Le fondateur du positivisme ne s'est pas contenté d'exposer ses théories dans deux séries de grandes oeuvres constructives, il en a présenté aussi des sortes de " synthèses ", de résumés exotériques, destinés à un public plus large. Le Discours sur l'esprit positif (1844), discours préliminaire au Traité philosophique d'astronomie populaire, avait ainsi été conçu par Comte comme une sorte de " manifeste systématique de la nouvelle école ". La grande loi sur l'évolution intellectuelle de l'humanité vers l'esprit positif y est développée jusque dans ses conséquences sociales, éducatives et émancipatrices. " C'est dans les lois des phénomènes que consiste réellement la science, à laquelle les faits proprement dits, quelques exacts et nombreux qu'ils puissent être, ne fournissent jamais que d'indispensabes matériaux. Or, en considérant la destination constante de ces lois, on peut dire, sans aucune exagération, que la véritable science, bien loin d'être formée de simples observations, tend toujours à dispenser, autant que possible, de l'exploration directe, en y substituant cette prévision rationnelle qui constitue, à tous égards, le principal caractère de l'esprit positif ".
Date de parution
07/10/2002
Poids
120g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782711612406
Titre
DISCOURS SUR L'ESPRIT POSITIF
ISBN
2711612406
Auteur
COMTE
Editeur
VRIN
Largeur
180
Poids
120
Date de parution
20021007
Nombre de pages
0,00 €
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Résumé : Ce livre témoigne d'un événement qui s'est produit le même jour (lundi 1er octobre 2001) et dans le même lieu (Galerie les Filles du Calvaire, Paris). La manifestation - un colloque au milieu d'une exposition, une exposition autour d'un colloque - s'intitulait : " Va-y-avoir du sport ! " : Nous souhaitions avec ardeur que le sport frappât à la porte de l'art contemporain, et que les nombreux artistes qui en respirent les alentours, puissent pendant quelques heures envelopper de leurs ?uvres une réunion d'universitaires, avouons-le, aux préoccupations très dissemblables. En effet, des pathologies aux comptes économiques du sport, de l'histoire émouvante d'un club aux relations controversées avec la télévision, le collage était audacieux. Ainsi, des schémas, des tableaux, des diagrammes voisinent sans vergogne avec des ?uvres plastiques sous formes d'installations, de photos, de peintures, d'objets, etc. Si "le peintre apporte son corps" (Valéry), le sportif le consume. Et cette dépense demeure incommunicable dans l'ordre du discours. Le sport, nous en apprécions le spectacle, mais sa grave intériorité, sa "raison ardente", sauf à en avoir nous-mêmes la pratique régulière, nous sont hermétiques. Alors à notre tour, nous devenons silencieux.
Résumé : La perspective du clonage reproductif humain, au travers du développement sans précédent des biotechnologies, est-il susceptible de provoquer, chez les plasticiens, des modifications de leur imagination créatrice ? Comment ces transformations et expérimentations rejoignent-elles les grands mythes fondateurs ? Qu'en est-il du "monstrueux", du phénomène des jumeaux, des mixages entre création et procréation ? Si les arts et la littérature ont depuis très longtemps anticipé, quelquefois sous les plus mauvais auspices - ceux d'un imaginaire anxieux voire catastrophiste - la possibilité de manipuler le vivant, voilà que, sous nos yeux, ce qui pendant des siècles n'a été qu'un idéal vain ou une épouvantable terreur, est en passe de se réaliser...
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.