
Elia Kazan. La confusion des sentiments
Elia Kazan (Un tramway nommé Désir, A l'est d'Eden, La Fièvre dans le sang) est aujourd'hui reconnu comme un classique de l'histoire du cinéma, dont les films sont pourtant, sinon méconnus, du moins mal connus. Il est urgent de les redécouvrir. Pendant longtemps, appréhender l'oeuvre d'un réalisateur, hollywoodien ou tout autre, a amplement consisté à passer par une lecture "auteuriste". Les deux directeurs de cet ouvrage ont fait un autre pari : celui de revenir aux cinéastes en faisant se croiser la logique des oeuvres avec des propositions de recherche parmi les plus actuelles (esthétique environnementaliste, approches matériologiques) mais aussi des perspectives scientifiques confirmées (analyse de séquences, histoire des genres, études actoriales). L'ensemble offert ici au lecteur présente la gamme d'entrées la plus diversifiée à ce jour pour se plonger dans cette aventure cinématographique d'exception, tout en ayant un riche aperçu de l'état des études cinématographiques contemporaines.
| Nombre de pages | 266 |
|---|---|
| Date de parution | 05/09/2019 |
| Poids | 438g |
| Largeur | 170mm |
| EAN | 9791032002278 |
|---|---|
| Titre | Elia Kazan |
| Auteur | Durafour Jean-Michel ; Moure José |
| Editeur | PU PROVENCE |
| Largeur | 170 |
| Poids | 438 |
| Date de parution | 20190905 |
| Nombre de pages | 266,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Jean-François Lyotard : questions au cinéma. Ce que le cinéma se figure
Durafour Jean-MichelLa pensée du cinéma ne rencontre d'ordinaire Jean-François Lyotard, dans ses textes sur le cinéma ou non, que par le biais de deux activateurs : l'acinéma (le cinéma expérimental) et le figurai. Ces deux activateurs, au demeurant, sont fortement représentatifs de la position paradoxale de Lyotard pour les études cinématographiques : si l'acinéma a été le plus souvent critiqué pour sa radicalité voire son sectarisme, n'ayant de fait guère de postérité, il en va tout autrement du figurai, lequel a trouvé dans les films un terrain fertile d'investigation. Tout autant représentative est la méconnaissance en théorie du cinéma de nombreux autres textes de Lyotard portant sur le cinéma ou sur des films, et dont on ne parle jamais, ainsi que de sa philosophie postérieure à sa période libidinale, qui ne semble pas avoir encore trouvé d'échos particuliers en régime filmique. Le présent ouvrage fait précisément le pari de ces deux directions. A partir d'un autre Lyotard, ou du même mais envisagé très différemment, se dessinera progressivement une possibilité de penser le cinéma qui ne devra plus rien au figurai, à l'abstrait ou à l'expérimental, dont Lyotard le premier a fini par revenir, mais qui, singulièrement, ouvrira à une originale théorie du cinéma figuratif. " Méfiance envers les figuratifs quand ils ont de l'âme ", peut-on lire dans Que peindre ?...EpuiséVOIR PRODUIT22,50 € -

Brian de Palma. Epanchements : sang, perception, théorie
Durafour Jean-MichelOn trouvera dans cet essai des commentaires d'images tournant les sangs dans certains films de Brian de Palma. Le désir analytique de l'auteur est ici le suivant : établir les prérogatives d'une perception des images filmiques, en essarter une occurrence cinématographique majeure par saignement. Pour ce faire sont pratiqués de nombreux détours par Aristote, Deleuze, Leibniz, Jean-Louis Schefer, Etienne souriau, Sarah Kofman, etc.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER18,00 € -

Hawks, cinéaste du retrait
Durafour Jean-MichelHoward Hawks (1896-1977) est l'un des plus importants réalisateurs du cinéma hollywoodien : tout spectateur a vu un jour au moins l'un de ses films (Scarface, Le Grand sommeil, Les Hommes préfèrent les blondes ou encore Rio Bravo). Cinéaste de référence de la " politique des auteurs " lancée par les Cahiers du cinéma dans les années cinquante, " redécouvert " alors par une critique américaine qui l'a longtemps mésestimé, on pouvait croire que le cinéma de Hawks avait livré tous ses secrets. Mais depuis le début des années quatre-vingt, mis à part des rééditions d'articles ou l'excellente biographie critique de Todd McCarthy, l'esthétique du cinéma a délaissé Hawks, peut-être trop marqué par des théories dont on est revenu. Pourtant, cette ?uvre, par sa rigueur, reste aujourd'hui encore l'une des plus actuelles du cinéma classique, dont certains réalisateurs contemporains, comme Quentin Tarantino, John Carpenter ou Robert Zemeckis, ne cessent de faire l'éloge. Il faut donc réinterroger aussi bien le cinéma hawksien que les discours critiques qui ont contribué à en bâtir les modèles de réception depuis plus de cinquante ans. Telle est la double tâche que se propose cet ouvrage. Rompant avec une certaine vision de l'auteur au cinéma, il entend dégager de l'analyse des films une autre approche du cinéma hawksien, fondée sur une esthétique de la retenue. Il donne également l'occasion d'une nouvelle réinterprétation de la transparence du cinéma hollywoodien.EpuiséVOIR PRODUIT21,00 € -

L'HOMME INVISIBLE DE JAMES WHALE
DURAFOUR JEAN-MICHELVoici un texte qui entend proposer à ses lecteurs l'analyse d'un film par tout ce qui le déborde, c'est-à-dire par tout ce qui y est le plus central. Au fil des chapitres, un même film - L'Homme invisible (1933) de James Whale, son ambition photographique célèbre : faire images, c'est-à-dire sort, d'une figure invisible - y est examiné, en une impossible autopsie puisqu'il n'y a rien à voir avec ses yeux, comme un noeud figuratif où convergent, une fois les questions optiques de réfraction et de réflexion réputées réglées, aussi bien la phénoménologie de la perception, l'histoire de l'art, la théorie du cinéma, la théologie chrétienne mais encore l'architecture, les techniques sonores ou la modélisation informatique... S'y dessine progressivement, par une manière de théorie esthétique empirique, à la jonction de l'iconographie, de la philosophie de l'art et de l'anthropologie des images, l'une des figures les plus déroutantes de l'histoire des images cinématographiques, voire artistiques.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 €
Du même éditeur
-

L’archéologie de l’architecture au service des monuments. Connaître, conserver, transmettre
Excoffon Pierre ; Taffetani ClaudioCet ouvrage explique le rôle de l'archéologie du bâti dans la compréhension des édifices anciens et l'aide aux projets de conservation et de médiation culturelle. A l'occasion du XIIIe colloque international d'histoire et d'archéologie de Fréjus, chercheurs, architectes, conservateurs et acteurs du patrimoine se sont réunis autour d'une même interrogation ? : comment mieux connaître, conserver et transmettre le patrimoine bâti ?? Consacré à l'archéologie de la construction et à son application à la conservation et la valorisation du patrimoine bâti, cet ouvrage met en lumière une discipline qui, en permettant de comprendre les techniques de construction et les transformations successives des édifices à travers le temps, renouvelle profondément l'étude des monuments anciens. A travers des exemples couvrant des périodes allant de l'Antiquité à l'époque moderne, les contributions réunies ici montrent combien la recherche archéologique constitue aujourd'hui un outil essentiel au service de la restauration, de la valorisation et de la médiation du patrimoine. Entre enjeux scientifiques, techniques et culturels, ce volume, qui articule théorie, terrain et enjeux actuels d'aménagement, illustre la richesse du dialogue entre archéologues, architectes, restaurateurs et médiateurs, au service d'une meilleure compréhension et d'une meilleure transmission des monuments historiques, en France comme à l'étranger.PréventePRÉCOMMANDER40,00 € -

Corps peuplés d'images, corps peuplant l'image. Interrogation par la vidéo
Beyrouthy DamienCet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,00 € -

Transmettre l’émotion en chanson, corps et âme
Abbrugiati Perle ; Borel Donatienne ; Erard Yves ;Comment analyser l'émotion que fait naître une chanson ?? Ce volume examine les phénomènes intimes et collectifs qui font de la chanson un vecteur si puissant. Etrange pouvoir que celui de la chanson, sorte d'énigme qu'on est heureux de ne pas comprendre. Malgré tout, on peut poser l'hypothèse que l'émotion qu'une chanson déclenche n'est pas irréductiblement mystérieuse, et chercher à rendre compte de ce qui l'engendre ou de ce qui l'empêche. Comment l'émotion naît-elle du lyrisme d'un texte, de la courbe d'une musique, du subtil ou du grandiose de son arrangement, du grain d'une voix ?? Qu'est-ce qui touche le plus l'auditoire, une esthétique de l'emphase ou de la retenue ?? D'où vient le surcroît d'émotion ressenti en concert, au cinéma, ou lors d'une comédie musicale ?? A travers des exemples précis et divers, on s'interroge ici sur la part de l'authenticité et celle de la mise en scène, de l'orchestration, bref du travail, dans l'émotion partagée entre chanteur et public. L'émotion est-elle spontanément emphatisée, ou bien manipulée, dans un cadre collectif ?? Quel rôle faut-il accorder aux costumes, postures, chorégraphies, éclairages, écrans, décors ?? Comment l'émotion est-elle manifeste dans le corps de l'artiste et dans les corps des spectatrices et spectateurs, au travers de réactions qui peuvent aller jusqu'à la transe émotionnelle ?? Bref, comment "? faire corps ? " et comment "? faire âme ? " en chanson ?? Comment se créent les émotions, comment les déclencher, les intensifier, les prolonger ?? Et quels garants éthiques, politiques, épistémologiques l'émotion se donne-t-elle pour assurer sa légitimité? ...PréventePRÉCOMMANDER33,00 € -

Mes plus belles histoires de signes
Delaporte YvesAboutissement de 34 ans de recherche en ethnologie et en linguistique, cet ouvrage illustré analyse la langue des signes et ses variations régionales. Les recherches sur la langue des signes conduisent à poser d'innombrables questions. Pourquoi à Paris le signe ORANGE, et au Brésil le signe VAGIN, se font-ils sur le front ?? Pourquoi le nom signé d'Armand Pelletier, le charpentier sourd et muet dont la vie a été contée ailleurs, se fait-il de deux manières différentes, sans que personne ne semble s'en apercevoir ?? Comment est-il possible qu'à Arras et à Nogent-le-Rotrou, FRERE et SOUR soient un seul et même signe ?? Le spectaculaire signe BRAVO que l'on voit aujourd'hui se répandre sur toute la planète vient-il de France, comme le pensent les Américains, ou bien d'Amérique, comme le croient les Français ?? Comment une jeune femme sourde a-t-elle pu découvrir l'origine de l'étrange signe VIOLET au cours d'un rêve ?? Et si les langues des signes ne présentent pas, ou presque pas, d'homonymes, comme on l'entend souvent dire, comment se fait-il que l'auteur les ramasse à la pelle ?? C'est à ces questions, et à cent autres, que ce livre s'efforce de répondre. L'auteur entraîne ses lecteurs sur un sujet jusqu'à présent complètement négligé? : la variation régionale des signes. Cette notion est aussi vertigineuse que fondamentale, impliquant celles d'évolution et de divergence, faisant se rejoindre la géographie et l'histoire, l'espace et le temps.PréventePRÉCOMMANDER33,00 €
De la même catégorie
-

Alfred, Quentin & Pedro sont sur un plateau. 14 réalisateurs planqués dans leurs films. Trouve-les s
Clérisse AlexandreJouez à cache-cache avec les réalisateurs cultes du cinéma ! De fourmillantes images, réalisées par Alexandre Clérisse, dépeignent les paysages des imaginaires de grands cinéastes, comme une radiographie de leurs univers cinématographiques. Dans chacune, l'un d'entre eux est planqué : à vous de le retrouver !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Dégager l'écoute
Nougaret Claudine ; Depardon RaymondCapter les paroles que l'on entend peu, celles des internés, des paysans, des repris de justice, garder trace des dialectes sur le point de s'éteindre, libérer un espace pour les faire entendre : dégager l'écoute, c'est une exigence esthétique, politique mais aussi technique. Une exigence que Claudine Nougaret et Raymond Depardon ont mis au coeur de leur travail documentaire commun. L'une au son. L'autre à l'image. De l'hôpital psychiatrique de San Clemente à la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris, du chipaya à l'occitan. Délicatesse, vigilance, discipline, pudeur, en font une oeuvre cinématographique indispensable. 70 photos et un texte inédits ouvrent la porte de leur atelier. Quand la prise de son est au coeur d'une façon d'être au monde : un manifeste et une boîte à outils.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,90 € -

Etre acteur. Technique du comédien
Chekhov MichaelMichael Chekhov, acteur, directeur de théâtre et professeur d'art dramatique, est le neveu d'Anton Tchekhov. Né en Russie en 1891, il fut membre du Théâtre d'Art de Moscou, alors dirigé par Constantin Stanislavski, qui fut son premier maître. En 1914, Chekhov participa à la fondation du Premier Studio du Théâtre d'Art de Moscou qui, sous sa direction, devint le Deuxième Théâtre d'Art de Moscou. Après avoir quitté la Russie, il travailla longtemps en Europe. En 1936, il fonda en Angleterre, à Darlington Hall, l'Ecole d'Art dramatique Tchekhov, qui fut transférée aux Etats-Unis peu de temps avant la deuxième guerre mondiale. Le théâtre et le cinéma américain lui doivent le plus clair de leur art. Maître, incontesté, il donna aux différentes formations d'art dramatique une empreinte d'une valeur inégalée, jusqu'à sa mort en Californie, en 1955. Si l'on peut dire que Chekhov est le prolongement de Stanislavski, on doit aussi reconnaître que, par son contact intime avec les théâtres anglais et américain, il a considérablement actualisé, virilisé, adapté à la vie, un enseignement qui nous devient ainsi plus immédiatement accessible. La méthode que nous présente Chekhov est un juste mariage de la psychanalyse du métier "psychique intérieur" et de l'exercice physique, de la gymnastique, indispensables à sa parfaite connaissance.EpuiséVOIR PRODUIT19,90 €
