Catalogue officiel de l’exposition Foot et monde arabe du 10 avril au 21 juillet 2019 à l’Institut du monde arabe.Au printemps 2019, l’Institut du monde arabe consacrera une exposition au sport le plus populaire du monde, le football. Quelle est la place du foot dans les sociétés arabes ? Quel rôle jouent les pays du monde arabe au sein de la planète foot ? Qui sont les grands acteurs de ce sport ? Ces questions offrent un angle d’approche inédit à un sujet qui suscite partout la fièvre et la passion.Très ancré dans la vie quotidienne de la population, le football propose par son histoire une clé de compréhension des enjeux politiques et sociaux qui structurent le monde depuis le début du xxe siècle. C’est un exemple unique d’assimilation d’un élément étranger aux cultures arabes, jouant même parfois un rôle déterminant dans l’élaboration d’une identité nationale. Ainsi, par exemple, au lendemain de la décolonisation, l’adhésion des pays décolonisés à la Fédération international de football apparaît comme un instrument de reconnaissance diplomatique non négligeable. De même, en France l’équipe victorieuse du mondial de 1998 affiche la réussite d’un modèle métissé, et consacre des joueurs issus de l’immigration, tel Zinedine Zidane.Aujourd’hui le foot répercute voire intensifie le caractère mondialisé des sociétés. Le mouvement des joueurs, les droits de diffusion des matchs répondent à des logiques économiques globales. Certains pays arabes occupent en ce sens une place de premier plan dans le football européen et mondial, comme le Qatar, propriétaire du PSG et organisateur de la coupe du monde de 2022. Le catalogue de l’exposition rend compte de toutes les facettes d’un tel sujet en présentant onze histoires emblématiques du foot pour comprendre le rapport du monde arabe au foot : épopées humaines, de joueurs et de supporters comme celle de l’essor du football féminin en Jordanie ou le parcours du joueur Larbi Ben Barek.L’ensemble sera appuyé par une illustration riche faites d’images d’objets iconiques (ballons, trophées, maillots…), de photographies marquantes et de travaux d’artistes contemporains autour du foot.Ouvrage collectif, avec une quinzaine d’auteurs parmi lesquels :Paul Dietschy, historien spécialisé dans le domaine du sport et particulièrement du football ;Nicolas Bancel, historien spécialiste de l'histoire coloniale et postcoloniale française, de l'histoire du sport et des mouvements de jeunesse ; Sylvère-Henry Cissé, journaliste spécialisé dans le sport ;Yves Gastaut, historien spécialiste de l'immigration en France et de ses rapports avec le sport ; Youcef Fatès, politologue ; Honey Thaljieh, cofondatrice et première capitaine de l’équipe nationale féminine palestinienne de football ; Muzna al-Masri, sociologue, anthropologue ;Florent Molle, conservateur du patrimoine au Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MuCEM) ;Mahfoud Amara, spécialiste des politiques du sport et du management sportif à l’université du Qatar.
Nombre de pages
120
Date de parution
10/04/2019
Poids
534g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782754110914
Titre
Foot et monde arabe. La révolution du ballon rond
Auteur
COLLECTIF AUTEURS
Editeur
HAZAN
Largeur
200
Poids
534
Date de parution
20190410
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Catalogue officiel de l'exposition De Palmyre à Mossoul, voyage au coeur d'un patrimoine menacé du 9 octobre 2018 au 9 février 2019 à l'Institut du monde arabe. Pour la première fois, l'Institut du monde arabe présente une exposition inédite : une expérience totalement immersive dans les plus beaux sites du monde arabe aujourd'hui menacés. Le Proche-Orient et le bassin méditerranéen ont vu se succéder les civilisations et les empires les plus grandioses. Perses, Grecs, Romains ou Arabes ont tous construit des monuments extraordinaires, vestiges de l'histoire de l'humanité. Bâtis depuis des siècles, ces sites sont aujourd'hui menacés par le fondamentalisme et les conflits armés. Afin de préserver la mémoire de ces sites et de garder l'espoir de les voir renaître un jour, l'IMA s'est associé à la société ICONEM qui, par des procédés technologiques innovants, scanne, enregistre les sites en danger et permet ensuite d'en produire des reconstitutions numériques. La technologie est alors au service des scientifiques mais aussi du grand public qui peut ainsi découvrir les merveilles architecturales de l'Orient. En mettant en avant des sites ayant déjà fait l'objet de destructions ou aujourd'hui menacés, l'IMA souhaite sensibiliser le public à la nécessité de préserver le patrimoine mondial, et au rôle essentiel que jouent les nouvelles technologies pour la transmission de ce bien commun aux générations futures. Cette expérience permettra aux visiteurs de se promener parmi quatre grands sites emblématiques du monde arabe : Mossoul en Irak, Alep en Syrie, Palmyre en Syrie et Leptis Magna en Libye.
Résumé : Et si on faisait autrement ? Et si on faisait en sorte que nous, consommateurs, reprenions les commandes de notre destin ? Afin de mieux manger, mais aussi de mieux rétribuer les agriculteurs, et de mieux respecter notre environnement ? Cette aventure, des milliers de personnes la vivent delà avec C'est Qui Le Patron ? ! , une coopérative née il y a trois ans. Une coopérative animée par les consommateurs, qui choisissent quels produits fabriquer, et surtout, comment les fabriquer. Après le lait ? succès incroyable avec plus de 100 millions de briques vendues ?, après le beurre, les oeufs, le miel et une quinzaine d'autres produits équitables, C'est Qui Le Patron ? ! continue sa révolution. Une révolution qui nous concerne tous ! Et tout ça, sans marketing, ni publicité. Juste la volonté collective de faire des choses justes, au juste prix, et qui ont du sens... Cette initiative citoyenne secoue le monde très fermé de l'agro-alimentaire, redonne espoir aux agriculteurs, et aux "consom'acteurs" que nous sommes.
Les civilisations mayas et aztèques, nées autour du golfe du Mexique, sont qualifiées de "précolombiennes" car elles se sont développées avant l'arrivée de Christophe Colomb (1492). La disparition des Mayas reste largement inexpliquée, et la destruction des traces des Aztèques, exécutée par les Conquistadores, a anéanti d'innombrables vestiges. Ces très anciennes sociétés connaissaient l'écriture, les mathématiques, l'art, l'architecture, et elles étaient dotées d'institutions sociopolitiques. Ce guide s'efforce de restituer au plus juste ces civilisations, à travers cinq chapitres présentant des personnages clefs, l'organisation sociale et les rites, la vie quotidienne, ou la religion. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de sites témoins de cette civilisation. Quatre cartes, une liste des musées, une chronologie, un glossaire, un index et une bibliographie complètent cette documentation.
Riche d'un ensemble remarquable des tableaux de Mantegna, de loin le plus important hors d'Italie, que viendront compléter des prêts exceptionnels, le musée du Louvre consacre, pour la première fois en France, une rétrospective majeure à cette figure éminente de la Renaissance en Italie du Nord. Formé dans le milieu humaniste de Padoue et de Ferrare, Mantegna va se distinguer par son goût "antiquaire", obsédé par la restitution imaginaire et documentée à la fois d'une Antiquité rêvée et par son talent d'invention allégorique et savante. A la cour de Mantoue, auprès d'Isabelle d'Este et de son mari le duc de Gonzague, il va développer, par la fresque, les peintures sur bois mais aussi par la gravure, une oeuvre qui influencera au-delà des artistes de la péninsule jusqu'à Dürer. L'exposition et son catalogue s'attacheront à montrer, à travers des oeuvres de techniques très diverses, les étapes majeures de la carrière de cet artiste, menée entre Padoue, Vérone et Mantoue durant la seconde moitié du XVe siècle, son influence sur ses contemporains et la diffusion précoce de son art dans toute l'Europe.
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Catalogue officiel de l'exposition L'Orient des peintres, du rêve à la lumière du 7 mars au 21 juillet 2019. Riche d'une soixantaine de chefs-d'oeuvre provenant des plus importantes collections publiques et privées d'Europe et des Etats-Unis (musée du Louvre, musée d'Orsay, musée des Augustins de Toulouse, la Städtische Galerie im Lenbachhaus de Munich, la collection Thyssen-Bornemisza de Madrid, le Rijksmuseum d'Amsterdam, le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown), cette manifestation entend révéler à travers ce voyage un nouveau regard sur cette peinture. Portés par le souffle de la conquête napoléonienne, les peintres européens ont fantasmé l'Orient avant de vérifier leur rêve dans le voyage. Pourtant, ce dernier ne fait pas disparaître un fantasme indissociable de la figure féminine, celle de l'odalisque, ou femme de harem, et continue de nourrir les peintres, d'Ingres et Delacroix aux premières heures de l'art moderne. "L'atelier du voyage" apporte cependant une connaissance de l'architecture et des arts décoratifs qui infléchissent progressivement une pratique classique vers une géométrisation et conduit à la recherche d'une harmonie entre corps humain et ornement abstrait, de Gérôme et Landelle à Vallotton, Migonney, Bernard ou même Matisse. D'autre part, l'expérience du paysage, des scènes de la vie quotidienne en plein air, nourrit de nouvelles pratiques et précipite l'émancipation de la couleur. Dans l'éblouissement de la lumière d'Orient et face à des spectacles inconnus, le peintre invente de nouvelles manières de peindre. Des paysages de Fromentin ou de Lazerges aux prémices de l'art moderne, des Impressionnistes et Néo-Impressionnistes aux Fauves, à Kandinsky et à Klee, la couleur se libère peu à peu de l'exactitude photographique. La naissance de l'abstraction ainsi passe par l'Orient : l'exposition sera alors l'occasion de découvrir certains aspects moins connus de l'art moderne à sa naissance.