New-York : 1945-1965. Art, architecture, design, danse, théâtre, musique
Cohen-Solal Annie ; Goldberger Paul ; Gottlieb Rob
HAZAN
28,05 €
Épuisé
EAN :9782754107778
Présentation de l'éditeur Histoire complète et très illustrée de l’émergence de New York comme capitale culturelle mondiale après la Seconde Guerre mondiale, racontée avec brio par trois spécialistes réputés dans leurs domaines respectifs : Annie Cohen-Solal (arts plastiques), Paul Goldberger (architecture et design) et Robert Gottlieb (arts du spectacle). Comment New York a émergé après la guerre en tant que capitale du monde dans tous les secteurs de la création - arts, architecture, design, musique, théâtre et danse. Les années entre 1945 et 1965 sont une période d’échanges fructueux et intenses entre poètes et critiques, artistes et marchands d’art, musiciens, danseurs et chorégraphes, architectes et designers. Annie Cohen-Solal, a signé de nombreux best-sellers, dont une biographie de Jean-Paul Sartre et une du marchand d’art Leo Castelli qui fait revivre la fermentation artistique de cette époque : les légendaires galeries, les critiques et les collectionneurs influents, et les artistes eux-mêmes, depuis les expressionnistes abstraits Pollock, Rothko et De Kooning jusqu’à Johns, Rauschenberg et Warhol. Paul Goldberger, ancien critique d’architecture pour le New York Times et le New Yorker, nous guide à travers les chefs-d’œuvre modernistes qui renouvellent le paysage new-yorkais: la Lever House de Gordon Bunshaft, le Seagram Building de Mies van der Rohe, le siège des Nations Unies de Le Corbusier et Wallace Harrison, le restaurant Four Seasons de Philip Johnson et son pavillon de l’État de New York à l’Exposition universelle de 1964, le Guggenheim Museum de Frank Lloyd Wright, le Terminal TWA d’Eero Saarinen à l’aéroport d’Idlewild, et, naturellement, le Lincoln Center – la réponse de New York aux grandes plazzas du monde. Il nous conduit aussi dans les magasins, bureaux et appartements raffinés de l’époque, évoque le mobilier dessiné par les icônes du modernisme, de Charles et Ray Eames à Florence Knoll et George Nelson, et il nous présente les réalisations des grands publicitaires de l’époque, celles que l’on voit dans la série télévisée Mad Men. Il conclut le chapitre en retraçant la bataille philosophique qui s’est jouée entre les urbanistes qui souhaitaient tout raser pour reconstruire à neuf (le camp de Robert Moses) et les partisans de la préservation du patrimoine et de l’authenticité des vieux quartiers (le camp de Jane Jacobs). Robert Gottlieb, ancien rédacteur en chef du New Yorker et membre du conseil d’administration du New York City Ballet, aujourd’hui critique de danse pour New York Observer, nous invite au théâtre, à Broadway et off Broadway, pour nous faire revivre la grande époque de la comédie musicale, du Carousel au Roi et moi, de My Fair Lady à West Side Story, ainsi que les pièces intenses de Williams, Albee et Miller, et les productions très novatrices de Shakespeare in the Park de Joseph Papp. Il nous entraîne dans les clubs de jazz de Harlem et de la 52e Rue pour rencontrer Miles Davis, Charlie Parker, Billie Holiday et Dizzy Gillespie; sur les scènes de l’univers de la danse, où George Balanchine et le New York City Ballet ont révolutionné le ballet et où Martha Graham, Merce Cunningham, José Limón, Paul Taylor et Alwin Nikolais enthousiasmaient le public avec cette nouveauté américaine qu’a été la danse moderne. Il nous accompagne enfin dans les cabarets et night-clubs légendaires – le Blue Angel et le Café Society Downtown, le Latin Quarter et Copacabana – où des vedettes aussi diverses que Pearl Bailey, Barbra Streisand, Mike Nichols et Elaine May, Harry Belafonte, Carol Burnett et Woody Allen ont fait leurs débuts. Et quand les expositions d’art, les pièces de théâtre, les revues et les spectacles de danse ont baissé le rideau, Mr. Gottlieb nous invite à finir la soirée au Stork Club ou au El Morocco. Richement illustré de centaines de tableaux, dessins, photographies, plans, affiches et autres documents de l’époque, New York Mid-Century est une évocation stimulante d’une période remarquablement féconde dans l’histoire de la ville. Le style et l’esthétique de cette époque connaissent d’ailleurs actuellement un grand renouveau.
Après l'enterrement de Sartre, en avril 1980, on eut l'impression que la France venait d'enterrer Victor Hugo pour la deuxième fois. Puis son ?uvre s'embarqua dans une étrange aventure, faite de bonheurs et de malheurs, selon les pays et selon les époques. Dans cet essai, Annie Cohen-Solal porte sur cette pensée en mouvement un regard nouveau, nourri de ses voyages à travers le monde et des lectures auxquelles il lui a été donné d'assister. Car, pendant qu'en France on s'amusait à chercher des poux dans la tête de Socrate, les hommes en provenance d'Europe, d'Afrique, d'Asie, d'Océanie, des deux Amériques s'accordaient sur un point : le message de Sartre restait, aux yeux de leurs intellectuels, un outil de référence pour déchiffrer leur époque.
L'oeuvre de Sartre, prolifique, protéiforme foisonnante, inachevée, est peut-être l'une des plus marquantes du XXe siècle. Philosophe, romancier, dramaturge, critique, journaliste, directeur de revue.. Sartre a touché à tous les genres et avec brio (La Nausée, Huis Clos, Les Chemins de la Liberté, Les Mots, etc). Sa revue, Les Temps Modernes, lancée en 1945, autour de l'existentialisme et de la littérature engagée, devint le carrefour de tous les affrontements culturels et politiques. Ses interventions politiques pour l'indépendance de l'Algérie, ses conflits avec le général de Gaulle et ses prises de position en faveur du tiers-monde lui valurent la reconnaissance de tous les pays qui tentaient de se dégager du colonialisme. Sa relation si originale avec Simone de Beauvoir, son refus du prix Nobel de littérature en 1964, et ses attitudes d'héritier subversif font de lui, dans la tradition française des Voltaire, Hugo et Zola, l'intellectuel français capital de notre époque. Pour le centenaire de sa naissance, la biographe de Sartre, Annie Cohen-Solal, propose une nouvelle lecture de son oeuvre: Sartre, un penseur pour le XXIe siècle.
Résumé : " C'est le monde entier que je veux posséder ", écrivait Sartre en 1940. Difficile entreprise que de raconter la vie d'un penseur aussi boulimique, d'un écrivain aussi polyvalent, d'un polémiste qui défia toutes les autorités et refusa - presque - tous les dogmes. Difficile aussi de rendre compte de son emprise hégémonique sur les itinéraires culturels de notre siècle. D'autant que, malgré sa disparition, sa légende est déjà figée. Cet ouvrage constitue un événement culturel : l'intellectuel le plus représentatif du Xxe siècle revit dans une biographie aussi rigoureuse qu'accessible. Une multitude de documents, de lettres, de témoignages inédits éclairent sous un jour nouveau toutes les facettes de ce " petit homme " qui fut le seul écrivain à refuser le prix Nobel de littérature et que le général de Gaulle qualifia un jour de " Voltaire du XX siècle ".
Les années immédiatement postérieures à la mort d'un écrivain sont bien aléatoires et le biographe qui entreprend son enquête dans cette période-là s'expose à toutes les tempêtes, à tous les vents contraires, et partage avec l'écrivain les aléas de la traversée." Mais c'est peut-être aussi pourquoi la biographie de Sartre par Annie Cohen-Solal, aussi complète qu'une telle entreprise peut l'être aujourd'hui, nous fait partager tout l'enthousiasme de la découverte. Chaleureux sans être hagiographique, riche en révélations sur les milieux et les époques les plus divers, son livre apporte mille petits détails. Il restitue la vérité de cet homme si libre qu'il en était insaisissable. On y plonge comme dans un vaste roman. Un roman aux développements infinis et qui pourtant se résume en un seul mot : Sartre.
L'histoire et la légende des samouraïs se mêlent étroitement, mais c'est à travers l'image que leur identité de guerriers et d'hommes de lettres se révèle avec le plus d'éclat. Des rouleaux peints du xiiie siècle jusqu'aux estampes, dans la centaine d'oeuvres rassemblées ici, leurs exploits et leur héroïsme sont mis en scène avec une virtuosité et un sens du drame comparables à ceux des plus grands films de guerre. On est émerveillé par l'art de Hokusai, de Kuniyoshi et de Yoshitoshi pour représenter les combats et par le réalisme des armes, casques, armures et vêtements dans leurs dessins. On découvre les onnabugeisha, femmes combattantes qui, elles aussi, excellaient dans l'art de la guerre et maniaient le naginata et le katana. Philippe Charlier nous raconte leurs histoires et nous invite, en médecin légiste et anthropologue spécialiste des rites funéraires, à explorer les secrets de leur vie et de leur mort grâce, notamment, à l'étude de leurs squelettes.
Henri Rousseau (1844-1910), dit le Douanier Rousseau, occupe une place singulière dans l'histoire de l'art moderne. Autodidacte, longtemps moqué et marginalisé, il est aujourd'hui considéré comme le précurseur de l'art naïf. Son style se distingue en effet par des formes simplifiées, par des couleurs vives et par l'absence de perspective traditionnelle. Loin des académismes de son époque, il a créé un monde poétique, à la fois innocent et mystérieux. Célèbre pour ses jungles luxuriantes, Rousseau l'est aussi pour ses paysages où volent parfois dans le ciel d'étranges engins, confrontant à ses compositions une dimension surréaliste avant l'heure. Il l'est encore pour ses singuliers portraits de groupe ou d'enfants, qui semblent comme figés dans le temps. Admiré par les avant-gardes, qui ont vu en lui un visionnaire capable d'exprimer l'inconscient, le Douanier Rousseau est aujourd'hui célébré comme un pionnier de la modernité. La collection L'Art en lumière propose une exploration de l'oeuvre des plus grands peintres dans un format raffiné, sublimé par une reliure luxueuse associant toile soyeuse, titre et jaspage métalliques miroitants. Chaque ouvrage met "en lumière" le travail de l'artiste et les moments clefs de sa carrière. Une soixantaine d'oeuvres sont accompagnées, pour les plus emblématiques d'entre elles, d'une courte notice explicative. Le lecteur est ainsi invité à une véritable visite guidée au coeur de la création.
Ce carnet s'inspire au plus près de la forme traditionnelle des carnets d'estampes originaux que publiaient les grands maîtres de l'estampe japonaise comme Hokusai ou Hiroshige. Grâce à ce système de feuilles doublées et cousues, le confort d'écriture est inégalé.
Ce carnet s'inspire au plus près de la forme traditionnelle des carnets d'estampes originaux que publiaient les grands maîtres de l'estampe japonaise comme Hokusai ou Hiroshige. Grâce à ce système de feuilles doublées et cousues, le confort d'écriture est inégalé.
Quand le pinceau épouse la plume, ou inversement, pour partager l'art des confidences de la Muse qui ne manque aucun rendez-vous dans l'aventure. En route donc sur les sentiers des clins d'oeil poétiques et par-delà quelques versants historiques où se jouent et se confondent épopées, contes et mythes. Avec joie, Xavier
Figuratif autant qu'abstrait, abstrait autant que figuratif, travaillant souvent au corps à corps avec la nature et dans la nature, Vincent Bebert, né en 1980, témoigne des ressources que la peinture offre de nouveau aux artistes pour s'exprimer. Intense, vibrante, tourmentée et cependant apprivoisée et raffinée, la peinture de Vincent Bebert étonne et fascine. Des artistes aussi reconnus que Alexandre Hollan et Sam Szafran, des critiques comme Alain Madeleine-Perdrillat, Yves Michaud et Bernard Léon se sont réunis dans cette première monographie pour introduire l'oeuvre de Vincent Bebert et dire l'estime qu'ils lui portent.