À vingt ans, Edouard Vuillard rejoint Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul Sérusier dans le mouvement nabi, dont il applique les principes avec un radicalisme révolutionnaire. Très vite, il déploie son art dans les directions les plus variées: au synthétisme brutal des premiers temps succèdent les huis clos intimistes, les grands panneaux, les paysages, les décors, affiches et programmes pour le théâtre d'avant-garde et de Boulevard. À la violence des aplats et des points de couleur des années 1890 répondent en un écho inversé les portraits de commande des années 1930, de facture plus classique. Guy Cogeval nous guide avec brio dans cette oeuvre aussi exubérante dans sa variété que son créateur fut discret, attentif durant toute sa vie à enregistrer le tremblement du temps, la lumière d'un square en hiver,à fabriquer du souvenir. Quatrième de couverture À vingt ans, Édouard Vuillard rejoint Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul Sérusier dans le mouvement nabi, dont il applique les principes avec un radicalisme révolutionnaire. Très vite, il déploie son art dans les directions les plus variées: au synthétisme brutal des premiers temps succèdent les huis clos intimistes, les grands panneaux, les paysages, les décors, affiches et programmes pour le théâtre d'avant-garde et de Boulevard. À la violence des aplats et des points de couleur des années 1890 répondent en un écho inversé les portraits de commande des années 1930, de facture plus classique. Guy Cogeval nous guide avec brio dans cette oeuvre aussi exubérante dans sa variété que son créateur fut discret, attentif durant toute sa vie à enregistrer le tremblement du temps, la lumière d'un square en hiver, à fabriquer du souvenir.
Nombre de pages
144
Date de parution
27/03/2003
Poids
225g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070428830
Titre
Vuillard. Le temps retrouvé
Auteur
Cogeval Guy
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
225
Date de parution
20030327
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Nouvelle édition.4e de couverture : À vingt ans, Édouard Vuillard rejoint Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul Sérusier dans le mouvement nabi, dont il applique les principes avec un radicalisme révolutionnaire. Très vite, il déploie son art dans les directions les plus variées : au synthétisme brutal des premiers temps succèdent les huis clos intimistes, les grands panneaux, les paysages, les décors, affiches et programmes pour le théâtre d'avant-garde et de Boulevard. À la violence des aplats et des points de couleur des années 1890 répondent en un écho inversé les portraits de commande des années 1930, de facture plus classique. Guy Cogeval nous guide avec brio dans cette ?uvre aussi exubérante dans sa variété que son créateur fut discret, attentif durant toute sa vie à enregistrer le tremblement du temps, la lumière d'un square en hiver, à fabriquer du souvenir.
Claude Debussy, sans doute le compositeur le plus fécond desa génération, puisa pour bonne part son inspiration dans lapoésie et les arts visuels de ses contemporains. A l'occasion du15oe anniversaire de sa naissance, cet ouvrage a pour ambition4e mettre en perspective les développements thématiques desa musique avec l'imaginaire qui leur a donné naissance. Atravers des oeuvres de Degas, Renoir, Monet, Vuillard,Maurice Denis, Bonnard, Munch..., s'esquissent despasserelles possibles entre formes mélodiques et images,permettant de dessiner ainsi une autre histoire des arts dutournant des XIXe et XXe siècles. Historiens de l'art,musicologues, compositeur, chacun évoque ici à sa manière la"chimie musicale" de Debussy.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.