Coilly Nathalie ; Tesnière Marie-Hélène ; Racine B
BNF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782717725223
Best-seller médiéval, le Roman de la rose est l'ouvrage profane le plus copié au Moyen Âge après la Divine Comédie de Dante: on en conserve près de 300 manuscrits. Lu, cité, admiré, il a séduit des générations de lecteurs entre la fin du XIIIe et le début du XVIe siècle, et connaît aujourd'hui une nouvelle fortune grâce aux images numériques des manuscrits accessibles sur le Net.Rédigé au XIIIe siècle par Guillaume de Lorris et Jean de Meun, appartenant à la tradition des « arts d'aimer », inspirés d'Ovide, le Roman de la rose, sous couvert d'un songe allégorique, est le récit d'une conquête amoureuse, celle de la rose ? la jeune fille modèle ? par l'Amant. S'achevant sur la défloration métaphorique mais explicite de l'Aimée, il donne ainsi, au terme d'un débat solidement argumenté, une conclusion favorable aux forces de vie, faisant fi des tensions propres à l'amour courtois, à la morale conjugale et à l'enseignement de l?Église.Tout à la fois délicieusement aimable et misogyne, courtois et érudit, codifié et subversif, le Roman de la rose a suscité, au début du XVe siècle, une querelle littéraire dans laquelle s'illustra le premier auteur « féministe », Christine de Pisan.Le présent ouvrage est une invitation à découvrir en images, à travers les manuscrits enluminés de la BNF, la matière littéraire et le substrat culturel de ce monument de la littérature médiévale.
Nombre de pages
195
Date de parution
25/10/2012
Poids
595g
Largeur
168mm
Plus d'informations
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EAN
9782717725223
Titre
Le Roman de la Rose. L'art d'aimer au Moyen Age
Auteur
Coilly Nathalie ; Tesnière Marie-Hélène ; Racine B
Editeur
BNF
Largeur
168
Poids
595
Date de parution
20121025
Nombre de pages
195,00 €
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Catalogue de l'exposition " L'Invention de l'imprimerie (1450-1520) " présentée à la Bibliothèque nationale de France, l'ouvrage retrace les débuts de l'imprimerie. Si Gutenberg est bien présent, c'est une aventure collective qui est racontée, l'une des plus importantes de l'humanité, la mise au point d'une technique au service de la connaissance.Cet ouvrage retrace les premières années de l'imprimerie en Europe.Construit en 3 parties, il raconte d'abord les expérimentations et les tâtonnements du début, lorsque l'impression en typographie côtoie encore la reproduction manuscrite, et que les deux s'entremêlent parfois. Les lettrines, les enluminures sont souvent réalisées à la main sur les premiers livres imprimés. De même les illustrations, collées a posteriori, ou peintes à la main aux endroits laissés vierges, ou encore imprimées en xylographie.Vient ensuite le temps du perfectionnement, où les imprimeurs, qui cherchent notamment à atteindre le degré de raffinement des manuscrits, s'essayent à l'impression en deux, puis en trois et en quatre couleurs. Ils expérimentent aussi la gravure sur métal en relief qui permet d'imprimer en même temps le texte et l'image.Ce bouillonnement d'invention, qui se diffuse par les routes commerciales, se nourrit de multiples échanges et fait ainsi trace de poudre. Les foyers d'impression se multiplient en Allemagne, en Suisse, en France, en Italie...D'abord réservés à une élite ? clergé, nobles... ?, imprimés en latin et donc exportables dans toute l'Europe, les incunables doivent trouver un autre public à mesure que la technique se perfectionne et devient plus efficace.C'est l'objet de la troisième partie du catalogue, qui présente les imprimés (livres mais aussi placards, lettres d'indulgences, avis, etc.) destinés à un plus grand nombre, utilisant les langues vernaculaires et traitant de sujets de plus en plus larges : livres pour l'apprentissage, livres pratiques, romans, etc.
Le saint-simonisme a façonné une grande partie du XIXe siècle et posé certains des jalons de notre modernité. L'exposition présentée à l'Arsenal, qui conserve dans ses murs de riches collections saint-simoniennes, retrace cette aventure, de 1825 - année de la mort du comte et philosophe Henri de Saint-Simon dont les écrits ont jeté les bases de la doctrine - à 1832, année du procès qui prononça la dissolution du groupe. Le "Nouveau Christianisme" avait alors pour but déclaré " l'amélioration du sort moral, physique et intellectuel de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre". Ses disciples défendaient des thèses à la fois techniques (développement des voies de communication?) et politiques (abolition des privilèges de la naissance, égalité entre les sexes?). Après l'utopie, les anciens militants, entrés dans les affaires, dans la politique et dans la presse, entreprirent de mettre en pratique les idées de leur jeunesse : sait-on qu'Enfantin lui-même fut, avec Ferdinand de Lesseps, l'initiateur du creusement du Canal de Suez ou encore que le premier chemin de fer construit en France l'a été par des saint-simoniens ?
Résumé : A travers des oeuvres exceptionnelles de Toulouse-Lautrec, Chéret, Mucha ou encore Steinlen et des objets issus de cette époque, L'art est dans la rue révèle les multiples facettes de l'affiche, de la publicité à la propagande politique, accédant bientôt au rang d'oeuvre d'art. Cet ouvrage explore l'essor spectaculaire de l'affiche illustrée à Paris durant la seconde moitié du XIXe siècle. Paris devient alors une gigantesque galerie à ciel ouvert, captant l'attention des passants et investissant tous les espaces urbains : murs, kiosques, colonnes Morris, jusqu'aux corps humains transformés en hommes-sandwichs. La rue devient à la fois un lieu d'expression politique, de revendication sociale et de consommation de masse. L'affiche, véritable art populaire, s'impose comme le reflet d'une époque effervescente, entre progrès techniques et bouleversements sociaux, où la ville elle-même devient le support d'une forme nouvelle de communication visuelle.
Les Nabis, parmi lesquels Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Maurice Denis et Félix Vallotton, sont connus pour avoir révolutionné l'estampe en une décennie, à la fin du XIXe siècle. Un véritable âge d'or de l'estampe originale que la Bibliothèque nationale de France a choisi de mettre en valeur dans une exposition dédiée, s'appuyant sur ses collections exceptionnelles. Les Nabis forment une communauté d'artistes liés par une amitié très forte qui vont cheminer ensemble à la fin du XIXe siècle, avant de prendre des directions artistiques différentes. Sur une décennie, ils vont écrire une des plus belles pages de l'histoire de l'estampe originale en créant de nombreuses planches autonomes ou rassemblées en albums, sous l'impulsion d'éditeurs et de marchands novateurs, tel Ambroise Vollard. Leurs cadrages audacieux, associés à un usage inédit de la couleur, sont mis au service de la modernité des sujets abordés, que ce soit dans les scènes d'intérieur, les paysages ou les tableaux parisiens. Ils conçoivent l'estampe comme un élément de décoration accessible au plus grand nombre : leur production s'inscrit ainsi dans un désir d'intégrer l'art à la vie quotidienne en abolissant la frontière entre beaux-arts et arts décoratifs. Explorant les ressources de la lithographie en couleurs, à l'exception de Félix Vallotton et d'Aristide Maillol qui s'emparent de la gravure sur bois de fil, ils créent aussi bien des estampes artistiques que des affiches, des illustrations pour des revues (La Revue Blanche) ou des livres de bibliophilie (Parallèlement de Verlaine, illustré par Pierre Bonnard et Sagesse de Verlaine, illustré par Maurice Denis), des programmes de spectacle, des partitions de musique et des objets d'art décoratif (paravents, papiers peints, éventails...). C'est cette foisonnante variété de supports et de techniques que viennent illustrer près de deux cents oeuvres principalement issues des collections de la Bibliothèque nationale de France, auxquelles s'ajoutent des prêts extérieurs d'exception (Musée d'Orsay, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, Musée Maurice Denis de Saint-Germain-en-Laye, Musée Van Gogh d'Amsterdam).