Ce qu’un policier sait de la police La lutte contre le narcotrafic est-elle devenue une mascarade ? La police est-elle davantage au service du pouvoir que de la population ? Pourquoi certains agents dérapent-ils ? Jusqu'à quel point la franc-maçonnerie tient-elle la police ? Les syndicats font-ils plus de mal que de bien aux fonctionnaires ? Comment comprendre le grand remplacement de la police nationale par les polices municipales, dépendantes des marquis locaux ? Un ancien inspecteur, puis capitaine de la police nationale répond d'une plume alerte à ces questions (et à bien d'autres) avec une franchise et une vivacité inédites. En associant expériences vécues, événements récents et analyse rigoureuse, Jean-Pierre Colombiès raconte de l'intérieur les dérives de la grande Boutique. Il décrit ces moments où la police est incitée à faire du chiffre en interpellant à l'aveugle plutôt qu'en intervenant à bon escient. Il révèle l'influence de réseaux qui dictent leur loi à l'institution et peuvent promouvoir des incompétents, voire protéger des agents déviants. Il dénonce la tyrannie des statistiques qui détériore le service rendu à la population. Il montre pourquoi les forces de l'ordre peuvent être appelées à « casser du citoyen » pour l'exemple. Et, à regret, il souligne comment la haine de la police mais aussi les maladresses des plus ou moins « grands patrons » peuvent rendre inefficients les efforts des agents engagés chaque jour pour assurer la sécurité de tous. Ancien des stups de Marseille, investi dans la lutte contre l'atteinte aux biens et aux personnes, Jean-Pierre Colombiès est devenu l'un des consultants police les plus appréciés des médias.
Nombre de pages
300
Date de parution
05/05/2026
Poids
380g
Largeur
146mm
Plus d'informations
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EAN
9782315027729
Auteur
Colombies Jean-Pierre ; Ferrier Bertrand
Editeur
MAX MILO
Largeur
146
Date de parution
20260505
Nombre de pages
300,00 €
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Tout le monde considère que le " Richard III " de William Shakespeare constitue l'une des oeuvres majeure du grand tragédien. Cette pièce a d'ailleurs largement contribué à forger la légende noire de ce monarque anglais qui figure aujourd'hui au panthéon des rois les plus détestés. Mais à y regarder de plus près, William Shakespeare n'a-t-il pas tenu sa plume avec des arrière-pensées politiques ou plus simplement matérialistes ? Le poète dramaturge était-il vraiment libre de sa prose ? N'a-t-il pas été tenté, ou contraint, de mettre son immense talent au service d'un pouvoir soucieux d'asseoir sa légitimité en flétrissant celle d'un roi déchu ? Pourquoi ne pas l'imaginer ? C'est tout l'objet de cette pièce qui fait le pari que Shakespeare, le grand Shakespeare, a peut-être mis sa plume au service du pouvoir en place.
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Demain peut-être" invite le lecteur à partager les derniers instants d'un communard condamné. Entre orgueil et résignation, il dévoile ses colères, ses passions et ses dégoûts. Avoir raison ou bien tort, cela a-t-il un sens quand on est dans le camp des vaincus ?
Ce livre n'est pas seulement la relation de trente-quatre années de police, c'est également le témoignage d'une expérience partagée avec des femmes et des hommes souvent sincères dans l'engagement qui était le leur. Une plongée au coeur de la nature humaine avec ses bassesses, sa cruauté, mais parfois, et heureusement, sa sensibilité. Ce livre relate, sous un angle nouveau, des événements, des affaires, et des politiques sécuritaires qui se sont étalées de 1984 à 2018. Cela pourra parfois paraître invraisemblable mais tout ce qui y figure est strictement exact. De l'analyse politique à la chronique des faits diverses sordides, cette histoire permettra, peut-être, d'avoir un regard critique sur un thème complexe et trop souvent polémique.
La propagande, maillon essentiel de la guerrePourquoi autant de guerre sont menées à travers le monde alors qu'elles sont cruelles, immorales, portent préjudices à la grande majorité de la population et surtout sont contraires au droit international ? On l'explique par les aspects historiques, géopolitiques, économiques mais rarement par l'aspect psychologique. On parle alors de propagande de guerre qui permet à une nation de partir à la guerre avec conviction et d'affaiblir le camp adverse. Aujourd'hui, les pays parlent de « Guerre cognitive », à savoir une guerre qui permet d'exploiter les technologies de l'information pour amener des soldats, des techniciens, des ingénieurs, des décideurs et politiques à avoir une représentation erronée du monde? et en tirer profit. La manipulation sémantique, l'illusion provoquée, la saturation de l'attention? en sont des exemplaires parmi des centaines d'autres. Depuis 8 ans, l'OTAN travaille ainsi sur le perfectionnement des techniques de manipulation afin de contrecarrer l'influence de la Chine et la Russie dans ce domaine. « La guerre cognitive », qui est devenu le sixième théâtre d'opérations d'une guerre, avec la mer, la terre, le ciel et l'espace, est "l'un des sujets les plus chauds pour l'OTAN en ce moment" souligne l'ancien lieutenant-colonel français et directeur de l'innovation de l'IHub François du Cluzel. Cet ouvrage fait ainsi le point sur la cognition humaine, sa force et ses faiblesses, son impact sur la décision militaire, avec comme illustrations la guerre en Ukraine et la guerre israélo-palestinienne. François du Cluzel a été jusqu'en 2022 le responsable du rapport sur la « Guerre Cognitive » pour le Centre d'innovation et transformation du Commandement allié de l'OTAN. Il dirige aujourd'hui le service innovation et entrepreneuriat de l'ISAE-SUPAERO, établissement public d'enseignement et de recherche dépendant du ministère des Armées. Bernard Claverie est Psychologue, physiologiste et professeur des universités à l'Institut polytechnique de Bordeaux. Il est le fondateur de l'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique.
La guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Elon Musk, représentant assumé du libéralisme souverainiste, dit libertaire, et Klaus Schwab, le propagandiste du libéralisme mondialisé. Le premier est un entrepreneur, fondateur de SpaceX, Tesla et Twitter. Il est un des principaux soutiens de Donald Trump. Il a été nommé par celui-ci au ministère de l'efficacité gouvernementale. Le second a fondé le Forum économique mondial de Davos à Davos (en Suisse) en 1987. Dans son sillage, il a promu les « Jeunes Leaders Mondiaux », dont font partis Emmanuel Macron, Von der Leyen, Mark Zuckerberg, Gabriel Attal et Marlène Schiappa. Il a écrit « La grande réinitialisation » qui prône la planification économique au niveau mondial, dont « la crise du Covid a représentée une grande opportunité pour réformer le système » explique-t-il. De nombreux Politiques comme Justin Trudeau, Joe Biden et Boris Johnson se sont prononcés en faveur du plan. Donald Trump est le seul leader mondial à s'opposer au projet. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.
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