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Il faut dire que les temps ont changé.... Chronique (fiévreuse) d'une mutation qui inquiète
Cohen Daniel
ALBIN MICHEL
21,70 €
Épuisé
EAN :9782226437440
Nous sommes en train de comprendre ce qui s'est passé depuis cinquante ans. L'hystérie du monde du travail, la grande protestation des peuples, l'enfermement des nouvelles générations dans une espèce de présent perpétuel, sont les conséquences de l'effondrement d'une civilisation : celle de la société industrielle. L'une après l'autre, les utopies de gauche et de droite se sont fracassées sur une réalité qu'il est désormais possible de désigner par son nom : la société digitale. Elle nous transforme en une série d'informations qu'un logiciel peut traiter à partir de n'importe quel point du globe. Une immense frayeur traverse la société. Le travail à la chaine d'hier a-t-il laissé la place à la dictature des algorithmes ? Les réseaux sociaux sont-ils le moyen d'un nouveau formatage des esprits ? Par un formidable retour en arrière, les questions de l'ancien monde sont en train de resurgir au coeur du nouveau. Les temps changent, mais vont-ils dans la bonne direction ? Ce livre iconoclaste permet de comprendre le désarroi dont le populisme est l'expression. Il décrypte d'une façon lumineuse des événements dont le sens nous échappe parfois, tout en ayant l'ambition de veiller à la défense des valeurs humanistes au nom desquelles le nouveau monde a, aussi, été créé.
Nombre de pages
224
Date de parution
29/08/2018
Poids
335g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782226437440
Titre
Il faut dire que les temps ont changé.... Chronique (fiévreuse) d'une mutation qui inquiète
Auteur
Cohen Daniel
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
335
Date de parution
20180829
Nombre de pages
224,00 €
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Professeur à l'École normale supérieure, vice-président de l'École d'économie de Paris, éditorialiste associé au Monde, directeur du Centre pour la recherche économique et son application, Daniel Cohen a publié de nombreux ouvrages dont Richesse du monde, pauvreté des nations (1997). Il a également dirigé, en collaboration avec Philippe Askenazy, deux volumes de référence de Questions d?économie contemporaine.
Tout est faux ou presque des peurs qui attribuent à la"mondialisation"les crises que connaissent les pays riches. Les transformations en cours s'observent en effet dans n'importe lequel des métiers, des secteurs, qu'ils soient en contact ou pas avec l'économie mondiale." Par ce diagnostic, l'auteur invite à réinterpréter les transformations du monde contemporain à l'aune d'une nouvelle révolution industrielle. C'est à celle-ci et aux mutations internes du capitalisme qu'il faut imputer la responsabilité du chômage et des inégalités contemporaines, et non au commerce avec les pays pauvres, aux délocalisations et à la "concurrence déloyale". Ce n'est pas la mondialisation qui est cause de la précarisation du monde du travail mais bien le contraire: notre propension à transformer la nature du travail offre à la mondialisation l'espace où se loger et les moyens de développer ses effets pervers. Un renversement de perspective qui oblige à repenser les moyens de combattre les crises. Cet ouvrage a été salué par L'Express comme "le livre le plus clair et le moins ennuyeux que l'on ait eu depuis longtemps".
Résumé : L'hystérie du monde du travail, la grande protestation des peuples, l'enfermement des nouvelles générations dans une espèce de présent perpétuel sont les conséquences de l'effondrement d'une civilisation : celle de la société industrielle. L'une après l'autre, les utopies de gauche et de droite se sont fracassées sur une réalité qu'il est désormais possible de désigner par son nom : la société digitale. Une immense frayeur traverse la société. Le travail à la chaîne d'hier a-t-il laissé la place à la dictature des algorithmes ? Les réseaux sociaux sont-ils le moyen d'un nouveau formatage des esprits ? Par un formidable retour en arrière, les questions de l'ancien monde sont en train de resurgir au coeur du nouveau. Les temps changent, mais vont-ils dans la bonne direction ?
Lire Daniel Cohen, l'écouter réfléchir pour nous à haute voix, est une chance et une leçon sans cesse renouvelée. Qu'il nous explique pourquoi l'emploi dans notre pays est "un grand bateau lent", qu'il se penche concrètement sur la condition réelle des smicards ou sur les voies possibles du revenu universel, qu'il aborde le thème de la retraite ou qu'il tente de mesurer l'impact économique et social de la crise des Gilets jaunes y compris sur la manière de gouverner, l'économiste n'est jamais à court d'arguments et d'illustrations pour incarner sa parole, la rendre accessible et nous faire réfléchir en nous ouvrant des portes insoupçonnées." Eric Fottorino
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »