Figures bibliques de la mission. Exégèse et théologie de la mission - Approches catholiques et prote
COLLECTIF
CERF
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EAN :9782204090810
Pour élaborer une théologie de la mission à caractère oecuménique au XXIe siècle, l'approfondissement biblique est crucial. C'est la parole de Dieu, en effet, qui fonde la mission chrétienne, personnelle et communautaire, même si, dans chaque contexte, l'accent est mis sur telle figure biblique qui stimule l'engagement. C'est pourquoi l'Association francophone oecuménique de missiologie (AFOM) présente ici des études au croisement de l'exégèse biblique et de la réflexion théologique sur la mission. La première partie, « Geste de Dieu », renvoie à une interprétation de la présence, de la volonté et de l'action de Dieu dans le monde, ce que les missiologues nomment la mission de Dieu. Précédant tout engagement humain ou en Église, Dieu façonne et transforme la réalité de toute la création, il appelle des hommes et des femmes à s'engager pour édifier des communautés où règnent l'amour, le respect et le partage, et pour contester ce qui s'oppose à la justice et à la paix. « Figures missionnaires » évoque des exemples de réponse humaine à un appel de Dieu à coopérer à sa mission. Il y est question de personnes s'engageant à la suite de Jésus Christ, mais aussi de formes que peut prendre la mission dans des contextes particuliers, des choix requis pour un service, fidèle à l'intention d'origine indiquée dans la Bible. Les « réceptions » doivent aussi être « communautaires ». Les auteurs cherchent ici à comprendre pourquoi et comment l'Évangile s'incarne dans des formes de vie communautaire (paroles, actions, prières) qui pourront devenir des noyaux de transformation de la société et des espaces de vie nouvelle.--To elaborate an ecumenical theology of the mission in the 21st century, an in-depth study of the Bible is crucial, because it is in fact the word of God that forms the foundation of the Christian mission, whether personal or for the community even if, in both contexts, the accent is placed on a biblical figure who inspires engagement. That is why the Ecumenical French-speaking Association of Missiology (AFOM) has presented in this book studies which stand at the crossroads of Biblical exegesis and theological reflection on the mission. Part One, ?Gesture of God' evokes an interpretation of the presence, the will and the action of God in the world, what missiologists call the mission of God. Prior to all human engagement or that of the Church, God shapes and transforms the reality of all the creation, calling upon men and women to become committed to edifying communities in which love, respect and sharing will reign and to contest all things that oppose justice and peace. ?Figures missionnaires' gives examples of the human response to God's call to cooperate in his mission. We see people committed to following Jesus Christ, but also various forms the mission may take in particular contexts, choices that are necessary in one type of service, faithful to the original intention announced in the Bible. ?Receptions' must also take place in ?communities'. The authors seek to understand why and how the Gospel manifests itself in community life (words, actions, prayers) and may invest cells working for the transformation of society, creating spaces for a new life.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.