Le Code de Hammurabi est probablement l'?uvre la plus connue de l'histoire antique du Proche-Orient. Il est le témoignage de l'histoire politique, sociale et culturelle d'un règne exceptionnel qui valut à la ville de Babylone la puissance et une renommée éternelle. La haute stèle de basalte, érigée par le roi Hammurabi au XVIIIe siècle avant J.-C., resta un objet d'admiration, et son inscription fut recopiée et étudiée par les savants mésopotamiens et ceux des régions alentour, pendant plus de mille ans. Déportée par un prince du pays voisin d'Elam, en Iran, plus d'un demi-millénaire après la mort du grand roi de Babylone, elle fut préservée avec soin en raison de son intérêt unique, reflet de la personnalité charismatique du souverain qui l'avait inspirée. Elle est une ?uvre d'art par son iconographie et par la perfection formelle de l'inscription qui la recouvre, une inscription royale par le contenu historique et commémoratif du prologue qui précède les " lois ", un ouvrage littéraire par la beauté de sa langue écrite, un traité scientifique de l'exercice du pouvoir judiciaire, le recueil juridique le plus complet de l'Antiquité orientale, antérieur aux lois bibliques. Cet ouvrage cherche à expliquer la signification du monument, prenant en compte le texte et l'image, mais aussi l'aspect formel de la stèle et son histoire, en un essai de monographie historique.
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Nombre de pages
64
Date de parution
13/11/2003
Poids
301g
Largeur
142mm
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EAN
9782711847310
Titre
CODE DE HAMMURABI
Auteur
André-Salvini Béatrice
Editeur
RMN
Largeur
142
Poids
301
Date de parution
20031113
Nombre de pages
64,00 €
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Le prestige de Babylone, coeur spirituel et intellectuel de toute la Mésopotamie, incarnation du brassage de l'humanité, était incomparable aux yeux de ses contemporains. Nulle cité au monde ne fut davantage enviée et crainte, admirée et honnie, plus souvent dévastée et reconstruite. Elle était le centre cosmique et le symbole de l'harmonie du monde, née de la puissance de son dieu suprême, Marduk, organisateur de l'univers. La dualité réelle et mystique de Babylone lui assura un destin remarquable, bien au-delà de son existence dans le temps. Cet ouvrage se propose de dévoiler l'histoire d'une cité aussi fascinante que peu connue, depuis ses origines jusqu'à sa chute.
Le prestige de Babylone, coeur spirituel et intellectuel de toute la Mésopotamie, incarnation du brassage de l'humanité, était incomparable aux yeux de ses contemporains. Nulle cité au monde ne fut davantage enviée et crainte, admirée et honnie, plus souvent dévastée et reconstruite. Elle était le centre cosmique et le symbole de l'harmonie du monde, née de la puissance de son dieu suprême, Marduk, organisateur de l'univers. La dualité réelle et mystique de Babylone lui assura un destin remarquable, bien au-delà de son existence dans le temps. Cet ouvrage se propose de dévoiler l'histoire d'une cité aussi fascinante que peu connue, depuis ses origines jusqu'à sa chute.
Selon l'un de ses premiers biographes, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "s'adonna au genre érotiques dans lequel il réussit parfaitement". Artiste éminent de la scène parisienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Fragonard aborda tous les genres avec bonheur, mais on a très vite considéré que la thématique amoureuse tenait une importance particulière dans son oeuvre. Sa production dans cette veine a souvent été réduite à la formidable énergie sensuelle de ses ouvres licencieuses des années 1765-1775. Dès le XIXe siècle, Jules Renouvier rapportait en effet cette formule caractéristique du peintre qui "disait dans un langage qu'on doit lui laisser sans périphrase parce qu'il est de lui "je peindrais avec mon cul"". Mais l'inspiration amoureuse qui parcourt Pieuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago" apparaît infiniment plus riche et subtile. Alors que les Lumières accordent une place nouvelle aux sens et a la subjectivité et que le jeune genre romanesque en plein essor (entre Crébillon, Rousseau et Choderlos de Laclos) place l'amour au cour des fictions, Fragonard va décliner sur sa toile ou sous ses crayons les mille variations du sentiment à l'unisson de son époque. C'est son parcours que l'on va suivre entre les derniers feux de l'amour galant et le triomphe du libertinage jusqu'à l'essor d'un amour sincère et sensible, déjà "romantique".