4e de couverture : « Rien ne semble devoir troubler la vie paisible du petit village de Beausonge. Et pourtant... derrière ce calme apparent se trament d'étranges vengeances. C'est Silence, l'idiot du village, qui en sera l'instrument. Par lui (ou malgré lui ?) s'abattra bientôt sur Beausonge ¿la Nuit des Sorcières¿... Guérisseurs, rebouteux, sorciers et exorcistes n'appartiennent pas, comme le voudrait un certain romantisme triomphant, à une époque d'obscurantisme révolue. La sorcellerie existe aujourd'hui. Les sorciers sont parmi nous... C'est cet univers trouble qui a inspiré Didier Comès, un univers qu'il connaît très bien pour habiter lui-même un petit hameau des Ardennes, à la frontière allemande. Avec Silence, il signe son premier ¿grand roman¿. » (A Suivre) N°13 - février 1979.Notes Biographiques : Didier Comès est né en 1942 à Sourbrodt, petit village des cantons de l'est. Son père parlant allemand et sa mère wallon et français, il se définit lui-même comme étant un « bâtard de deux cultures », caractéristique dont on retrouvera la trace dans son imaginaire. En sortant de l'école à 16 ans, il sera dessinateur industriel dans une entreprise textile de Verviers. En même temps, il s'initie à la musique. Il s'intéresse surtout au jazz, s'essayant aux percussions, et ne viendra à la bande dessinée que plus tard. En 1969, il écrit Hermann, une série de gags humoristiques publiée dans les pages Jeunesse du Soir. En 1973, Pilote publie le premier épisode d'Ergun l'Errant, Le Dieu vivant, dont le deuxième épisode, Le Maître des Ténèbres, ne paraîtra qu'en 1980 chez Casterman. En 1975, celui qu'on considère déjà comme l'héritier spirituel d'Hugo Pratt, écrit L'Ombre du Corbeau. C'est en 1980 que Casterman publie Silence, album qui consacre Comès et pour lequel il abandonne la couleur pour la technique du noir et blanc. Ensuite viendront La Belette (1983), Eva (1985), L'Arbre-Coeur (1988), Iris (1991) et La Maison où rêvent les arbres (1995). Didier Comès est né en 1942 à Sourbrodt, petit village des cantons de l'est. Son père parlant allemand et sa mère wallon et français, il se définit lui-même comme étant un « bâtard de deux cultures », caractéristique dont on retrouvera la trace dans son imaginaire. En sortant de l'école à 16 ans, il sera dessinateur industriel dans une entreprise textile de Verviers. En même temps, il s'initie à la musique. Il s'intéresse surtout au jazz, s'essayant aux percussions, et ne viendra à la bande dessinée que plus tard. En 1969, il écrit Hermann, une série de gags humoristiques publiée dans les pages Jeunesse du Soir. En 1973, Pilote publie le premier épisode d'Ergun l'Errant, Le Dieu vivant, dont le deuxième épisode, Le Maître des Ténèbres, ne paraîtra qu'en 1980 chez Casterman. En 1975, celui qu'on considère déjà comme l'héritier spirituel d'Hugo Pratt, écrit L'Ombre du Corbeau. C'est en 1980 que Casterman publie Silence, album qui consacre Comès et pour lequel il abandonne la couleur pour la technique du noir et blanc. Ensuite viendront La Belette (1983), Eva (1985), L'Arbre-Coeur (1988), Iris (1991) et La Maison où rêvent les arbres (1995). Didier Comès est né en 1942 à Sourbrodt, petit village des cantons de l'est. Son père parlant allemand et sa mère wallon et français, il se définit lui-même comme étant un « bâtard de deux cultures », caractéristique dont on retrouvera la trace dans son imaginaire. En sortant de l'école à 16 ans, il sera dessinateur industriel dans une entreprise textile de Verviers. En même temps, il s'initie à la musique. Il s'intéresse surtout au jazz, s'essayant aux percussions, et ne viendra à la bande dessinée que plus tard. En 1969, il écrit Hermann, une série de gags humoristiques publiée dans les pages Jeunesse du Soir. En 1973, Pilote publie le premier épisode d'Ergun l'Errant, Le Dieu vivant, dont le deuxième épisode, Le Maître des Ténèbres, ne paraîtra qu'en 1980 chez Casterman. En 1975, celui qu'on considère déjà comme l'héritier spirituel d'Hugo Pratt, écrit L'Ombre du Corbeau. C'est en 1980 que Casterman publie Silence, album qui consacre Comès et pour lequel il abandonne la couleur pour la technique du noir et blanc. Ensuite viendront La Belette (1983), Eva (1985), L'Arbre-Coeur (1988), Iris (1991) et La Maison où rêvent les arbres (1995).
Iris, une jeune fille au mystérieux regard félin, n'a jamais connu son père. Elle n'a que 17 ans mais sa beauté ensorcelle déjà ceux qu'elle croise. Un beau jour, dans la forêt, elle rencontre un être étrange, une créature, mi-cerf, mi-humaine. Fascinée par cet étrange personnage, elle en tombe éperdument amoureuse, au grand désespoir de son chat, grisou, son protecteur spirituel, de sa mère, qui n'aime pas la voir roder avec cet homme étrange qu'elle a connu jadis, et de Ghislain, un jeune homme haineux, éperdument amoureux de la belle... .
Résumé : Quand le brouillard se lève sur les marais, on croit entendre beaucoup de choses. Souvent, ce n'est que le vent, mais pas toujours... Quand la nuit vous craignez qu'un monstre soit caché sous votre lit, vous n'avez pas tort d'avoir peur ; il y en a un... Après la mort de ses parents, la petite Cybèle vient vivre chez son étrange grand-mère, au bord des marais, dans la maison où rêvent les arbres. Et les rêves des arbres prennent vie, ils deviennent des papillons ou des oiseaux, comme cet adorable macareux joufflu qui vient rassurer Cybèle les nuits de terreur. Mais un jour, finis les rêves de douceur et de beauté. Excédés par l'attitude des hommes, les arbres se mettent à faire des cauchemars. Alors ils reprennent tout ce qui était leur création : la maison, la grand-mère elle-même, qui n'était qu'un rêve d'arbre. Et bientôt ce sera pire, en raison de la mémoire du bois, le papier aussi nous rejettera, les livres s'effaceront, l'encre s'écoulera, laissant des pages vierges.
Nouvelle nuit d'angoisse et d'insomnie. Mais c'est l'heure. Max a la gorge sèche et les tripes nouées. Plus que quelques secondes... Il compte. Six, cinq, quatre, trois, deux... Il ferme les yeux. Il voudrait mourir, disparaître à jamais. Difficile de se lever lorsqu'on ne porte plus l'uniforme rouge ou violet de l'élite et que l'on est rétrogradé chez les bruns. Surtout quand le régime totalitaire au pouvoir ne tolère ni l'échec, ni la liberté d'expression. Max doit affronter les humiliations du lycée mais il ne regrette rien. Ce qui compte, c'est ce à quoi il aspire en secret...
4e de couverture : Rentrée 1957. Le plus prestigieux lycée de l'Arkansas ouvre pour la première fois ses portes à des étudiants noirs. Ils sont neuf à tenter l'aventure. Ils sont deux mille cinq cents, prêts à tout pour les en empêcher. Cette histoire est inspirée de faits réels.Notes Biographiques : Annelise Heurtier est née en 1979 dans la région lyonnaise. Elle écrit pour des publics variés, des premières lectures jusqu'aux romans pour adolescents. Souvent inspirés de faits réels, ses textes sont autant de prétextes au voyage et à la découverte de cultures, de parcours de vies singuliers. Elle vit à Dijon, en compagnie de son ami et de ses deux enfants.
Présentation de l'éditeur - Tu as un père à New York et je ne le savais pas ! Mais tu le cachais ou quoi ? - C'est une longue histoire, Leah, ce n'est pas facile à raconter... C'est ainsi qu'Alex Katz débarque dans la vie de sa petite-fille Leah, qui ignorait tout de ce lointain grand-père. Mais, protégeant farouchement ses secrets, le vieil homme se défend de l'amour que lui proposent les siens...
En librairie le jeudi 6 novembre 2025 : le premier tome de la nouvelle série de Théo Grosjean ! UNE ENFANCE PAS COMME LES AUTRES AU COEUR D'UNE CASERNE Il était une fois dans une caserne de gendarmerie, à la fin des années 1990, un père armé inquiétant, une mère croyante et douce, et leurs trois enfants. Colinet, timide et effacé ; Mariette, téméraire et mature ; et enfin Riquet, tout petit mais débordant d'énergie, de passion, et hanté par d'étranges visions... Coincé entre les prières maternelles et l'uniforme paternel, Riquet grandit tant bien que mal. Mais derrière ses sourires surgissent obsessions, tocs et hallucinations absurdes. Nouveau Messie, ou futur plus grand gendarme du monde ? Avec humour noir, merveilleux et émotion brute, Théo Grosjean signe une autofiction singulière, prévue en trois tomes, qui touche à des thèmes universels : famille, patriarcat, vulnérabilité, anxiété, éducation, racisme, divorce. Il offre aussi un portrait grinçant et singulier de la société française du début des années 2000, en pleine mutation, à travers la description du monde méconnu de la gendarmerie.
Ce premier carnet de dessins inédits de Manu Larcenet se présente comme un recueil d'hommages à ses pairs, d'autoportraits, de caricatures politiques, d'esquisses, d'ébauches qui jalonnent cette gymnographie.
A l'occasion de leurs 40 ans, des Editions Delcourt invitent Alfred à replonger dans l'histoire de la Maison à travers une grande fresque graphique et poétique.
Personne ne sait exactement qui l'a inventé, mais il a envoyé des générations de braves guerriers s'élancer sur les trottoirs. A l'image d'In Waves, Skating Wilder propose une double narration et retrace à la fois l'insolite histoire du skateboard et celle, plus personnelle, des meilleurs (et pires) souvenirs d'AJ et Brandon sur leurs planches à roulettes. Véritable phénomène de société, on découvre au fil des pages combien ce sport a depuis toujours été symbole de contreculture et véritable art de vivre, et combien il a modelé le paysage urbain. Vous avez toujours voulu savoir la différence entre un ollie et un frontside 180 ? Plongez dans ce récit riche et passionnant, sublimé par le dessin d'AJ, et grâce auquel plus aucun tricks n'aura de secret pour vous !