Pour son sixième numéro Jef Klak s'est intéressé au "pied à terre". L'occasion de se poser un peu, de s'interroger sur nos refuges, nos repaires, et de se demander : "Dans quoi ai-je bien pu mettre les pieds ? " Pour ce nouveau numéro, le collectif Jef Klak ne démord pas de la recette qui fait son originalité. A savoir un subtil mélange d'enquêtes, dessins, traductions, nouvelles, photographies, entretiens et poésie, le tout se coulant dans une mise en page rythmée et audacieuse. Cette fois-ci, c'est le pied-à-terre qui fait l'objet du numéro, qu'il s'agisse d'un débarquement, d'une résidence secondaire, d'un refuge ou d'un repaire. Jef Klak s'intéressera donc aussi bien au processus de colonisation de la Nouvelle-Calédonie qu'au quotidien dans les foyers de migrants, à la lutte contre la tourisitifcation ou à une grève de femme dans le mouvement des sans-terre au Brésil. Jef Klak voudrait en savoir plus sur ce moment où on se demande : Dans quoi j'ai mis les pieds ? Où, quand, pourquoi et comment est-on arrivé? On s'arrête là? T'es bien arrivée ? On repart ou bien ? On arrête tout, ou pas ?
Nombre de pages
221
Date de parution
26/09/2019
Poids
564g
Largeur
211mm
Plus d'informations
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EAN
9772417078064
Titre
Jef Klak N° 6, septembre 2019 : Pied à terre
Auteur
COLLECTIF
Editeur
JEF KLAK
Largeur
211
Poids
564
Date de parution
20190926
Nombre de pages
221,00 €
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Courir, à pied. Pour échapper à la guerre ou garder la forme. Se sauver pour se sauver. Jef Klak est parti.e de la polysémie du verbe se sauver, faisant dialoguer la fuite et le soin de soi. Parce que s'arracher à pied, c'est engager les corps. Corps naufragés, agressés, traqués, pesés, comparés, empêchés, expulsés, exposés à la mort. Face aux contraintes et aux injonctions, quelles échappatoires ? Jef Klak s'est intéressé.e aux évasions, aux esquives, à la mort qui passe à ça, mais qui passe.
Après le premier numéro, « Marabout », sur croire et pouvoir, puis « Bout d'ficelle » autour du textile, Jef Klak poursuit la comptine avec « Selle de ch'val » qui sortira en février 2016. Le numéro portera sur les relations entre les êtres humains et les autres animaux. Fils conducteurs du numéro Étriers, clôtures, zoos et foires, charrues et diligences, chevaux de cours, chiens policiers ou chiens-à-punk La relation avec les animaux est faite de contrainte et de collaboration. Les animaux nous transportent, travaillent et font la guerre pour les humains, sont domestiqués, dressés ou enfermés pour les divertir. Que nous apprennent ces dispositifs sur les sociétés humaines ? Quelles analogies entre brider/débrider et contrôler/émanciper ? Bisons d'Amérique, morue, abattoirs industriels, véganisme et viande in vitro Pour se nourrir, se vêtir, se loger, ou même s'éclairer, l'homme tue des animaux. Loin de la relation d'élevage, bon nombre d'entre eux sont traités en simple ressource ou marchandis, à gérer ou à protéger quand l'extinction menace. La faune peut-elle être un stock à exploiter comme les autres ? Animalité, loup solitaire, chiens errants, darwinisme, histoire de la bestialité, grands procès d'animaux Qu'ils soient vus comme sauvages ou humanisés, les animaux sont invoqués pour définir, par opposition ou analogie, les êtres humains. Quels intérêts, craintes ou espoirs révèlent ces confrontations ? Pourquoi l'homme occidental déploie-t-il autant d'énergi à se distinguer des autres animaux ? Où tracer la frontière entre le « sauvage » et le « domestique » ? Jef Klak, dans « Selle de ch'val », poursuit son exploration des formes littéraires, picturales, sonores et photographiques. Avec un western sononre inédit (en CD bonus), des chroniques et des traductions de revues indépendantes étrangères.
Toujours avide de raconter le monde selon des angles déroutants et dans des formes multiples, Jef Klak va de nouveau empoigner son kaléidoscope pour mieux répondre à ces questions : A quoi jouons-nous, et pourquoi ? Jouer est-il si futile qu'on le croît ? Que sommes-nous prêts à risquer pour un salaire, une aventure, une transformation sociale ? Quitte ou double ?
Partout des feux couvent. Ils sont réels ou métaphoriques, destructeurs ou prodigues, redoutés ou espérés, mais jamais pure spontanéité. Ils sont les forêts embrasées de Californie ou d'Amazonie ; les corps immolés de jeunes tunisien. nes ou d'employé. es laminé. es. Ils consument les livres, les musées, et façonnent les flancs des volcans toujours vivants. Ils travaillent en souterrain les flambées révolutionnaires, polluent les corps et intoxiquent les esprits. Ils sont toujours le résultat visible et spectaculaire d'un processus sur le temps long qui les fait naître. C'est à ces multiples feux qui couvent que "A Terre de feuA " sera consacré.