Vie Sociale N° 46 : La formation des travailleurs sociaux : quel avenir ? après le Livre blanc du tr
Demangel Dominique
ERES
18,00 €
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EAN :9782749281940
Ces dernières années ont vu un changement radical dans la conception des formations en travail social : désormais, la totalité des diplômes est organisée avec des référentiels (de compétences, de formation, de certifications...). Cela signifie qu'au-delà des contenus d'un programme de formation, d'emblée est interrogée la capacité de la personne en formation à intégrer les situations dans lesquelles elle se trouve et à faire appel à des connaissances, un savoir-faire, des attitudes ajustées et pertinentes. D'autre part les frontières entre professionnels qualifiés et non professionnels (aidants familiaux, bénévoles, militants...) sont devenues plus floues. Et puis la distinction entre qualification et non qualification se double sur fond de précarisation des personnes et des liens sociaux, d'une disqualification touchant l'ensemble des acteurs, le secteur du travail social et de l'intervention sociale étant de moins en moins choisi par les nouveaux étudiants. Par ailleurs la réingénierie régulière des diplômes montre un double mouvement contradictoire, une diversification des formations et l'amorce d'une unification autour d'un socle commun, laquelle se trouve encore renforcée par la référence aux compétences comportementales, transversales et humaines, attendues des candidats.
Nombre de pages
172
Date de parution
24/10/2024
Poids
297g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782749281940
Titre
Vie Sociale N° 46 : La formation des travailleurs sociaux : quel avenir ? après le Livre blanc du tr
Auteur
Demangel Dominique
Editeur
ERES
Largeur
161
Poids
297
Date de parution
20241024
Nombre de pages
172,00 €
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Des hommes, des femmes, des enfants qui marchent encore et toujours, inlassablement. Depuis quand marchent-ils ? On ne le sait pas. Pourquoi marchent-ils ? On l'ignore. Où vont-ils, si tant est qu'ils aillent quelque part ! Et qui sont ces 11 observateurs qui inlassablement les suivent, les épient et notent minutieusement tous les faits et gestes des marcheurs ? Pourquoi font-ils ce travail, pour qui ? Depuis combien de temps sont-ils là, quand seront-ils relevés ? Où sommes-nous ? On l'ignore. Et bien sûr l'époque est indéterminée. Qu'adviendrait-il alors si ces marcheurs venaient à croiser un autre groupe de marcheurs, sur leur terre, leur chemin ?... Le lecteur est embringué dans cette marche rectiligne, circulaire, sans retour et complice des observateurs, il jouit de cette déchéance d'humanité qui s'exhibe sans pudeur et se massacre sans honte et sans plaisir. Mais quand l'observateur fausse la règle du jeu, cesse le carrousel. Le marcheur devient chasseur et découvre en lui une humanité cruelle. Un premier roman d'une grande force, sombrement maîtrisé.
Demangel Maryline ; Da Silva Anaïs ; Constantini D
Il était une fois, la maternité de deux femmes, avec deux histoires différentes, mais une même volonté : pouvoir porter la vie et être un jour appelée " maman " . Vous allez découvrir à travers ce livre leur parcours, leur cheminement, leur évolution, leur conviction dans leur rôle de mamans, de femmes, leurs déceptions, leurs craintes, mais aussi leurs réussites, leurs victoires, leurs histoires face à cette folle aventure que de vouloir devenir maman. Un livre bourré de recettes, de conseils et de confidences, très accessible dans lequel Maryline Demangel alias @healthylifemary (267 K sur Insta) et Anaïs Da Silva alias @anadasilv__ (49 K sur Insta), livrent leur vision healthy et décomplexée de la maternité !
Résumé : La couleur est lumière, et la lumière est couleur. Ensemble, elles font chanter le monde... Mais comment distinguer les chaudes, les froides, les dominantes, les complémentaires, les toniques... Comment les juxtaposer deux à deux ou quatre à quatre et leur faire jouer des accords magiques ? Grâce à des exemples concrets puisés dans le monde de l'architecture, de la décoration, du stylisme, de la publicité ou de la mode, l'auteur nous fait danser autour de sa palette chromatique et permet à tous, amateurs et professionnels, de retrouver et de composer les plus belles harmonies qui peuplent notre univers.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
Aujourd'hui, de plus en plus de personnes sont aidées sous influence, sous injonction, sous contrainte. Sans qu'ils ne l'aient réellement voulu ou demandé, nombre de nos concitoyens sont invités, voire convoqués chez des éducateurs, travailleurs sociaux ou psychologues (que l'injonction soit médicale, administrative ou judiciaire). Véritable oxymore, l'aide contrainte trouve sa justification dans la protection des enfants, des adolescents, des femmes battues, des personnes fragiles, des aînés... La gestion de toute déviance, de toute délinquance, y conduit inéluctablement, ce dont témoigne le glissement législatif tant en Suisse, qu'en France, en Belgique ou encore au Québec. A travers sa pratique dans le domaine de la protection de l'enfance, l'auteur décrit l'inconfort de la position des "aidants" professionnels et analyse la double contrainte à laquelle elle conduit. Pour dépasser ce paradoxe, les intervenants sociaux doivent envisager des changements profonds dans leurs approches, leurs méthodologies. Ce livre ouvre des pistes de réflexion sur l'étendue des possibles et la création de nouvelles marges de manoeuvre. Il présente sans complaisance les démarches alternatives mises en oeuvre au sein du centre d'intervention psycho-médico-social Carpe, dans lesquelles ni le juge, ni les parents, ni les enfants ne sont disqualifiés.
Résumé : Danièle Linhart analyse en quoi la logique du management moderne n'est pas si éloignée de celle qui a prévalu dans le taylorisme. Dans les deux cas - déshumanisation et sur-humanisation - c'est la dimension professionnelle des salariés qui se trouve attaquée. Désormais le management moderne revendique l'idée que le salarié est avant tout un être humain dont il faut prendre en considération les besoins, les aspirations, comme les faiblesses. Ce livre montre que derrière cette idée louable s'organise en réalité une disqualification des métiers, de la professionnalité, de l'expérience qui tend à renforcer la domination et le contrôle exercés par les dirigeants. Gérer les salariés en fonction de leur seule condition humaine, c'est nier le fait qu'au travail, ils tiennent des rôles, exercent des fonctions dont ils sont les experts et qui mettent des limites à l'envahissement de leur vie personnelle.