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Aux fil des paroles : le verbe
Collaudin Marie-José Sophie
RUMEUR LIBRE
20,00 €
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EAN :9782355773174
A partir du travail psychique de patients enfants ou adultes en psychanalyse avec elle, l'autrice veut tenter de transmettre, non leur histoire, mais quelque chose de ce qui dans leur relation a permis ces quelques moments de transformation importante de leur vie, comme est pour un enfant le surgissement de la parole. Dans cet exemple, il ne s'agit pas du retour d'un refoulé du refoulement secondaire produit par ce que Sigmund Freud appelle censure mais de la création du premier refoulement dit " originaire " par la parole, adressée au sujet, nommant une perception sans mémoire car inaperçue donc inommée par l'adulte responsable lors de son vécu. Il s'agit d'inventer et d'exprimer en paroles " justes " comme le dit Françoise Dolto, ce que Jacques Lacan appelle " le réel " permettant au sujet à la fois de constituer son imaginaire et des chaînes signifiantes appartenant au sujet et nécessaires pour sa vie avec autrui.
Nombre de pages
160
Date de parution
18/02/2025
Poids
287g
Largeur
163mm
Plus d'informations
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EAN
9782355773174
Titre
Aux fil des paroles : le verbe
Auteur
Collaudin Marie-José Sophie
Editeur
RUMEUR LIBRE
Largeur
163
Poids
287
Date de parution
20250218
Nombre de pages
160,00 €
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Longtemps les rêves des humains ont été entendus comme des messages du divin ou comme des présages quant à l'avenir. Comment les psychanalystes les entendent-ils aujourd'hui ? Les différents textes réunis dans ce numéro se rencontrent en un même point : le rêve est la mise en lettres d'un réel énigmatique, par des figurations imagées ou textuelles, langagières, qui permettent au rêveur de le symboliser à sa manière. Mise en lettres, mise en images, en phonèmes et en mots, se composent suivant une combinatoire faite de condensations et de déplacements, un mode de chiffrage propre au sujet parlant qui constitue ainsi la " voie royale " toujours actuelle de l'inconscient freudien.
La psychanalyse ne confond pas le féminin avec le sexe féminin, même dans le sens large de notre langue qui très souvent s'ingénie à le décliner comme adjectif, c'est-à-dire ce qui s'ajoute au nom. Qu'entend-elle par féminin ? Du " continent noir " de Freud au " Pas-Tout " de Lacan, le féminin fait énigme tant pour les hommes, que pour les femmes, et s'énonce difficilement en parole. Ce féminin-là, situé en-deça du phallique et appartenant aux hommes comme aux femmes, est à l'oeuvre dans toutes les formes de création comme dans l'amour et la passion, aux sources des mouvements de la vie. Ce numéro de la revue Che vuoi ? tente d'en dessiner les contours et d'interroger les diverses incidences subjectives de son refus ou de son acceptation.
Résumé : Le féminin, cet au-delà du phallique, " mystère plus lointain que l'inconscient " (A. Didier-Weil), se partage entre les hommes et les femmes. Mais si le phallus représente le sexe autant pour les hommes que pour les femmes, qu'en est-il du phallique côté homme, de ce masculin réservé aux hommes ? Comment parler de cette dissymétrie sans comparaison grossière ? Par quelles voies le " petit porteur de pénis ", comme disait S Freud, en vient-il à " s'incarner dans le génie de son sexe ", comme disait F Dolto ?
La danseuse affûtée, audacieux poignard, Dans le fourreau claquant de sa gangue hivernale, Parsème de beige ses ondes boréales : L'eau transperce les corps de son glacé regard. Même les coussinets du polaire renard, Sont transis par le gel de la banquise opale, Les âmes hibernent ou à grands pas détalent, Le pagailleux tardif se soumet au blizzard ! Un cristal transparent de quartz neigeux lacère, La goutte qui survit en vif éclat de verre, Sa rondeur fluide capte le malheureux, Qui dans ses méandres se débat puis s'abîme, Le soleil apaise ses alchimiques feux, Tissant dans ses gouttes un arc-en-ciel sublime.