Puissant sur la mer. Peintures, estampes, dessins, sculptures, photographies
Sainte-Marie Bertrand de
GALLIMARD
29,00 €
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EAN :9782073145567
À l'occasion des quatre cents ans de la Marine nationale, le 46e Salon de la Marine rassemble près de quatre-vingts oeuvres - peintures, estampes, dessins, sculptures, photographies - signées par des Peintres officiels de la Marine et des talents de tous horizons candidats à ce titre prestigieux, sur le thème "400 ans d'art et de combat". Ces artistes accompagnent la vie de la Marine, dans les chantiers, sur la côte ou dans ses opérations d'un continent à l'autre. Ils poursuivent cette longue tradition : représenter le fait naval, faire connaître les océans et enfin transmettre la mémoire des paysages, des navires et des équipages de marins. Pour la première fois, des créations numériques et des bandes dessinées côtoient les techniques traditionnelles, illustrant la diversité des regards contemporains sur la Marine. Avec des textes des écrivains de Marine : Isabelle Autissier, François Bellec, Jean-Luc Coatalem, Didier Decoin, Katell Faria, Loïc Finaz, Patrice Franceschi, Olivier Frébourg, Arnaud de La Grange, Emmelene Landon, Dominique Le Brun, Erik Orsenna. Écrivain invité : Arturo Pérez-Reverte. Catalogue du 46e Salon de la Marine.
Nombre de pages
160
Date de parution
07/05/2026
Poids
700g
Largeur
186mm
Plus d'informations
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EAN
9782073145567
Auteur
Sainte-Marie Bertrand de
Editeur
GALLIMARD
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186
Date de parution
20260507
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160,00 €
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La Marine et les peintres ? Quatre siècles d'art et de pouvoir Publié à l'occasion des 400 ans de la Marine, ce catalogue retrace quatre siècles de création consacrée au monde naval et révèle le rôle décisif des peintres dans la construction de l'imaginaire maritime français.De Claude Le Lorrain à Marin-Marie, de Manet à Signac, l'ouvrage explore les liens entre art, pouvoir et représentation de la mer, du classicisme aux avant-gardes. Il met en lumière la diversité et la modernité d'un corpus longtemps méconnu, et invite à redécouvrir la mer comme un territoire majeur de l'histoire de l'art. Coédition Musée national de la Marine
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.