Plongez dans l'univers de la tapisserie française à travers les siècles. Cet ouvrage richement illustré explore plus de 500 ans d'histoire, des chefs-d'?uvre médiévaux aux créations contemporaines. Sous la direction de Benoît-Henry Papounaud, découvrez un patrimoine artistique d'exception. Du Moyen Âge à nos jours, la tapisserie a toujours été un mode d'expression artistique majeur. Si la tenture de l'Apocalypse ou la Dame à la licorne font partie de l'imaginaire collectif, il n'est pas certain que les nombreux chefs d'oeuvres tissés au cours des siècles soient aussi bien connus de tous. C'est la raison pour laquelle les Éditions du patrimoine publient une ample monographie qui propose un parcours de plus de cinq siècles entre trame et chaîne. Cette parution prend place dans le cadre d'une saison 2017 que le Centre des monuments nationaux consacre à la tapisserie à travers ses monuments : " En lices ! ". Dès l'origine, les tapisseries participent de la symbolique des lieux où s'exerce le pouvoir, notamment lors des grandes cérémonies, civiles ou religieuses, mais aussi de l'apparat de la noblesse, dont elles sont un signe ostensible de richesse. La monumentalité de leur registre décoratif leur permet de s'imposer comme un médium capable de déployer des cycles narratifs non seulement ambitieux, mais aussi édifiants. Elles déploient une iconographie qui concourt à transmettre un message et à affirmer le rang et la culture de leur commanditaire. Pouvant atteindre des coûts de fabrication très élevés, leur réalisation exige plusieurs années, nécessite des savoir-faire de haut-niveau tant artistiques que technologiques, et met en oeuvre des matériaux parfois très précieux. Ce livre révèle un patrimoine méconnu, et permet au lecteur de mieux appréhender ce domaine artistique singulier, grâce à une équipe d'auteurs aux compétences complémentaires : historiens de l'art, conservateurs, techniciens... Il réunit des institutions de renom au premier rang desquelles le Mobilier national / manufacture des Gobelins et de Beauvais, ou la Cité internationale de la tapisserie d'Aubusson. C'est aussi l'occasion de faire partager la collection du Centre des monuments nationaux, la plus importante en France après celle du Mobilier national.
Nombre de pages
352
Date de parution
20/11/2025
Poids
1 780g
Largeur
234mm
Plus d'informations
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EAN
9782757710890
Auteur
Papounaud Benoît-Henry
Editeur
PATRIMOINE
Largeur
234
Date de parution
20251120
Nombre de pages
352,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Edifié entre 1506 et 1532, le monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse, est un monument exceptionnel par la qualité de son architecture et la beauté de son décor, qui nous ont été transmis sans altération conséquente depuis son état originel. Ce monastère est constitué de bâtiments conventuels, qui s'articulent autour de trois cloîtres, et d'une église. Les premiers relèvent d'une conception architecturale où se conjuguent les styles flamand et bressan. Ils abritent aujourd'hui une collection de sculptures religieuses (XIIe-XVIIe siècle), ainsi qu'un musée d'art (XVIe-XXIe siècle). L'église témoigne de l'influence flamande qui se déploie ici dans l'inventivité du style gothique flamboyant. A l'intérieur, on est frappé par la magnificence de son décor conservé intact. Outre la beauté des sculptures, des vitraux, des stalles, du jubé, l'un des rares qui subsistent en France , on admire, disposés dans le choeur, les tombeaux fastueux de Marguerite d'Autriche, de Philibert le Beau et de sa mère Marguerite de Bourbon. Né de la volonté de Marguerite d'Autriche, fille de l'empereur Maximilien 1er de Habsbourg, le monastère de Brou exprime l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie, décédé trois ans après leur mariage. Il atteste aussi la piété fervente de celle qui fut régente des Pays-Bas. Il manifeste enfin la grandeur des maisons de Habsbourg, de Bourgogne et de Savoie.
Laissez-vous emporter par la merveilleuse histoire du monastère royal de Brou, preuve d'un amour qui se voulait éternel, bâti dans la pierre et le marbre au début du xvie siècle par Marguerite d'Autriche, régente des Pays-Bas. Brou est le chef-d'ouvre qu'elle a voulu pour perpétuer sa gloire et l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie. Entourée de ses 3 cloîtres, l'église est un joyau de style gothique flamboyant richement orné : tombeaux, retable, statues et stalles en font un exceptionnel musée de sculpture flamande du xvie siècle. Ses fastueux vitraux historiés, réalisés vers 1530, sont restés intacts. Sa toiture, qui a retrouvé récemment sa couverture de tuiles vernissées et colorées, attire le regard du voyageur et identifie immédiatement le lieu dans le paysage. L'auteur retrace, dans une première partie, l'histoire prestigieuse de ce lieu magique avant de convier à sa découverte par l'image commentée. Benoît-Henry Papounaud est administrateur du monastère royal de Brou. Laissez-vous emporter par la merveilleuse histoire du monastère royal de Brou, preuve d'un amour qui se voulait éternel, bâti dans la pierre et le marbre au début du xvie siècle par Marguerite d'Autriche, régente des Pays-Bas. Brou est le chef-d'ouvre qu'elle a voulu pour perpétuer sa gloire et l'amour qu'elle portait à son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie. Entourée de ses 3 cloîtres, l'église est un joyau de style gothique flamboyant richement orné : tombeaux, retable, statues et stalles en font un exceptionnel musée de sculpture flamande du xvie siècle. Ses fastueux vitraux historiés, réalisés vers 1530, sont restés intacts. Sa toiture, qui a retrouvé récemment sa couverture de tuiles vernissées et colorées, attire le regard du voyageur et identifie immédiatement le lieu dans le paysage. L'auteur retrace, dans une première partie, l'histoire prestigieuse de ce lieu magique avant de convier à sa découverte par l'image commentée.
?uvres emblématiques du patrimoine français, les objets romans furent parmi les premiers à entrer dans les musées et à bénéficier de classements au titre des Monuments historiques. André Malraux sacralisait dans son Musée imaginaire la statue de Notre-Dame-de-Claviers de l'église de Moussages du Cantal. Multiples par la diversité de leurs origines et de leurs formes (architecture, sculpture, peinture murale, vitrail, orfèvrerie, textile...), maintes fois remaniés, restaurés, les objets romans sont aujourd'hui consacrés par l'exposition du musée du Louvre (La France romane, 2005). L'?uvre d'art romane, par ses racines culturelles, par les enjeuxqu'elle a révélés, suscite depuis des siècles les commentaires passionnés et parfois contradictoires des collectionneurs, historiens de l'art et artistes. Cet ouvrage, réalisé par des spécialistes des Monuments historiques, conservateurs de musée, universitaires et restaurateurs, relate les fortunes et infortunes de l'?uvre romane dans ses liens souventambigus entre logique de collection et sauvegarde in situ du patrimoine. Actes du colloque de l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France tenu à Saint-Flour du 7 au 9 octobre 2004.
Gérard Fontaine nous convie à une découverte exhaustive de l'Opéra Garnier, bâtiment rêvé et réalisé par Charles Garnier en 1875. En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : " L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson ; il doit constituer un équivalent, dans l'ordre de l'architecture, de ce qu'est l'art lyrique dans celui du spectacle. " Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier n'en finit pas d'étonner le visiteur car son architecte de génie en avait pensé chaque recoin, capable de fondre en une subtile alchimie l'ensemble des arts par une succession de chocs architecturaux : sur la façade où les ors brillent, masques, festons et fonds mosaïqués enchevêtrent leurs reflets dans la polyphonie des marbres aux origines multiples ; la statuaire, extraordinaire, orne frontons, loggias et avant-corps et se dresse fièrement vers le ciel. Une fois à l'intérieur, l'escalier, spectacle théâtral à lui seul, est déjà un avant-goût de ce qui se déroulera plus tard, sur la scène. On éprouve la sensation d'être accueilli dans un temple de l'esprit, un décor baroque et un foisonnement de couleurs. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine pour découvrir sous tous ses angles le bâtiment rêvé et réalisé par Charles Garnier. Ce texte initiatique nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques vers la salle, la scène et le foyer de la danse où peintures et sculptures, témoins silencieux de milliers de représentations et d'aventures humaines, décorent les moindres recoins. Dans ce récit vivant et tonique, publié à l'occasion des 350 ans de l'Académie nationale de musique, où l'on retrouve également la pensée de Charles Garnier à travers des citations choisies, toutes les ?uvres, peintures et sculptures, sont inventoriées. Enfin la " palette Garnier " décrit techniques et matériaux choisis par l'architecte. Cette somme est accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde qui a su restituer l'ambiance de ce lieu mythique, cette ?uvre d'art totale. Ce livre a reçu le Prix Bernier 2018, décerné par l'Académie des beaux-arts.
Avis aux enquêteurs en herbe ! À Paris, les responsables de grands monuments sont visés par un mystérieux personnage tout de rouge vêtu. Nouria, Julia et Gabin, le jeune trio d'enquêteurs férus de patrimoine, perceront-ils le mystère qui l'entoure ? Peut-être, mais ils auront besoin de ton aide ! Après leur aventure en Bretagne, c'est à Paris que se retrouvent les trois jeunes recrues au service des monuments nationaux. Alors que Julia, Nouria et Gabin commencent un projet de podcast, les responsables de plusieurs grands monuments de la capitale tombent mystérieusement malade... Leur point commun ? Ils ont tous aperçu une silhouette vêtue de rouge avant de s'évanouir. Il n'en faut pas plus aux intrépides compagnons pour se lancer dans une nouvelle enquête ! Cette aventure est bien plus qu'une simple fiction : elle s'inscrit pleinement dans la mission pédagogique du Centre des monuments nationaux. À travers cette enquête, les jeunes lecteurs sont invités à explorer le patrimoine sous un angle ludique et immersif, à percer les mystères de ces lieux chargés d'histoire et à en comprendre les enjeux de préservation et de transmission. Une manière originale et captivante d'éveiller la curiosité et d'encourager la découverte du patrimoine national.
Publié à l'occasion des 150 ans de la disparition de George Sand, cet ouvrage prolonge l'hommage rendu à une grande figure du patrimoine littéraire français. Il s'inscrit dans la continuité du beau livre de poche consacré l'an dernier au "Fantôme de l'Opéra", publié pour célébrer les 150 ans de l'Opéra Garnier. Cette nouvelle parution poursuit ainsi une collection qui associe anniversaires historiques et chefs-d'oeuvre intemporels. Publié en 1846, La Mare au diable est l'un des textes les plus emblématiques de George Sand. À travers l'histoire simple et profondément humaine de Germain le laboureur et de la jeune bergère Marie, Sand signe un vibrant hommage au monde paysan du Berry. Inspiré par une gravure de Holbein représentant un laboureur traqué par la Mort, le roman répond en contrepoint à cette vision sombre : Sand y célèbre, au contraire, la douceur de la nature, la dignité des humbles et la force discrète des sentiments sincères. Dans une prose attentive aux gestes du quotidien comme aux paysages ruraux, l'autrice compose un récit à la fois réaliste et poétique. La Mare au diable, c'est la promesse que l'amour vrai peut naître au détour d'un chemin, dans un sous-bois embrumé, ou près d'une mare dont les superstitions effraient les voyageurs.