La Louvière/Belgique, L'Horme/France. Edition bilingue français-allemand
CHENOT (DIR.) MARTIN
PU SAINT ETIENN
12,00 €
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EAN :9782862724409
Cette publication, la deuxième d'une série, a été réalisée par les étudiants de l'école d'architecture de Saint-Etienne, dans le cadre du studio de Claude Tautel, " Territoire & Industrie ". L'attitude se veut à la fois documentaire et exploratoire : en forme de projets. Ceux-ci relatent un aller et retour européen entre les exemples réalisés dans la Ruhr, les rencontres avec les élèves et enseignants de l'université de Karlsruhe, de l'Institut Supérieur d'Architecture Victor Horta (Bruxelles-Liège-Mons), les collaborateurs de l'école d'architecture et les habitants des lieux interrogés. Au c?ur du débat : une nouvelle manière de relire l'architecture et le paysage de ces grandes halles, fonderies encore en activité, derniers chevalements miniers, barrages, maisons ouvrières et jardins. Ces ensembles, souvent dénigrés et devenus fragiles, représentent aujourd'hui le principal atout de ce territoire à réinventer, où mobilité et habitat doivent être repensés.
Nombre de pages
92
Date de parution
30/11/2006
Poids
185g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782862724409
Titre
La Louvière/Belgique, L'Horme/France. Edition bilingue français-allemand
Auteur
CHENOT (DIR.) MARTIN
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
150
Poids
185
Date de parution
20061130
Nombre de pages
92,00 €
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De la "rue sans joie" de l'Ondaine, au "couloir de la chimie." aux portes de Lyon, l'exposition Frontières communes explore, par l'intermédiaire de réflexions et projets de jeunes diplômés, les" restes mouvementés", comme l'écrivait Emile Zola dans son roman Travail, d'un territoire dédié à l'industrie qui s'est construit entre utopie et pragmatisme. Utopie d'un Tony Garnier dans son rêve d'une grande cité industrielle à celle d'un Jean Renaudie dans sa vision d'un nouvel habitat à Givors. Utopie pragmatique de Claudius Petit avec l'implantation de la Cité Radieuse de Le Corbusier accompagnée par la création du puits de mine Pigeot et de sa cokerie de La Silardière. Cette publication propose de définir de nouveaux concepts communs pour lire ce territoire en mouvement, sur plus d'une quarantaine de kilomètres, et d'en proposer des systèmes de limites. Repenser ce territoire, c'est redynamiser un ensemble complexe créatif et productif à partir de vecteurs forts comme celui du design, porteur de concepts opératoires permettant d'engager une réflexion partagée par tous, sorte de téléportation dans un nouvel univers à bâtir à partir d'une interprétation de cette histoire et de cette réalité.
Ce livre est le fruit de 20 ans d'aventure scientifique vécue par une équipe de passionnés. Il débute avec le bouillonnement d'idées qui fut à l'origine des choix scientifiques du CEMEF. Puis chacun des axes de recherche est illustré par les chercheurs du centre, par des anciens passés dans l'industrie, ou bien par des spécialistes extérieurs qui ont tenu ainsi à manifester leur amitié. Sont passées en revue la modélisation et la simulation numérique des opérations de formage (fonderie, forgeage), puis la rhéologie des polymères. Sont abordés ensuite les aspects microstructuraux : endommagement des matériaux hétérogènes, problèmes d'échelle (relations micro/macro) et de cristallisation des polymères. Enfin, vient la tribologie de la mise en forme, c'est-à-dire l'art de gérer au mieux les contacts entre outil et produit (en laminage et en emboutissage). Une occasion exceptionnelle de survoler en 300 pages l'état actuel d'une recherche multidisciplinaire dans le domaine de la mise en forme des matériaux.
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).