
Léonard de Vinci ou l'art de la gravure
Aux XVIe et XVIIe siècles, l'estampe participe à la renommée d'un artiste. Elle fut l'alliée d'Andrea Mantegna ou de Raphaël, qui s'associèrent à des graveurs professionnels afin de promouvoir leur travail. Léonard de Vinci cultiva quant à lui une relation paradoxale face à l'art de la gravure. S'il n'a vraisemblablement jamais manié le burin, ses écrits montrent qu'il fut tenté d'en perfectionner la technique. Il conçut également l'illustration gravée du De divina proportione de Luca Pacioli, et songea à illustrer un Traité d'anatomie de gravures. Il n'empêche, Léonard ne semble pas avoir voulu contrôler la reproduction gravée de ses oeuvres, ni même l'avoir encouragée. De son vivant, seule la Cène fut traduite en estampe. Quelques dessins du Florentin firent aussi l'objet d'interprétations gravées, ce qui permit la circulation de ces modèles. Mais il faudra attendre la seconde moitié du XVIe siècle et le début du siècle suivant pour que les autres chefs-d'oeuvre du maître suscitent l'attention des graveurs. Raconter cette histoire est le défi du présent ouvrage.
| EAN | 9782359064353 |
|---|---|
| Titre | Léonard de Vinci ou l'art de la gravure |
| Auteur | Collectif |
| Editeur | LIEGE UNIVERSITE |
| Largeur | 0 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20240625 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
Du même éditeur
De la même catégorie
-

L'oeil du Quattrocento. L'usage de la peinture dans l'Italie de la Renaissance
Baxandall Michael ; Delsaut YvetteRésumé : Histoire sociale et histoire de l'art ne font qu'un : c'est ce qu'après tant d'études qui ne se sont intéressées qu'à la signification propre de l'oeuvre d'art, ou à sa signification purement sociale, illustre admirablement Michael Baxandall (1933-2008), historien anglais, sur l'exemple de la peinture italienne de la Renaissance. A quelle demande exacte répondaient Masaccio, Filippo Lippi, Andrea del Castagno ou Fra Angelico ? De quel sens leurs oeuvres étaient-elles chargées, et comment les regardaient leurs destinataires et leurs commanditaires ? C'est à ce type de questions que répond l'auteur en analysant le marché de l'art, à travers les contrats, les correspondances et les registres de comptes. En montrant aussi comment les dispositions visuelles nées de la vie quotidienne, religieuse, sociale ou commerciale de l'époque sont devenues des éléments déterminants du style du peintre. Retrouver l'oeil du Quattrocento, c'est rafraîchir le nôtre.EN STOCKCOMMANDER16,00 € -

L'ABCdaire de la Renaissance italienne
Cassegrain Guillaume ; Hochmann Michel ; TemperiniEN STOCKCOMMANDER4,95 € -

Michel-Ange
Sautel Nadine« Guide fidèle de ma vocation, dès le berceau je reçus la beauté, qui pour les deux arts m'est lampe et miroir. Penser autrement est fausse opinion. Elle seule élève l'oeil vers le sublime qu'or je m'apprête ici à peindre et à sculpter. » Sculpteur, peintre, architecte, poète, le " Divin Michel-Ange " (1475-1564) incarne l'Homme universel de la Renaissance italienne. Remarqué à quinze ans par Laurent le Magnifique, il vécut entre Florence et Rome. Ses colères tinrent en respect sept papes pour lesquels il créa une oeuvre titanesque, en rédemption de son " péché d'imperfection ".EN STOCKCOMMANDER8,60 € -

Léonard de Vinci
Chauveau SophieVisionnaire de génie, séducteur invétéré, esprit mordant, Léonard de Vinci (1452-1519) veut tout connaître du monde. De la physique à la botanique, de la géologie à l'anatomie, en passant par l'astronomie, la musique, les mathématiques, l'architecture, la sculpture, le dessin, la peinture, rien ne doit échapper à son insatiable curiosité. Pourtant, si l'on excepte son goût pour l'organisation de fêtes spectaculaires, nombre de ses travaux restèrent à l'état d'ébauches. Ainsi, à peine une douzaine de tableaux peuvent-ils lui être attribués avec certitude. Et si ce n'étaient les milliers de pages de ses fameux Carnets, l'emploi du temps de l'inépuisable inventeur resterait une énigme que Sophie Chauveau tente ici de percer. En toile de fond: l'Italie de la Renaissance.EN STOCKCOMMANDER9,50 €



