
Connaissance des Pères de l'Eglise N° 117, Mars 2010 : Le judéo-christianisme
Les premières convictions concernant Jésus et, en correspondance avec elles, la dévotion envers lui qui connurent une si large expansion au premier âge chrétien, furent assez solides pour nourrir les efforts vigoureux et soutenus déployés pour articuler la foi chrétienne en formulations doctrinales convaincantes. De plus, dans les cercles des adeptes du 1er siècle, la dévotion à Jésus considéré comme divin a éclaté de façon soudaine et rapide, non pas de manière graduelle et tardivement. Pour être plus précis, les origines se situent dans les cercles chrétiens et juifs des toutes premières années. C'est confondre ses désirs avec la réalité que de vouloir expliquer encore la vénération de Jésus comme divin par l'influence décisive de la religion païenne et par l'afflux des convertis du paganisme, et de la caractériser comme un développement tardif et progressif. Bien au contraire, la dévotion à Jésus comme le "Seigneur" à qui l'on devait un culte d'adoration et une totale obéissance était largement répandue ; elle n'était point limitée ou imputable à des cercles particuliers, tels les "hellénistes" ou des chrétiens de la gentilité appartenant à un supposé "culte du Christ" syrien. Au milieu de la diversité du christianisme à son premier âge, la foi dans le statut divin de Jésus était un fait étonnamment commun [...]. En outre, en dépit de la diversité, il est tout aussi évident que Jésus tenait la place centrale dans toutes les formes de christianisme au premier âge, proto-orthodoxes ou autres, dont nous puissions fournir une description un peu assurée. Cette centralité de Jésus et le caractère unique de son statut dans les différentes convictions religieuses des chrétiens du premier âge appelaient, presque inévitablement, une nouvelle conception de Dieu [...]. L'ensemble de l'enseignement chrétien proto-orthodoxe sur Dieu intégrait de façon critique de nouveaux éléments. Les chrétiens professaient certes avec force l'allégeance unique au Dieu de l'Ancien Testament et leur monothéisme exclusif a affronté parfois l'épreuve des menaces de mort. Mais ils n'en ont pas moins postulé aussi, comme appartenant de quelque manière au Dieu unique qu'ils adoraient à l'exclusion de tout autre, une pluralité réelle et radicale, au départ centrée davantage sur le "Père" et le "Fils". Cela signifie que la plus ancienne foi chrétienne en Jésus a contribué à modeler littéralement le monothéisme hérité de la tradition juive ou biblique, en prenant tout d'abord les choses dans une perspective "binaire", même si par la suite c'est un modèle trinitaire qui s'imposa. "
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/2010 |
| Poids | 125g |
| Largeur | 153mm |
| EAN | 9782853136075 |
|---|---|
| Titre | CPE 117 JUDEO CHRISTIANISME (LE) |
| Auteur | Vannier Marie-Anne ; Mimouni Simon Claude ; Vigne |
| Editeur | NOUVELLE CITE |
| Largeur | 153 |
| Poids | 125 |
| Date de parution | 20100401 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
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Connaissance des Pères de l'Eglise N° 61, Mars 1996 : La christianisation de la Gaule
Vannier Marie-AnneL'année 1996 sera marquée, en France, par le XVe centenaire du baptême de Clovis. Connaissance des Pères de l'Eglise s'associe à cette célébration par ce numéro spécial, consacré non seulement au baptême de Clovis, mais plus largement à la christianisation de la Gaule. Compte tenu des interrogations relatives à l'année exacte du baptême de Clovis (Noël 496 ou 498 ou entre 490 et 500 ? ) et du caractère somme toute assez ponctuel et symbolique de cet événement qui vient sceller la conversion du roi franc au christianisme, nous optons pour un thème qui correspond mieux à la réalité : celui de la christianisation de la Gaule. En effet, à la différence du roi Vladimir, du prince Miesko Ier... , dont le baptême, avec tout leur peuple, a été un événement fondateur de l'Etat et de l'Eglise en Russie, en Pologne... , Clovis est baptisé seulement avec sa garde personnelle et divers foyers de christianisme existaient déjà en Gaule avant son règne, et même depuis 177 (date à laquelle on situe les martyrs de Lyon) : à Lyon grâce aux évêques saint Pothin et saint Irénée et aux martyrs de Lyon, à Poitiers avec saint Hilaire, à Tours avec saint Martin, à Toulouse avec saint Sernin, à Lérins avec saint Honorat... Dans le cadre de ce numéro, nous ne pouvons reprendre la genèse de la christianisation de la Gaule, qui s'agrandit, d'ailleurs, par les victoires de Clovis (cf carte p. 8), pas plus que nous ne pouvons envisager tous les problèmes liés à l'arianisme, mais nous y reviendrons dans de prochains numéros, à propos de saint Irénée, de saint Hilaire... Nous nous limiterons donc à deux tournants dans la christianisation de la Gaule : le rôle de saint Martin à Tours - qui n'a pas été sans infléchir la conversion de Clovis - et le baptême de Clovis, à Reims, présentés respectivement par l'Académicien Jacques Fontaine, spécialiste, entre autres, de saint Martin, dont il a édité la Vita dans la collection Sources Chrétiennes et par Jaime Garcia, de l'Université de Burgos. Claude Collignon, Supérieur du Séminaire de Reims, ouvre le numéro en dégageant la signification de cette commémoration du baptême de Clovis. Puis, Pierre Riché, spécialiste du Haut Moyen Age, retrace les grands moments de la christianisation de la Gaule aux Ve et VIe siècles et Jean Gaudemet, spécialiste de l'histoire des institutions, explique quelles étaient les structures ecclésiales dans la Gaule mérovingienne. Que tous soient remerciés de leur contribution à ce numéro fort dense ! Le comité de rédaction connaît quelques changements en ce début d'année. Thierry Ziegler part pour une autre mission et est remplacé par Laurence Brottier, spécialiste de Jean Chrysostome et déjà auteur dans Connaissance des Pères de l'Eglise. Françoise Vinel et moi-même échangeons les fonctions. Que toute l'équipe de Connaissance des Pères de l'Eglise soit remerciée pour le travail qu'elle effectue pour faireconnaître cet esprit qui animait les Pères. Marie-Anne VANNIERÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 96 : L'Eglise
Vannier Marie-AnneIls n'avaient qu'une âme et un cœur dans le Seigneur" (Ac 4,32). Si la charité a fait de tant d'âmes une seule âme et de tant de cœurs un seul cœur, quelle est la grandeur de la charité qui unit le Père et le Fils? Elle peut être plus grande en vérité que celle qui unissait ces hommes qui n'avaient qu'un seul cœur. Si donc cette multitude de frères n'avait qu'un seul cœur à cause de la charité, si cette multitude n'avait qu'une seule âme à cause de la charité, diras-tu de Dieu le Père et de Dieu le Fils qu'ils sont deux? S'ils sont deux dieux, ce n'est pas en eux que se trouve la charité suprême. Car si, ici-bas, la charité est telle qu'elle fait une seule âme de ton âme et de l'âme de ton frère, comment au ciel, le Père et le Fils ne sont-ils pas un seul Dieu? Que jamais la foi sincère n'admette une telle pensée! A quel point du reste cette charité l'emporte sur les autres, comprenez-le à ceci : autant il y a d'hommes, autant il y a d'âmes; s'ils s'aiment, ils forment une seule âme; néanmoins on peut encore parler de plusieurs âmes quand il s'agit des hommes, car leur union n'arrive jamais à une telle perfection. Là, au contraire, tu peux dire qu'il y a deux ou trois dieux. Cela te souligne la surabondance et la perfection suprême de cette charité, telle qu'il ne peut en exister d'autre. S. Augustin, Homélies sur l'Evangile de Jean XIV, 9, BA 71, pp743-745.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 113, Mars 2009 : Saint Paul
Vannier Marie-AnneThème de la beauté n'est pas le premier qui vient à l'esprit quand on envisage les écrits des Pères et des médiévaux. Il n'en demeure pas moins que ce thème est important dans leurs écrits comme l'a montré Umberto Eco, et comme en témoigne aussi Augustin avec son hymne : "Bien tard, je t'ai aimée, ô beauté si ancienne et si nouvelle" . On a aussi un recueil d'écrits d'Origène, publié par les Cappadociens sous le titre exceptionnel de Philocalie, ou amour de la beauté, même si cet ouvrage traite plus d'herméneutique que d'esthétique. Marqués par l'héritage grec, les Pères ont mis l'accent sur la beauté, même si c'est parfois une beauté paradoxale. C'est, alors, la vue, la vision qui l'emporte sur l'écoute, une vision grecque plus qu'hébraïque. Dans leur conception de la beauté, les Pères ont été, en effet, fortement marqués par le Banquet de Platon et par l'Ennéade I, 6 de Plotin, consacrée au Beau, à tel point qu'il est juste de parler du "platonisme des Pères" ou, avec Endre von Ivanka, de Plato christianus. Cependant, ce platonisme n'est que formel. Les Pères reprennent les cadres de pensée de leur époque. mais ils repensent l'apport platonicien à partir de l'expérience centrale de la Transfiguration où le Christ apparaît véritablement comme "le plus beau des enfants des hommes" (Ps 44, 3) dans une lumière éclatante qui manifeste sa divinité. Si les Pères sont passés comme dans le Banquet, des beaux corps aux belles âmes, ce n'est pas pour en venir à l'Idée du Beau, mais pour rencontrer le Créateur, qui est à l'origine de toute beauté. De mène, s'ils se sont inspirés des fines analyses de Plotin relatives au Beau, ce n'est pas pour en venir à une quelconque fusion avec l'Un, mais pour reconnaître l'ouvrier à travers son oeuvre et pour passer à la création nouvelle avec le Christ, qui est l'épiphanie de toute beauté. D'ailleurs, le thème de la beauté n'est pas sans rejoindre le thème hébraïque de la gloire de Dieu (kâbôd) que l'on trouve, en particulier, dans le livre de l'Exode, quand Moïse doit se cacher le visage tace au rayonnement de la gloire de Dieu. Lors des Rencontres annuelles de patristique de Carcassonne de juillet dernier, que Patrick Laurence présente dans le Liminaire, il n'était pas possible de réaliser un travail aussi vaste que celui d'Hans Urs von Balthasar dans La Gloire et la Croix, dont le titre original est justement Herrlirchkeit : splendeur, théologie de la beauté. Mais les différents intervenants n'en ont pas moins montré comment l'un ou l'autre des Pères envisageait la beauté, ce qui occupera deux numéros de notre revue. Ces rencontres de patristique ont été marquées par la disparition brutale de Jean-Pierre Weiss, qui y est venu depuis leur création et qui donnait toujours de la saveur à ses conférences, sans oublier l'humour. Cette année, il est venu à Carcassonne, mais il a été terrassé avant de pouvoir prononcer sa conférence : "La beauté dans les Confessions de S. Augustin" . Il est parti rejoindre la beauté éternelle de la Trinité, dont il pourrait parler mieux que nous. François Hem lui consacre un ln memoriam à la page suivante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 € -

Connaissance des Pères de l'Eglise N° 115 : Noël
Vannier Marie-AnneLa fête de Noël a pris une telle place dans notre monde qu'elle tend à éclipser celle de Pàques, qui est pourtant la fête des fêtes, le centre de l'année liturgique. Mais si Noël apparaît fondamentalement comme la fête de la lumière, le déploiement commercial qui l'accompagne dès les premiers jours de novembre tend à estomper son sens véritable : l'avènement du Christ, notre Sauveur. Fête populaire, avec tout un folklore qui y est associé, Noël est une fête relativement récente, liée à la mise en place de l'Empire chrétien. Le chronographe la date de 354. Mais elle existait déjà avant, dès 330. En effet, "la célébration de Noël à Rome remonte aux alentours de 330 . Contemporaine de la construction de la basilique constantinienne de Saint-Pierre, elle semble s'être primitivement localisée au Vatican, dirigeant vers le Christ les hommages que le peuple romain venait rendre sur la même colline aux divinités de l'Orient. Le choix de la date du 25 décembre (solstice d'hiver), les allusions explicites des Pères au symbolisme du Christ soleil de justice (M/4, 2) et lumière du monde (Jn 8, 12) ne nous permettent pas de douter de l'intention qui fut celle de l'Eglise : opposer une fête chrétienne à celle du Sol invictus, qui était le symbole de l'ultime résistance du paganisme ". Initialement, la fête de Noël était liée à celle de l'Epiphanie (à laquelle nous avons consacré le numéro 80 de CPE), où le Christ est l'épiphanie de Dieu. Dans ce numéro de Connaissance des Pères de l'Eglise, nous allons suivre la genèse de la fête de Noël, en nous attachant à ceux qui en ont le mieux dégagé le sens : Ephrem le Syrien, les Cappadociens, Augustin et Léon le Grand. En un premier article, Nicolas Egender nous introduit aux Hymnes d'Ephrem qui célèbrent le mystère de Noël et qui ne sont pas sans annoncer Romanos le Mélode, qui a largement marqué toute la chrétienté occidentale. Puis, Raymond Winling dégage l'apport théologique de la prédication des Cappadociens pour Noël. Comme Augustin, ils mettent l'accent sur la dimension sotériologique du mystère de Noël et sur l'invitation à la divinisation qui est proposée. Mais il faudra attendre Léon le Grand, que présente Laurent Pidolle, pour que le mystère de Noël devienne sacramenlum dans la liturgie. Si les homélies de Léon le Grand sont de véritables joyaux, celles des Cappadociens et les Hymnes d'Ephrem ne le sont pas moins et nous invitent à entrer dans le mystère. D'une autre manière, picturale, cette fois, les moines de la Reichenau, fortement marqués par la lecture des Pères, nous ont laissé une remarquable enluminure sur Noël, que commente Louis Ridez et que nous reprenons en couverture de ce numéro. Marie-Anne VANNIERÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 €
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