Faire parler les pierres. Sculptures médiévales de Notre-Dame
Berné Damien ; Lepage Séverine ; Garcia Dominique
FATON
39,00 €
Epuisé
EAN :9782878443820
Ce catalogue est le résultat d'opérations inédites présentés au public dans une exposition consacrée au décor sculpté de Notre-Dame à l'époque de sa construction, du milieu du XIIe au milieu du XIVe siècle, et organisée à l'automne 2024, au moment de la réouverture de la cathédrale au culte et à la visite. Aux pièces habituellement exposées au musée s'ajoutent des fragments de petit format encore jamais vus par le public. Plutôt que de décrire de manière exhaustive le décor sculpté de Notre-Dame, cet ouvrage propose de mettre en valeur les moyens et les méthodes qu'il est possible de mettre en oeuvre pour approfondir la connaissance de ce corpus : pétrographie, analyses de polychromie, datation par le radiocarbone du blanc de plomb, reprise de l'étude des plans de casse pour compléter le travail d'anastylose, archéologie du bâti. Il vise à faire toucher du doigt, jusqu'au plus infime fragment, la parure sculptée des portails de Notre-Dame, arrachée et dispersée en 1793-1794. Le décor sculpté intérieur de la cathédrale sera également évoqué, de la clôture du choeur à la statue d'Adam, en passant par une sélection de fragments du jubé découverts au printemps 2022 lors de fouilles menées par l'Inrap à la croisée du transept, présentés pour la première fois au public.
Nombre de pages
288
Date de parution
06/12/2024
Poids
1 650g
Largeur
227mm
Plus d'informations
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EAN
9782878443820
Titre
Faire parler les pierres. Sculptures médiévales de Notre-Dame
Auteur
Berné Damien ; Lepage Séverine ; Garcia Dominique
Editeur
FATON
Largeur
227
Poids
1650
Date de parution
20241206
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La fin du Moyen Age, la Souabe, ancienne région historique du Sud de l'Allemagne située entre la Forêt-Noire et la Bavière, est Ale lieu d'une production sculptée abondante et de haute qualité. Les sculptures souabes séduisent par leur délicatesse, leur douceur paisible, mais aussi leur force expressive. Ce catalogue propose une sélection d'oeuvres issues d'une douzaine de musées français, enrichie de prêts accordés par des institutions d'Allemagne et d'Autriche. La plupart des sculptures, figures en ronde bosse ou reliefs d'applique, étaient insérées à l'origine dans des retables. Leur présentation permet d'évoquer ces grandes compositions sculptées dont elles sont les précieux témoignages, donnant à comprendre et admirer cet art majeur en Allemagne à la fin du Moyen Age.
Si l'émergence d'un nouvel art de bâtir en Ile-de-France dans la décennie 1130 a été largement étudiée, la genèse de la première sculpture gothique liée à l'incidence de ces mutations architecturales restait à mettre en lumière. Ce phénomène, envisagé dans les limites géographiques de son berceau originel, se distingue par l'invention de la statue-colonne et l'évolution des programmes iconographiques. Saint-Denis, Paris et Chartres, monuments emblématiques du Moyen Age, témoignent, au cours des années 1135-1150, d'une étonnante aspiration au renouvellement des formes et traduisent dans la pierre les prémices d'un humanisme gothique. Les ébrasements des portails peuplés de grandes figures royales et prophétiques, les chapiteaux ornés de bouquets de palmettes, de feuilles d'acanthe, de basilics, de sirènes-oiseaux, de rinceaux habités, de griffons et de chimères révèlent une créativité et une richesse infinies.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
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