L'histoire de la construction à travers les siècles est très dense, celui du XXIe siècle sera celui de la vitesse d'exécution de la mise en oeuvre, des évolutions techniques et technologiques. Ce qui implique pour les entreprises des adaptations constantes. Les applicateurs des revêtements de sol coulés à base de résine de synthèse ont parfaitement intégré les problématiques énoncées ci-dessus. Cette profession vient de créer la norme NF DTU 54-1. Les revêtements de sol coulés à base de résine de synthèse qui une famille produits en devenir, bénéficient des progrès industriels permanents principales familles chimiques utilisées telles que: les résines époxydiques, les rési polyuréthanes, les résines méthacrylates, les résines polyesters, les mortiers mixtes époxy ciment et mortiers mixtes polyuréthanes ciment. Par ailleurs, en complément des qualités techniques des résines, ce revêtement a acquis une notoriété dans le monde décoratif, il est très prisé par les architectes et les décorateurs, car Il assemble la haute technologie et l'esthétisme. Le marché offre des perspectives de développement en forte croissance et de façon durable notamment dans des secteurs tels que : sites agroalimentaires, gares, aéroports, surfaces commerciales, stades, hall d'expositions, musées, restaurants, hôpitaux, les industries automobile, aéronautique, électronique, nucléaire, etc. Les revêtements de sol en résines nécessitent une haute maîtrise technique de la part des applicateurs lors de la mise en oeuvre, ce qui est l'une des particularités de ce secteur d'activité - ce sont des systèmes coulés in situ, qui protègent le support, le décor et répondent à des contraintes d'usage préalablement définies. Chaque client qui a des exigences précises pour recouvrir son sol, obtient avec ce revêtement en résine coulé, une solution qui lui sera personnalisée, tout en respectant les réglementations et normes concernant la sécurité, l'hygiène et l'environnement. Ce "Calepin de chantier" destiné aux professionnels a pour objectif de mettre en lumière les principaux éléments d'une bonne réalisation des sols en résine coulés, in situ, mais ne remplace pas la norme.
Nombre de pages
29
Date de parution
17/06/2010
Poids
85g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782359170115
Titre
Revêtements de sol en résine de synthèse
Auteur
COLLECTIF FFB CAPEB
Editeur
SEBTP
Largeur
110
Poids
85
Date de parution
20100617
Nombre de pages
29,00 €
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Ce calepin reprend les principaux chapitres du NF DTU "Revêtements de peinture en feuil mince, semi-épais ou épais", document de référence des peintres. Il aborde les travaux de peinture de bâtiment intérieurs et extérieurs, sur de nombreux supports (béton, mortier, enduit, plaque de plâtre, bois, métal, supports peints...). Il traite de tous les revêtements de peinture de l'hydrofuge à la, peinture épaisse (anciennement appelée RPE). Sont abordés également l'état du chantier lors de l'intervention du peintre (protection des ouvrages, propreté des lieux...), les différents critères d'acceptation et de réception des principaux supports (béton et plaques de plâtre ; faces cartonnées). Il souligne l'importance de la surface de référence Les trois états de finition A, B et C y sont clairement décrits, de même que les phases de travaux permettant de les obtenir : travaux préparatoires, passes d'enduits, travaux d'apprêt, puis finition. Le document indique les bons gestes à adopter pour l'application d'une peinture en phase aqueuse. La gestion des déchets, mission inhérente au métier de peintre d'aujourd'hui est présentée. Enfin, les conditions de réception des travaux de peinture sont détaillées, pour éviter au peintre, des contraintes d'observation en dehors des spécifications du DTU 59.1.
Ce calepin, destiné aux personnels qualifiés de chantier, traite des règles d'exécution des documents techniques de mise en oeuvre. Il se réfère aux normes NF DTU 25.41 et NF DTU 25.42. Il ne se substitue pas à ces textes de référence. Ce calepin traite des cas courants. Les travaux concernés relèvent de professionnels qualifiés et doivent être couverts par une assurance adaptée.
C'est à l'art de la maçonnerie que nous devons la majeure partie de notre patrimoine architectural. Au fil des siècles, les maçons ont su développer des savoir-faire exceptionnels perpétuellement enrichis par une multitude de particularismes et de produits régionaux qu'ils sont parvenus à intégrer. En perpétuelle évolution, la maçonnerie s'est aussi ouverte à des produits nouveaux et à de nouvelles méthodes de mise en oeuvre. Avec l'harmonisation européenne et l'accroissement des exigences liées à la construction durable et à la performance énergétique des bâtiments, le métier devient de plus en plus complexe. Les compétences nécessaires aux artisans et aux chefs d'entreprises sont à la fois de plus en plus variées et précises. Ce calepin, qui n'a pas la prétention d'être exhaustif, rappelle, aussi simplement que possible, les règles de l'art issues des normes en vigueur. Il a pour objectif d'aider chacun à progresser dans te sens de la qualité pour la meilleure satisfaction de nos clients ".
La mise en place de la directive européenne sur les produits de construction impose l'adaptation des règles de mise en oeuvre, au fur et à mesure des normes européennes des produits. La parution de la norme européenne NF EN 13813 (indice de classement P14-203), " Matériaux pour chape et chape ", est une des raisons majeures ayant présidé à la refonte de l'ancien texte sur les chapes et à base de liants hydrauliques de 1982. Le NF DTU 26-2 édicte les conditions d'exécution de chapes et dalles non structurelles à base de liants hydrauliques dans les locaux intérieurs, sur supports neuf ou anciens remis à nus. Les chapes et dalles non structurelles sont des ouvrages rapportés sur un support, sur un dallage ou un plancher par exemple. Elles n'ont pas vocation, comme les ouvrages maçonnés, à revêtir un caractère structurel. Ces ouvrages sont donc destinés à compléter le gros oeuvre qu'ils recouvrent soit directement, soit avec interposition d'une couche intermédiaire de désolidarisation ou d'isolation. Ne sont pas visés dans la nouvelle norme, les chapes fluides, qu'elles soient à base de sulfate de calcium ou à base de ciment.
Dès 1999, la FFB et ses Unions et Syndicats de Métiers ont décidé d'accompagner la commune de Montholier - Jura, dans sa démarche de construction de deux maisons individuelles "Bois, Chanvre et Paille". Le projet scientifique porté par la FFB avec l'accompagnement de l'ADEME avait pour but de valider expérimentalement des procédés constructifs associant des matériaux renouvelables d'origine végétale et de favoriser le développement de techniques de construction mettant en oeuvre ce type de matériaux. Cette expérimentation, dont le pilotage technique a été confié au CEBTP, s'est appuyée sur la validation, en amont, des techniques utilisées et de leurs conditions de mise en oeuvre sur chantier. Elle a été complétée du suivi instrumenté en usage des deux maisons à ossature bois, l'une recevant un remplissage à base de chanvre, l'autre un remplissage à base de bottes de paille. Le présent document relate l'historique de la construction et les enseignements du programme de recherche.
Ce calepin reprend les principaux chapitres du NF DTU "Revêtements de peinture en feuil mince, semi-épais ou épais", document de référence des peintres. Il aborde les travaux de peinture de bâtiment intérieurs et extérieurs, sur de nombreux supports (béton, mortier, enduit, plaque de plâtre, bois, métal, supports peints...). Il traite de tous les revêtements de peinture de l'hydrofuge à la, peinture épaisse (anciennement appelée RPE). Sont abordés également l'état du chantier lors de l'intervention du peintre (protection des ouvrages, propreté des lieux...), les différents critères d'acceptation et de réception des principaux supports (béton et plaques de plâtre ; faces cartonnées). Il souligne l'importance de la surface de référence Les trois états de finition A, B et C y sont clairement décrits, de même que les phases de travaux permettant de les obtenir : travaux préparatoires, passes d'enduits, travaux d'apprêt, puis finition. Le document indique les bons gestes à adopter pour l'application d'une peinture en phase aqueuse. La gestion des déchets, mission inhérente au métier de peintre d'aujourd'hui est présentée. Enfin, les conditions de réception des travaux de peinture sont détaillées, pour éviter au peintre, des contraintes d'observation en dehors des spécifications du DTU 59.1.
Les calepins de chantier favorisent l'appropriation sur le terrain de Règles de l'art nouvellement définies. Destinés principalement aux personnels de chantier, ils présentent de manière illustrée les bonnes pratiques d'exécution et les dispositions essentielles contenues dans un document de référence (NF DTU, Recommandations professionnelles RAGE, etc.). Ce calepin traite de l'installation de pompes à chaleur air extérieur/eau de puissance calorifique inférieure à 50 kW destinées au chauffage ou au chauffage-rafraîchissement de l'habitat individuel. Il ne se substitue pas aux recommandations professionnelles RAGE : "Pompes à chaleur air extérieur/eau en habitat individuel" ni aux préconisations du constructeur de la PAC. Il traite de l'installation jusqu'au raccordement avec le circuit de chauffage et ne traite pas des émetteurs.
Ce calepin, destiné aux personnels qualifiés de chantier, traite des règles d'exécution des documents techniques de mise en oeuvre. Il se réfère aux normes NF DTU 25.41 et NF DTU 25.42. Il ne se substitue pas à ces textes de référence. Ce calepin traite des cas courants. Les travaux concernés relèvent de professionnels qualifiés et doivent être couverts par une assurance adaptée.