Isidora fournira la preuve que le roman de 1846 mérite une place dans la lignée des grandes études de courtisanes du XIXe siècle, à côté de celles de Balzac, Dumas fils, Verdi, Zola et d'autres encore. Sand donne le point de vue d'une femme sur la misère qui a précipité tant de femmes de son époque dans la prostitution. Elle explore les obstacles que rencontre la femme dans le contexte urbain en plaçant symboliquement sa courtisane dans une serre à l'intérieur d'un jardin muré. Finalement, en tant que veuve d'un homme fortuné – un homme tout-puissant dans le roman bien qu'on ne le voie jamais – l'Isidora de Sand devient autonome et pourra aider autrui, comme elle le raconte dans l'autobiographie épistolaire qui clôt cette oeuvre "hardie", l'une des plus féministes de l'auteure.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER45,00 €
De la même catégorie
-

Le prince
Machiavel NicolasLES GRANDS TEXTES DU XVIe SIECLE " Pour bien connaître la nature du peuple, il faut être prince, et, pour bien connaître celle des princes, il faut être du peuple. " Cherchant à rentrer en grâce auprès des Médicis, ses maîtres, le haut fonctionnaire florentin Machiavel leur adresse ce livre qui définit, il y a tout juste cinq siècles, tous les principes de la " realpolitik ". Comment conquérir le pouvoir et le conserver ? Faut-il préserver les monarchies, et par quels moyens ? Faut-il s'appuyer sur la fortune et la force plutôt que sur la religion et la morale ? Dans quel but user de la propagande d'Etat ? Sans illusion sur la nature humaine, Machiavel, bien loin du machiavélisme qu'on lui prête, haïssait la tyrannie. Pragmatique, il était républicain de coeur, dans cette république de Florence confisquée par les nobles et les banquiers. @ Disponible chez 12-21 L'EDITEUR NUMERIQUEEN STOCKCOMMANDER1,90 € -

Discours de la servitude volontaire
La Boétie Etienne de ; Framont Nicolas ; BenasayagSoyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres. " Pourquoi obéissons-nous ? Pourquoi acceptons-nous l'autorité, même lorsqu'elle nous opprime ? En 1549, à tout juste dix-huit ans, Etienne de La Boétie rédige ce texte fulgurant dans lequel il démonte les rouages de la domination et défend une idée radicale : les tyrans ne règnent que parce que nous les laissons faire. Classique de la philosophie politique, le Discours de la servitude volontaire montre comment l'habitude, la peur ou la passivité font de nous les complices de notre propre soumission. Et comment, à l'inverse, un refus - individuel ou collectif - peut renverser l'ordre établi. Cinq siècles plus tard, cet appel à la liberté n'a rien perdu de sa force. Alors que nos démocraties vacillent, puisse cette lecture inspirer nos prochaines insubordinations.EN STOCKCOMMANDER8,00 € -

Discours de la servitude volontaire
La Boétie Etienne de ; Auffret SéverineRésumé : Et si la domination ne provenait pas tant du tyran que de l'individu soumis ? Cette intuition subversive et fulgurante fonde le Discoursde la servitude volontaire. Dans cette leçon politique, éthique et morale intemporelle, La Boétie nous invite à la révolte contre toute oppression, toute exploitation, toute corruption, contre l'armature même du pouvoir : "Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres". Traduit en français moderne par Séverine AuffretEN STOCKCOMMANDER3,00 € -

Discours de la servitude volontaire. Suivi de Benjamin Constant, De la liberté des Anciens comparée
La Boétie Etienne de ; Enriquez Romain ; ConstantLa servitude des peuples est volontaire. Ils acceptent le joug des puissants mais vont ainsi à l'encontre de leur nature. Pour se libérer de l'emprise du tyran, nul besoin de violence : il suffit aux hommes de se faire amis plutôt que complices. Ecrit en 1548 alors que La Boétie n'a que dix-huit ans, ce texte, également appelé Contr'un, s'inscrit dans le renouvellement de la sensibilité politique au XVI ? siècle et cherche dans les comportements individuels les causes de la tyrannie. Il est suivi de De la liberté chez les Anciens et chez les Modernes, écrit trois siècles plus tard par Benjamin Constant. Dans ce discours fondateur de la pensée libérale, Constant montre qu'à chaque forme de liberté correspond une forme de servitude - inexistence des libertés individuelles chez les Anciens, abandon de la sphère politique chez les Modernes. Objet d'étude 1er - La littérature d'idées du XVI ? siècle au XVIII ? siècle.EN STOCKCOMMANDER2,00 €

