La Musique dans ses Rapports avec la Santé Publique. Aux sources historiques de la musicothérapie
Colombat Émile
CULTUREA
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EAN :9791043132308
La Musique dans ses Rapports avec la Santé Publique" se présente comme une exploration pionnière et exhaustive de l'influence multiforme de la musique sur le bien-être collectif et individuel. Cet ouvrage fondamental plonge au coeur des interactions complexes entre l'art sonore et la médecine, révélant comment les mélodies, les harmonies et les rythmes ont été, de tout temps, des vecteurs puissants de guérison, de prévention et d'équilibre. L'auteur, E. Colombat (de l'Isère), déploie une argumentation rigoureuse, s'appuyant sur des observations historiques et des analyses scientifiques pour démontrer la capacité intrinsèque de la musique à agir sur les sphères physique, émotionnelle et mentale de l'être humain. Loin d'être une simple distraction, la musique est ici envisagée comme un agent thérapeutique à part entière, dont les applications s'étendent de la gestion des affections les plus courantes à la prise en charge de pathologies plus complexes. Le livre s'attache d'abord à l'aspect étiologique, examinant comment certains environnements sonores ou l'absence de musique peuvent contribuer à des déséquilibres, tandis que d'autres configurations musicales favorisent la résilience et la vitalité. Il explore les mécanismes par lesquels la musique module les états physiologiques, influençant la respiration, le rythme cardiaque, la tension artérielle et même la réponse immunitaire. Cette perspective holistique met en lumière le rôle de la musique non seulement dans le traitement des maladies déclarées, mais aussi dans une démarche proactive d'hygiène de vie, visant à maintenir la santé et à prévenir l'apparition de troubles. Un chapitre significatif est consacré à l'impact de la musique sur la santé mentale. L'ouvrage analyse en profondeur son pouvoir sur les émotions et les sentiments, démontrant comment elle peut apaiser l'anxiété, dissiper la mélancolie, stimuler la joie ou canaliser l'agressivité. Des études de cas et des réflexions théoriques illustrent son efficacité dans le traitement des maladies mentales et des névroses, offrant des pistes pour l'intégration de pratiques musicales dans les protocoles thérapeutiques de l'époque. L'auteur ne se contente pas d'observer, il propose des applications concrètes, soulignant la pertinence du chant, des compositions instrumentales et même de l'opéra comme outils de réhabilitation et de soutien psychologique. L'influence morale de la musique est également scrutée, révélant sa capacité à élever l'esprit, à renforcer la cohésion sociale et à inculper des valeurs positives. En tant qu'élément structurant de la vie collective, la musique est présentée comme un pilier de la santé publique, contribuant à un environnement social plus harmonieux et propice au bien-être général. Le rythme, en particulier, est identifié comme un élément fondamental, capable de synchroniser les corps et les esprits, de restaurer l'ordre interne et de faciliter la communication non verbale. Cet essai, d'une richesse intellectuelle remarquable, transcende les époques par la pertinence de ses observations. Il invite le lecteur à reconsidérer la place de la musique non pas comme un simple divertissement, mais comme une force vitale, un instrument puissant au service de l'humanité. Il s'adresse à quiconque s'intéresse aux intersections entre l'art, la science et la société, offrant une perspective éclairante sur les fondements historiques et les applications contemporaines de la musique dans le domaine de la santé. En définitive, "La Musique dans ses Rapports avec la Santé Publique" est un plaidoyer éloquent pour une approche intégrée de la santé, où l'art et la science collaborent pour le plus grand bénéfice de tous.
Nombre de pages
30
Date de parution
08/02/2026
Poids
60g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043132308
Auteur
Colombat Émile
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CULTUREA
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20260208
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La poésie de Paul Celan (1920-1970) ne cesse de s'affirmer internationalement comme l'une des plus importantes de la seconde moitié du XXe siècle. Poésie d'après la Shoah, elle ne se réduit pas à elle, ni à l'affirmation de la possibilité sauvegardée de l'écriture. Elle est surtout, depuis le recueil La Rose de personne, invention d'un nouveau langage, posture radicale, exigence extrême. Ce livre, rédigé en français et en allemand, aborde le lyrisme célanien qui fut pour l'essentiel composé en France et en langue allemande, dans ses dimensions poétique et méta-poétique. Il constitue la première introduction d'envergure à la lecture d'une ?uvre capitale pour notre temps.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.