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Au pied du mur. 765 Raisons d'en finir avec toutes les prisons, avec 1 CD audio
COLLECTIF
INSOMNIAQUE
15,30 €
Épuisé
EAN :9782908744347
Au pied du mur est une anthologie de paroles et d'écrits de toutes origines et de tous temps contre toutes les prisons... " Vous avez fait de la prison ? - Comme tout le monde mon bon m'sieur... - Ah non ! moi je n'en ai jamais fait ! - Alors laissez-moi vous regarder m'sieur car, de toute ma vie, c'est la première fois que je vois... un homme libre ? " La prison, poupée gigogne : quatre murs, un homme ou une femme enfermant en eux, en leur crâne, un détenu ou une détenue qui, lui-même, elle-même, tient prisonnier un enfant. La prison commence là où l'enfance s'achève. La véritable enfance, celle qui fait que le monde social desdits adultes croit vivre alors qu'il n'est que le contenant d'un contenu, à savoir le cercueil qu'est l'adulte portant le cadavre de l'enfant. Quel gamin a dit : " Plus tard je veux être gardien de prison ? " Aucun et pourtant tous, toutes, sans exception, ont arraché des ailes de mouches... ont commis vol de bonbons ou crime de pensée. Méritions-nous le placard ? la punition sous le bureau du maître ? la claustrophobie de l'imaginaire ? La prison commence aussi là où naît un crime, celui contre la vie car il est inhumain d'enfermer, même un monstre persuadé d'être encore un homme et à qui la société, la morale des puissants impunis, tente tout pour lui faire croire que : " C'est pour ton bien, dit la morale. - Qu'on enferme mon mal ? " demande le monstre. Il y a des antres odieux, des lieux terribles, habitats d'épouvante où des ogres vous sourient en vous dépiautant jour à jour, nuit à nuit, de votre peau ou, pire, en vous glissant dans le corps, par l'?il, une paille avec laquelle il vous aspire l'âme, l'esprit, la conscience et l'envie de vivre jusqu'à vous pendre à leur poutre. La prison est ce lieu où Ulysse est sous l'?il d'un cyclope qui garde et mange les moutons. A.H. BENOTMAN
Nombre de pages
356
Date de parution
20/06/2000
Poids
401g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782908744347
Titre
Au pied du mur. 765 Raisons d'en finir avec toutes les prisons, avec 1 CD audio
Auteur
COLLECTIF
Editeur
INSOMNIAQUE
Largeur
200
Poids
401
Date de parution
20000620
Nombre de pages
356,00 €
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Jacques Pimpaneau a consacré la majeure partie de sa vie à la Chine et s'est évertué à faire apprécier en France les subtilités sociales et culturelles du monde chinois. Ni autobiographie ni savant ouvrage, ce récit relate à petites touches un parcours singulier, commencé par l'étude du chinois à Paris et un séjour à Pékin à la fin des années 1950, lors du "Grand Bond en avant" et de la famine qu'engendra cette politique économique désastreuse. Ce cheminement a abouti à ce qui, somme toute, reste important aux yeux de l'auteur, ce qu'il a retenu de la culture chinoise après avoir tout oublié. "Sinologue m'a toujours paru une insulte, car se prétendre spécialiste de la Chine est ridicule ", proteste-t-il. Outre les anecdotes et réflexions dont regorge ce livre, l'auteur y évoque les écrivains et les artistes qu'il a connus - notamment ceux qui ont marqué son regard sur la Chine et à qui il doit de n'avoir été ni maolâtre ni "expert" ès-chinoiseries, mais simplement, comme s'en souviennent ses anciens étudiants, un professeur pas comme les autres, pour lequel "les différences entre les cultures sont bien moindres que celles qui existent partout entre classes sociales".
Bertrand André ; Schneider André ; Dumontier Pasca
En 1966, un groupe d'étudiants contestataires fut élu à la tête de l'AFGES (Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg), alors branche locale de l'UNEF. Leurs sympathies allaient aux anarchistes, à Max Stirner, à Makhno et à Durruti, mais aussi aux surréalistes et aux dadaïstes. Les contacts pris par certains d'entre eux avec l'Internationale situationniste se concrétisèrent par la rédaction de l'emblématique pamphlet De la misère en milieu étudiant. Les prises de position publiques et les actions concrètes qui entourèrent la diffusion de ce brûlot ne laissaient aucun doute : ces étranges et dangereux élus syndicaux oeuvraient à la dissolution de leur syndicat après avoir dilapidé ses fonds en fêtes et en propagande subversive. Ils ne visaient rien d'autre qu'au renversement révolutionnaire de la société - dans le but de libérer la vie quotidienne de l'aliénation du travail salarié, pour "vivre sans temps mort et jouir sans entraves". Ces exigences élémentaires et leur début d'application causèrent un immense scandale, relayé largement par la presse de l'époque, tant en France qu'à l'étranger. On s'accorde à dire que ce scandale fut à la fois le prélude et le ferment des événements de Mai 68. Il est raconté ici pour la première fois en détail par deux de ses principaux acteurs. Les documents et les témoignages qui étayent leur récit dévoilent les dessous de cette aventure, qui propulsa les situationnistes - leur style et leur critique radicale - sur le devant de la scène médiatique.
On s'entre-tue plus que jamais au nom de Dieu et de ses divers prophètes sur cette fichue planète. Partout, même au "pays de Voltaire", les fanatiques de tout poil - à barbe, papillotes ou tonsure - tentent d'imposer leur morale sépulcrale, fondée sur des fables puériles et les plus absurdes superstitions. L'opium du peuple est devenu l'amphétamine des fous de Dieu. Certes, le retour du religieux se nourrit des multiples névroses et frustrations qu'engendre la société marchande... Et certes, le commerce de la foi prospère grâce à l'ignorance crasse et à la jobardise des croyants... Mais ce n'est pas une raison pour accorder des circonstances atténuantes à ceux qui vendent du vide à ces gogos et les manipulent : prêtres, imams, rabbins, gourous et autres bonzes, dont la cause commune, le grand oeuvre ténébreux, le but affiché ou secret, demeure l'asservissement de l'humanité. Les 144 citations rassemblées ici constituent une réfutation plurielle - tantôt sévère, tantôt souriante - de la notion de Dieu et des sectes qui s'en réclament, mais aussi une dénonciation des mystagogues qui en vivent et des illuminés qui en meurent. Pour choisir ces aphorismes et propos, nous avons mis à contribution quelques-uns des innombrables esprits libres qui ont signalé, au fil de leurs écrits, l'imbécillité et l'hypocrisie qui forment la substance de toute religion.
Le narrateur est interpellé dans son jardin par une cucurbitacée, qui se présente sous le nom de professeure Coloquinte. Elle lui confie la tâche de recenser les multiples dangers qui menacent la vie sur terre en raison de ce "putain de facteur humain", comme dirait Hubert Reeves. Au fil d'une enquête sur les méfaits mortels des pesticides, l'enfouissement irresponsable des déchets nucléaires, les tonnes de gaz à effet de serre expédiées dans l'atmosphère, le narrateur prend conscience de l'emballement des nuisances écologiques provoquées par l'espèce humaine. Il comprend aussi qu'elles sont inéluctables, en raison de la nature même du mode de domination actuel, et seront bientôt irréversibles si la dictature du fric n'est pas renversée au plus vite.